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Belgique
2026
Les pompiers sont restés mobilisés pour une "nuit calme" de vendredi à samedi dans les Hautes Fagnes, malgré "plusieurs reprises" de l'incendie qui a démarré il y a près d'une semaine dans parc naturel, renseignent samedi à l'aube les services du gouverneur de la province de Liège.
Le gouvernement français a donné son feu vert à EDF pour engager les travaux préparatoires des deux futurs réacteurs de nouvelle génération EPR2 de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord), selon un décret publié samedi au Journal officiel.
L'incendie qui a ravagé environ 3000 hectares des Hautes Fagnes depuis vendredi dernier est aujourd'hui contrôlé, mais les services de secours restent sur place. Les opérations se concentrent sur la surveillance des zones où l’incendie est maîtrisé (secteur Ouest) et sur l’extinction des éventuelles reprises de feu sur la partie est. Reste que d'autres inquiétudes émergent : la qualité de l'eau potable à proximité, et la crainte d'un manque d'eau après les importantes quantités pompées ces derniers jours.
Orages, pluies intenses et violentes rafales ont brutalement changé l'ambiance mercredi en Belgique. Un épisode isolé ou les prémices d'un automne particulièrement perturbé ? Pour Xavier Fettweis, climatologue à l'ULiège, plusieurs signaux invitent déjà à surveiller les prochains mois.
Alors que l’incendie qui ravage les Hautes Fagnes depuis plusieurs jours est désormais encerclé et contenu, mais pas encore sous contrôle, les services de secours restent pleinement mobilisés. Aux côtés des pompiers, la Protection civile joue un rôle essentiel, mais souvent moins visible. Quelles sont ses missions sur le terrain et dispose-t-elle encore de moyens adaptés face à la multiplication des phénomènes climatiques extrêmes ? Nicolas Tuts, directeur de la Protection civile et chef de l’unité opérationnelle de Crisnée, était l’invité de Matin Première.
Si les conditions météorologiques le permettent, un hélicoptère de la police fédérale belge va décoller jeudi pour identifier les zones prioritaires, et cibler les interventions aériennes, selon les autorités locales.
Pendant des années, on a entendu la même phrase : « Le jour où le changement climatique arrivera chez nous, peut-être que les gens se réveilleront. » Eh bien, il est arrivé chez nous.
Un phénomène inquiétant s'est produit hier soir chez nous. Ce qui s'apparente à une tornade a secoué une partie de l'est du pays, en province de Liège. Notamment dans les communes de Bullange et de Malmedy. Des puissantes rafales ont provoqué d'importants dégâts. A Bullange, une maison a été partiellement détruite.
Environ 200 personnes revendiquent le terme "climato-alarmiste" pendant un rassemblement à Bruxelles
- Belga,
Quelque deux cents personnes, selon la police, se sont rassemblées jeudi en fin de matinée place de la Monnaie à Bruxelles pour lancer une nouvelle campagne, baptisée Climate Alarmist, dont le but est de revendiquer le terme "climato-alarmiste" comme un étendard plutôt qu'une insulte.
Pouvait-on s’attendre à ce que cette zone des Hautes-Fagnes brûle ? Oui, répondent les scientifiques. Il y a deux ans, des chercheurs de l’Université de Liège ont publié une carte des zones exposées aux incendies en Wallonie. La surface qui a brûlé ces derniers jours est pile dedans. Quelles sont les autres zones à haut risque ? Votre habitation se situe-t-elle à moins de 200 mètres de l’une de ces zones ? La réponse en cartes.
Le ministre de l’intérieur belge, Bernard Quintin, a averti que l’extinction de l’incendie, qui a ravagé quelque 3 000 hectares dans les Hautes Fagnes, prendrait encore « des semaines ».
"Le feu finira par s’éteindre. Et après ?", interroge Roxane Beyns, écologue et biologiste de la conservation à l’ULB dans une publication sur son profil LinkedIn. Elle craint que l’incendie qui ravage les Fagnes ne change rien à la manière de préparer les risques à venir. Elle pointe le climato-scepticisme et la climato-procrastination, cette tendance à reporter les mesures qu’il faudrait prendre.
Les hélicoptères et avions déployés par plusieurs pays européens pour lutter contre l’incendie des Hautes Fagnes resteront disponibles jusqu’à dimanche, ont indiqué mercredi le ministre de l’Intérieur Bernard Quintin et le cabinet de la commissaire européenne Hadja Lahbib, en charge du mécanisme européen de protection civile.
Le groupe a présenté des tracteurs du constructeur Scania dont l'autonomie peut atteindre 800 kilomètres.
La Belgique est confrontée à un risque croissant de feux de forêt et y est d'autant plus vulnérable qu'elle fait face à une expertise limitée, à un manque de sensibilisation et de données, ainsi qu'à une structure administrative complexe.
Le feu qui embrase depuis vendredi 14 août le plateau des Hautes-Fagnes, dans l’est de la Belgique, continue de progresser.
Près de 500 personnes sont sur le pont pour tenter de contenir le feu qui sévit dans cette grande forêt proche de l’Allemagne.
Depuis vendredi, je n’arrive plus vraiment à faire autre chose que de suivre l’incendie qui ravage les Hautes Fagnes. Je lis les nouvelles qui arrivent du terrain au fil des heures, et parfois, presque malgré moi, je finis aussi par descendre jusqu’aux commentaires. Avec cette phrase qui revient inlassablement sous les rares articles qui prennent la peine de replacer cet incendie dans le contexte du changement climatique : "Les feux de forêt, c’est naturel, il y en a toujours eu".
L’incendie qui ravage aujourd’hui les Hautes-Fagnes est une catastrophe écologique, mais aussi un avertissement.
Le pic de pollution a été mesuré dimanche en fin de matinée. À la station de Vielsalm, la quantité de particules fines en suspension dans l’air a atteint le niveau astronomique de 765 microgrammes par mètre cube. La qualité de l’air étant jugée "exécrable" à partir de 140 microgrammes. Aucun message Be-Alert n’a été envoyé à la population pour la prévenir.
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