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Rubio au Guyana pour offrir la protection américaine à ce pays riche en pétrole, voisin du Venezuela
(27/03) - Connaissance des ÉnergiesLe secrétaire d'État américain Marco Rubio est arrivé jeudi au Guyana pour proposer de placer ce petit pays aux importantes réserves pétrolières sous la protection américaine en matière de sécurité alors que le Venezuela voisin revendique une partie de son territoire.
Le président américain Donald Trump a signé mardi 25 mars un décret exécutif visant à imposer aux États américains des contrôles renforcés sur les listes électorales et à restreindre le vote par correspondance. Le républicain s'insurge depuis des années contre un système électoral supposément en sa défaveur.
Le bras droit de Donald Trump fait savoir ce mardi 25 mars au soir qu’il accompagnera sa femme, Usha Vance, ainsi que plusieurs conseillers du président. Leur venue suscite la colère des autorités groenlandaises et danoises. États-Unis
Alors que J.D Vance, sa femme Usha et une délégation de ministres devaient aller à la rencontre de la «société groenlandaise» en fin de semaine, ils ne visiteront finalement que la base aérienne américaine sur ce territoire ouvertement convoité par Donald Trump. Une petite victoire pour la diplomatie danoise fermement opposée à leur venue.
En engageant le pays sur la voie de l’autoritarisme, en s’alignant sur des despotes qui partagent son mépris de la démocratie et de l’Etat de droit, Donald Trump rompt avec une tradition qui faisait des États-Unis un modèle de liberté et de souveraineté, dénonce le sénateur de l’Etat du Vermont dans une tribune publiée par « Le Monde ».
La Russie a salué mardi un "dialogue utile" avec Washington, affichant le souhait qu'il se poursuive avec l'implication de l'ONU, après douze heures de pourparlers la veille à huis clos en Arabie saoudite sur une possible trêve en Ukraine.
Pékin a dénoncé mardi les "interférences" de Washington dans les "affaires internes du Venezuela" après l'imposition par Donald Trump de droits de douane supplémentaires aux pays importateurs de gaz ou de pétrole vénézuélien. Cette taxe punitive de 25%, annoncée lundi par le président américain, doit entrer en vigueur le 2 avril prochain, au même moment que d'autres droits de douane infligés tous azimuts aux partenaires commerciaux des États-Unis. La Chine est le plus grand importateur de pétrole vénézuélien, suivie de pays tels que l'Inde, l'Espagne mais aussi les États-Unis.
Une nouvelle rencontre entre responsables ukrainiens et américains s'est achevée mardi en Arabie saoudite, au lendemain de pourparlers américano-russes qui n'ont pas abouti à l'annonce d'une trêve, même très limitée, espérée par Donald Trump.
La fuite d'une conversation privée entre différents hauts responsables américains montre les critiques acerbes de ces derniers à l'encontre les États européens. Pour les membres de cette conversation, les États européens retirent un avantage significatif de l'action américaine qui souhaite rétablir la liberté de navigation. Et ces échanges montrent le sentiment anti-européen bien présent au sein de l'administration Trump.
Ce n’est plus un bruit de fond, c’est une ritournelle. Américains et Russes se sont acoquinés pour avoir la tête de Volodymyr Zelensky, afin de briser la colonne vertébrale de la résistance ukrainienne à leur plan de normalisation. Dernier développement, l’interview accordée par Steven Witkoff, le représentant spécial des Etats-Unis pour la Russie, au podcast du journaliste ultraconservateur Tucker Carlson. Durant l’entretien, entre deux âneries et imprécisions dramatiques, l’homme de confiance de Donald Trump déclare que des élections en Ukraine sont «indispensables», bien que la Constitution ukrainienne interdise tout scrutin en période de loi martiale et que deux tiers des électeurs sont contre la tenue d’élections.
Le Premier ministre sortant du Groenland Mute Egede a vigoureusement dénoncé la prochaine visite de responsables américains, dont le conseiller à la sécurité nationale, dans ce territoire autonome danois que Donald Trump veut annexer. [...] Le conseiller à la sécurité nationale Mike Waltz se rendra aussi cette semaine au Groenland, selon M. Egede, ainsi que le ministre de l'Energie Chris Wright, d'après la presse américaine. Leur programme n'a pas encore été divulgué. [...] "Les Américains ont été informés de manière claire qu'il ne pourra y avoir de rencontres qu'après l'entrée dans ses fonctions d'un nouveau" gouvernement issu des récentes législatives locales, a ajouté M. Egede. Depuis la défaite de son parti de gauche écologiste à ces élections, celui-ci dirige le Groenland par intérim en attendant la constitution d'un nouveau gouvernement.
Au moins un chercheur de l'UCLouvain a été le destinataire d'un questionnaire envoyé par l'USAID, l'agence américaine pour le développement international. Une démarche qui évoque, pour certains, la campagne de courriels lancée récemment par Elon Musk contre les institutions américaines. L'université belge a immédiatement réagi.
La Maison Blanche a annoncé dimanche qu’Usha Vance, épouse du vice-président américain, J. D. Vance, se rendra cette semaine dans ce territoire autonome danois que Donald Trump veut annexer. Le conseiller américain à la sécurité nationale, Mike Waltz, est également attendu.
Après les coups de boutoir de la crise sanitaire, l'assaut de Donald Trump sur la science a écrasé le curseur, en particulier sur le changement climatique. Également en retrait sur ces questions, l'Europe tient, désormais seule, la lanterne du climat.
Le ministère américain de la Sécurité intérieure a annoncé vendredi mettre fin par ordonnance au statut légal de plus de 500 000 migrants latino-américains, sommés de quitter les États-Unis d'ici quelques semaines. Une décision qui a suscité une levée de boucliers.
Mercredi, le gouvernement français a annoncé qu’un chercheur français dans le domaine spatial avait été expulsé des États-Unis alors qu’il voulait assister à une conférence. La raison ? Des messages dans lesquels il critiquait la politique du président américain en matière de recherche scientifique ont été retrouvés dans son téléphone.
Le gouvernement américain a accordé mercredi une autorisation clé à un projet de terminal gazier en Louisiane, le cinquième du type depuis le retour du président Donald Trump, déterminé à favoriser l'industrie pétrolière face aux défenseurs de l'environnement.
Mais sur la scène intérieure, la tension monte aussi entre le président américain et les médias qui osent s’opposer à sa vision du monde.Ces tensions entraînent une profonde polémique aux États-Unis, en effet, de nombreux observateurs dénoncent une véritable censure et une remise en cause du premier amendement, qui garantit la liberté d’expression. Malgré les plaintes déposées par AP, l’administration Trump est bel et bien en position de force car, comme on l’a vu, les ventes des titres de presses sont en chute libre et beaucoup de journaux dépendent des abonnements gérés par l’État fédéral.
C’EPA fini. L’administration de Donald Trump poursuit sa vague de licenciements dans les agences fédérales, et les scientifiques sont toujours en première ligne. Le patron de l’Agence américaine de protection de l’environnement, Lee Zeldin, prévoit de congédier plus de mille biologistes, chimistes et autres expert·es, selon le New York Times.
Une "purge". C’est ainsi que nombre de scientifiques à travers le monde définissent la nouvelle politique de Donald Trump à l’égard du monde de la recherche. Début mars, un collectif dénonçait même dans le journal "Le Monde" une menace pour "l’un des piliers de la démocratie [américaine] : la liberté académique et scientifique" après les coupes budgétaires décidées par la nouvelle administration à la Maison Blanche. ... Face à ce constat, "une douche froide pour le monde académique américain" souligne Marius Gilbert, l’ULB veut se montrer solidaire évidemment, mais aussi concrètement mobiliser des moyens en proposant des postes disponibles. Comment ? En association avec son pendant flamand, la VUB, l’idée est de recruter 36 mandats postdoctoraux pour des chercheurs d’autres pays.