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2026
Malgré un hémisphère Nord plongé dans un froid marqué, le premier mois de l’année est l’un des cinq plus chauds jamais mesurés, notamment en raison de records de chaleur dans les pays du Sud, annonce ce mardi 10 février l’observatoire européen Copernicus.
The world seems headed into another El Nino, just 3 years after the last one. Such quick return normally would imply, at most, an El Nino of moderate strength, but we suggest that even a moderately strong El Nino may yield record global temperature already in 2026 and still greater temperature in 2027. The extreme warming will be a result mainly of high climate sensitivity and a recent increase of the net global climate forcing, not the result of an exceptional El Nino, per se. We find that the principal drive for global warming acceleration began in about 2015, which implies that 2°C global warming is likely to be reached in the 2030s, not at midcentury.
C’est la première fois qu’une période de trois ans, de 2023 à 2025, franchit la barre symbolique de 1,5 °C de réchauffement, le seuil le plus ambitieux de l’accord de Paris, selon l’observatoire européen du climat Copernicus.
Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport définitif sur l'état du climat en 2025. Régions les plus impactées, dépassement du seuil de 1,5°C de réchauffement... Voici ce qu’il faut en retenir.
L'année 2025 a été la troisième année la plus chaude jamais enregistrée dans le monde, ont annoncé mercredi l'observatoire européen Copernicus et l'institut américain Berkeley Earth, pour qui 2026 devrait rester à des niveaux historiquement hauts. Le thermomètre mondial affiche depuis trois ans des niveaux jamais vus à l'échelle de l'humanité, avec une moyenne sur la période supérieure de 1,5°C au niveau préindustriel (1850-1900), note Copernicus dans son bilan annuel. "La hausse brutale enregistrée entre 2023 et 2025 a été extrême et suggère une accélération du rythme du réchauffement climatique", estiment séparément les scientifiques de Berkeley Earth, aux Etats-Unis.
C’est la neuvième année d’affilée que le record précédent est battu, d’après une étude publiée ce vendredi 9 janvier. Ce phénomène affaiblit les écosystèmes marins et aggrave les catastrophes climatiques.
Les sept dernières années sont néanmoins dans un mouchoir de poche, entre 13°C (2019) et 13,1°C environ (2020 et 2025), selon les températures au sol mesurées depuis l'espace. Une augmentation continue en raison des gaz à effet de serre émis par les activités humaines et qui s'accumulent dans l'atmosphère.
L'année 2025 a été la plus chaude jamais enregistrée en mer du Nord, a annoncé mercredi l'Office allemand d'hydrographie et de transport maritime, qui mesure ces données depuis 1969.
A l’échelle du globe, l’année qui s’achève devrait être la troisième plus chaude jamais enregistrée. Plusieurs pays ont vu leur thermomètre bondir de façon inédite.
2025
L’année 2025 pourrait être la troisième plus chaude jamais mesurée à l’échelle mondiale, derrière 2024 et 2023, selon une analyse de l’AFP qui devrait être confirmée lors du bilan annuel de Copernicus début janvier 2026.
L'Islande a enregistré son jour de Noël le plus chaud ce 24 décembre, avec un pic à plus de 19 degrés.
Entre octobre 2024 et septembre 2025, les températures ont été supérieures de 1,6 °C à la moyenne enregistrée entre 1991 et 2020.
Des records de chaleur dix fois plus fréquents que ceux de froid en 2025 témoignent d’une évolution climatique rapide et inédite sur le territoire français.
Selon des données publiées mardi 9 décembre par l’observatoire européen Copernicus, la moyenne des températures sur la période 2023-2025 pourrait dépasser les +1,5 °C pour la première fois sur une échelle de trois ans.
Les températures se maintiennent à des niveaux très élevés, selon le rapport annuel de l’Organisation météorologique mondiale. De quoi aggraver fonte des banquises, élévation du niveau de la mer et phénomènes climatiques extrêmes.
Le rapport « État du climat 2025 » publié cette année dans BioScience dresse un bilan sans concession sur la santé de notre planète. Sur les 34 indicateurs vitaux suivis par des chercheurs internationaux, 22 ont atteint des niveaux historiques. Entre records de chaleur, émissions de CO2 et catastrophes naturelles dévastatrices, le constat est alarmant. Pourtant, au milieu de ce tableau sombre, certaines avancées technologiques et comportements humains offrent une lueur d’espoir. Ce rapport souligne à la fois l’urgence d’agir et la possibilité de limiter les impacts si des mesures audacieuses sont mises en place rapidement.
Des records de chaleur ont été frôlés en septembre, non loin de celui de 2023 et du deuxième septembre le plus chaud, en 2024.
Le chiffre a bondi de 87,6 % sur un an. Cette année, l’Espagne a souffert de son été le plus chaud depuis le début des relevés en 1961, enregistrant notamment une canicule record de seize jours en août.
La chaleur a contribué au décès d’environ 63 000 personnes en Europe pendant l’été 2024, estime lundi une étude annuelle de référence sur le sujet.
De nouvelles estimations indiquent que plus de 62 000 personnes seraient décédées suite aux températures estivales record de 2024 en Europe. L’année dernière a notamment été la plus chaude jamais enregistrée, l’Europe se réchauffant deux fois plus vite que la moyenne mondiale. Pour tenter d’atténuer les pertes, les enquêteurs proposent un nouveau système d’alerte précoce permettant de prédire une semaine à l’avance les urgences sanitaires liées à la chaleur.
L'été 2025 a été le plus chaud jamais enregistré en Espagne, avec une température moyenne de 24,2ºC, dépassant le record établi jusqu'à présent, à la même période en 2022, a annoncé mardi l'agence météorologique nationale Aemet.
La température moyenne à la surface des terres et des océans a été supérieure de 1,29 °C à celle de l’ère préindustrielle. Les deux mois d’août les plus chauds jamais connus restent ceux de 2023 et de 2024.
Avec une température moyenne de 22,2 degrés et deux vagues de chaleur marquantes, l’été 2025 se classe parmi les plus chauds jamais enregistrés en France, derrière 2003 et 2022. Tour d'horizon.
L’été 2025 restera dans l’histoire : plusieurs canicules, des centaines de records de chaleur battus et des forêts ravagées par les flammes. Avec l’agro-climatologue @sergezaka on décrypte ce qui s’est passé, les conséquences sur nos écosystèmes, et on découvre des notions clés comme le Shifting Baseline, la défoliation extrême ou encore la théorie du boxeur. En fin de vidéo, on part sur le terrain pour observer concrètement les dégâts et vous donner des clés simples pour évaluer l’état de la biodiversité qui vous entoure. Le site pour retrouver les relevés de température : https://www.infoclimat.fr/ (n'hésitez pas à les soutenir) Un immense merci à Serge Zaka pour sa pédagogie et le temps qu'il passe à décortiquer ces moments critiques. On compte sur vous pour lui envoyer de la force.
Selon le bilan climatique publié par Météo-France, les mois de juin, juillet et août se classent juste derrière les étés 2003 et 2022.
Le Royaume-Uni a connu cette année son été le plus chaud jamais enregistré depuis le début des relevés en 1884, battant le précédent record de 2018, a annoncé lundi l’agence météorologique Met Office.
La température moyenne relevée entre le 1ᵉʳ juin et le 31 août a été de 16,10 °C, avec quatre vagues de chaleur et un pic de 35,8 °C le 1ᵉʳ juillet dans le Kent (sud-est de l’Angleterre), a annoncé Met Office, lundi.
Vague de chaleur inédite à Tokyo, mais aussi précipitations extrêmes et bouleversements saisonniers, les conséquences du réchauffement climatique se manifestent sur l’Archipel.
La capitale du Japon enregistre un enchaînement des hautes températures inédit depuis 1875. Depuis début d’août, le pays a déjà fait face à de nombreux épisodes météorologiques d’ampleur.
La vague de chaleur qui a frappé l’Espagne pendant 16 jours et a pris fin le 18 août a été «la plus chaude jamais enregistrée en Espagne depuis au moins 1950», a annoncé l’Agence météorologique nationale (Aemet) sur les réseaux sociaux ce dimanche.
Ces fortes températures ont favorisé les énormes incendies de forêt qui ravagent encore l’Espagne et le Portugal, et ont fait huit morts.
Plusieurs stations météo ont enregistré de nouvelles températures record au cours de la 51ᵉ canicule recensée par Météo-France depuis 1947. Avec le réchauffement climatique, les chaleurs extrêmes apparaissent comme une nouvelle normalité.
La canicule qui vient de s’achever est l’une des plus intenses qu’a connues le sud du pays, avec celle historique d’août 2003, selon le bilan de Météo-France. C’est aussi la seconde plus longue pour un mois d’août.
La Direction générale de la météorologie marocaine (DGM) a annoncé lundi avoir constaté début août un record mensuel de température dans la ville de Laâyoune, située au Sahara occidental, avec 49,2°C, battant ainsi un précédent record d'août 2016.
Les récents incendies qui ont brûlé plus de 70 000 hectares à travers le pays sont au cœur du débat politique. Leur gestion revient en premier lieu aux régions, mais l’Etat central peut entrer en jeu quand la situation s’aggrave.
Le plafond symbolique sera encore dépassé dans le Languedoc, tandis que Météo France prévoit une accalmie dans la soirée et une fin générale de l’épisode en début de semaine.
Le thermomètre repart ce vendredi à la hausse en France, notamment dans les régions du Sud. La façade Atlantique bascule en orange à midi ce vendredi, notamment la Bretagne, jusqu’ici épargnée.
L’Aude, l’Ardèche, la Drôme, l’Isère et le Rhône sont soumis à la vigilance rouge. Météo-France dit attendre un « rafraîchissement relatif sur la moitié ouest » du pays « suite au passage de quelques orages ».
Aux Etats-Unis, en Asie, au Moyen-Orient comme en Europe, les relevés historiques de température s’enchaînent cet été. Battant de précédents records pourtant déjà très élevés et récents, explique le climatologue Pascal Yiou.
Des températures allant jusqu’à 42 °C sont attendues dans le Sud-Ouest pendant plus de dix jours, et seule une petite partie du territoire sera épargnée par les fortes chaleurs, explique Patrick Gallois, prévisionniste à Météo-France.
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