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2025

Le secrétaire général des Nations unies prononcera ce jeudi 6 novembre un discours en prélude à la COP30. Depuis 2017, il rivalise d’inventivité pour trouver des mots toujours plus percutants afin d’alerter sur l’urgence climatique. Un style engagé qui détonne dans le milieu politique.

2022

Alors que la COP 15 Biodiversité à Montréal touche à sa fin, Yan Ropert-Coudert explique à Libération les enjeux de la protection de la faune et de la flore polaires, particulièrement fragiles.

2021

Les pays vulnérables les plus affectés par les conséquences du réchauffement climatique pourraient voir leur PIB par habitant s'effondrer de plus de 80%, selon un rapport publié lundi à l'occasion de la COP26.

2020

La pandémie de Covid-19 pourrait faire basculer 100 millions de personnes supplémentaires dans l'extrême pauvreté, mettant en lumière "la fragilité de notre monde" inégalitaire, a estimé samedi le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres.
Les chercheurs pensent que nous ne nous rendons pas compte du peu de temps qu'il nous reste pour mettre un terme aux changements désastreux et irréversibles qui interviennent dans les systèmes climatiques terrestres. Tout espoir n'est toutefois pas perdu.
Lissée sur les cinq dernières années, la température mensuelle moyenne à la surface des continents de l’hémisphère nord, dépasse de +1,5 °C la moyenne du XXe siècle, soit environ +2°C depuis la fin du XIXe siècle. Et 2020 rivalise toujours avec 2016 pour le titre de l’année la plus chaude.
Sortir du confinement, c’est aussi ne plus se confiner à ne parler que du confinement. Et car nous en avons besoin, parlons énergie. Décision remontant à 2003, nous allons sortir du nucléaire, et cela avec un rayon d’arguments : radioactivité des déchets, danger des centrales - des suites d’une erreur humaine, d’une catastrophe naturelle ou d’un attentat -, concentration du risque d’indisponibilité, dépendance dans l’approvisionnement en matière première et prix de revient non compétitif.
Ce jeudi 11 juin, plus de cinquante scientifiques ont signé une déclaration appelant la Commission européenne, le Parlement européen et les États membres de l’Union européenne (UE) à agir pour mettre fin à la surpêche « en tant que réponse urgente et nécessaire aux crises de la biodiversité et du climat ». Les scientifiques ont ainsi exhorté l’Union européenne à fixer des limites de pêche qui respectent les avis scientifiques.
La neutralité carbone en Europe d'ici 2050 : effet d’annonce ou révolution copernicienne? - La Libre /*! normalize.css v3.0.0 | MIT License | git.io/normalize */html{font-family:sans-serif;-ms-text-size-adjust:100%;-webkit-text-size-adjust:100%}body{margin:0}article,aside,details,figcaption,figure,footer,header,hgroup,main,nav,section,summary{display:block}audio,canvas,progress,video{display:inline-block;vertical-align:baseline}audio:not([controls]){display:none;height:0}[hidden],template{display:none}a{background:0 0}a:active,a:hover{outline:0}abbr[title]{border-bottom:1px dotted}b,strong{font-weight:700}dfn{font-style:italic}h1{font-size:2em;margin:.67em 0}mark{background:#ff0;color:#000}small{font-size:80%}sub,sup{font-size:75%;line-height:0;position:relative;vertical-align:baseline}sup{top:-.5em}sub{bottom:-.25em}img{border:0}svg:not(:root){overflow:hidden}figure{margin:1em 40px}hr{-moz-box-sizing:content-box;box-sizing:content-box;height:0}pre{overflow:auto}code,kbd,pre,samp{font-family:monospace,monosp

2019

Dans 1 000 litres d’eau dans l’océan, il y a en moyenne 8,3 millions de morceaux de plastique, révèle une étude. C’est un million de fois plus que prévu.
L’invitée de Paris Direct était ce matin Lamya Essemlali, la présidente de Sea Sheperd France, association de protection des écosystèmes marins et de la biodiversité. Une ONG réputée pour ses actions coup de poing à travers le monde. Comment mène-t-elle ses opérations ? Pourquoi est-il si important de protéger les océans ?
En 2030, la production de pétrole, gaz et charbon sera trop élevée de 120% par rapport à l'objectif de maintien du réchauffement climatique en dessous de 1,5°C, selon un rapport publié mercredi par le Programme des Nations unies pour l'Environnement (Unep).
Les 4x4 urbains représentent plus de 40 % des ventes mondiales de voitures. Ils consomment 25 % de carburant de plus qu'un véhicule de taille moyenne. Si l'engouement des automobilistes se poursuit, il annulera une bonne partie de la réduction des émissions de CO 2 permise par l'essor du véhicule électrique, prévient l'Agence internationale de l'énergie.
C'était une évidence pour beaucoup d'observateurs avertis, mais là on franchit LA limite. L'équation est pourtant simple et connue. Au-delà d'un certain seuil de présence de différents gaz à effets de serre, le risque d'emballement devient bien réel. C'est ce seuil que nous dépasserons d'ici peu.La réponse indispensable est également connue depuis belle lurette. La diminution constante et rapide des émissions de ces gaz !
« L'accord Climat signé à Paris en 2015 avec l'engagement des pays de tenter de limiter le réchauffement climatique à 2 °C en 2100* sera impossible à atteindre. Le Programme des Nations unies pour l'Environnement (Unep) estime que le réchauffement climatique devrait être plus proche de 3°C.

2018

Les mauvaises nouvelles concernant l’environnement s’accumulent à un rythme effréné. Un récent rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) nous met en garde contre les possibles conséquences d’un réchauffement planétaire de 1,5 à 2 °C au cours des prochaines décennies.
La cause est entendue, nous y allons tout droit. Vers quoi ? Vers l’effondrement. Il ne s’agit plus du discours enflammé de quelques écologistes marginaux, dont nous étions jadis et naguère, mais les Cassandres écologistes peuplent aujourd’hui les plus hautes institutions publiques et privées, nationales et internationales de l’establishment mondial. C’est officiel, nous allons droit dans le mur. Le point de non-retour est franchi.
Le climatologue et ancien vice-président du Giec, Jean-Pascal Van Ypersele, a rappelé lundi au Parlement wallon l’urgence d’agir pour lutter contre le réchauffement climatique, soulignant les avantages à limiter la hausse de la température mondiale à maximum 1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielle.
Le rapport du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) détaille aussi les différences, en termes d'évènements météorologiques extrêmes, de montée des eaux, de dégradation de la biodiversité ou de baisse des rendements des céréales, entre un réchauffement d'1,5°C et une hausse des températures de 2°C
Alors que des milliers de citoyens sont attendus dans les rues de Bruxelles dimanche en faveur de la marche pour le climat, les initiateurs d'une pétition visant l'instauration d'un état d'urgence environnemental appellent mardi le pays à se mobiliser en vue des élections de mai prochain.Porteurs d'une pétition déjà signée par plus de 25.000 personnes, ils pressent la société civile de se mobiliser pour établir un cahier de revendications minimum à remettre aux futurs représentants politiques.
Les prévisions du Giec avec un réchauffement de +1,5°C et +2°ne sont pas réalistes en regard du peu qui a été fait par les Etats jusqu'à maintenant. Cette hausse est déjà pour demain (2030).
Pas un seul État membre de l'UE ne figure parmi les 16 pays sur 197 qui, selon une étude réalisée par un centre de recherche américain et deux centres de recherche britanniques, ont pris les mesures politiques appropriées promises dans le cadre de l'accord de Paris sur le climat.
Carte blanche engagée et poétique de l'astrophysicien grenoblois Aurélien Barrau, lors de la 9e F(ai)tes de l'Ecologie à Grenoble.
Sommes-nous sous la menace d’un « effondrement » imminent, sous l’effet du réchauffement climatique et de la surexploitation des ressources ? Pour l’historien Christophe Bonneuil, la question n’est déjà plus là : des bouleversements sociaux, économiques et géopolitiques majeurs sont enclenchés et ne vont faire que s’accélérer. Il faut plutôt déplacer la question et produire une « pensée politique » de ce qui est en train de se passer : qui en seront les gagnants et les perdants ? Comment peser sur la nature de ces changements ? Migrations de masse, émergence d’un « capitalisme écofasciste », risque de conflits pour les ressources : malgré un constat brutal sur le monde qui se dessine, l’historien appelle à éviter le piège d’un « romantisme » de l’effondrement. « Une autre fin du monde est possible », affirme-t-il. Il revient aux sociétés civiles d’écrire le scénario final. Entretien.
Une pétition lancée le 6 septembre dernier afin d'exiger du gouvernement belge qu'il déclare immédiatement l'état d'urgence environnemental a déjà récolté plus de 10.000 signatures, se réjouissent lundi Paul Blume et Cédric Chevalier, à l'initiative de la pétition.
Maintenant que nous commençons à ressentir les effets du réchauffement climatique, il est peut-être temps d'agir. Le philosophe Dominique Bourg nous donne des pistes sur ce qu'il est possible de faire, car non "il n'est pas trop tard".
La terre se meurt, et nous aussi. L’apathie de l’Homme face à la problématique du changement climatique est le symptôme d’un déni meurtrier et coupable.
Incendies, canicule, disparition de la biodiversité… Les mauvaises nouvelles sur l'état de notre planète s’accumulent, au point que certains se sont spécialisés dans la prévision d'un effondrement de la société: la "collapsologie".
Un pic historique de 52,9°C a été enregistré le 24 juillet dans la vallée de la Mort, dans cette Californie qui lutte depuis une semaine contre des incendies dévastateurs. Au Japon, où Kyoto a connu un record de chaleur à 39,8°C le 19 juillet, les habitants étaient presque heureux ce week-end de voir arriver un typhon pour faire baisser le thermomètre. Au même moment, la température nocturne n’est pas descendue sous 25,2°C au bord de la mer de Barents, du jamais vu en Scandinavie, elle aussi en train de se battre contre les flammes. Canicule française la semaine dernière. La verte Albion qui attend désespérément la pluie depuis fin mai. Des incendies meurtriers en Grèce.
Le 23 juin 1988, lors d'un célèbre exposé devant le Sénat américain, James Hansen avertit les élus que le réchauffement de la planète est une réalité. Le climatologue de la NASA crée une onde de choc. Mais 30 ans plus tard, qu'en est-il? Les experts tirent toujours la même sonnette d'alarme... et les politiciens hésitent toujours à prendre des mesures à la hauteur du défi.
Les optimistes avaient tort. Ils ont cru, sur la foi des bilans énergétiques et d’émissions de CO2 de 2014 à 2016 que le monde s’était engagé dans une voie vertueuse.
Le monde, dans les conditions actuelles, atteindrait dès les années 2040 +1,5°C de réchauffement, le premier des seuils fixés par l'accord climat de Paris, sauf à agir urgemment, selon un projet de rapport du groupe des experts du climat de l'ONU (GIEC).
Les négociations entre Angela Merkel et Martin Schulz pour la formation d’une «grosse Koalition» : Les deux grandes formations politiques allemandes se seraient notamment mises d’accord pour reconnaître que les objectifs de réduire les émissions de CO2 de 40% par rapport à 1990 étaient irréalisables pour 2020. Cette «grande coalition» – si elle voit le jour – s’est accordée sur un nouvel objectif: une réduction de 55% en 2030.

2017

Pour la deuxième fois après 25 ans, la communauté scientifique mondiale lance un avertissement, qui est aussi un véritable cri d’alarme à l’ensemble de l’humanité : nous exploitons collectivement la planète d’une manière qu’elle ne peut supporter, le rythme des dégradations que nous infligeons à la biosphère s’est accéléré depuis le premier appel en 1992, et en refusant et reportant par confort matériel ou intellectuel les transformations indispensables, nous sommes en train de scier la branche sur laquelle nous sommes assis, nous condamnant ainsi que nos descendants à de grandes souffrances.
Vingt-cinq ans après une première mise en garde d'une majorité de lauréats du prix Nobel, plus de 15.000 scientifiques de 184 pays lancent, dans une déclaration publiée lundi, un avertissement face aux risques de déstabilisation de la planète faute d'actions pour préserver l'environnement et les écosystèmes.
Nous devons réduire de manière drastique les gaz à effet de serre et extraire des milliards de tonnes de dioxyde de carbone de l'atmosphère si nous voulons épargner un cataclysme climatique à nos enfants, avertit le scientifique James Hansen. "Cette réalité est ignorée par les gouvernements du monde entier", déplore James Hansen, qui s'était fait connaître il y a 30 ans en tirant la sonnette d'alarme à propos du réchauffement climatique devant le Congrès des États-Unis.

2016

2015

Un document interne de la Commission européenne rendu public par des organisations de la société civile révèle les instructions données par Bruxelles à ses négociateurs de refuser que le futur accord climatique puisse imposer des limites au commerce. Il s'agit d'une note présentée par la DG Climat au Comité de la politique commerciale du Conseil, le 20 novembre dernier en amont du sommet de Paris de la COP21.
Matthieu Ricard, moine bouddhiste tibétain, interprète du dalaï-lama, essayiste, philosophe et photographe, vit au Népal depuis les années 1970. De passage à Paris à l’occasion notamment de la COP21, ce docteur en génétique cellulaire alerte sur les désastres qu’apporte déjà le changement climatique.




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