Rise for climate belgium

OA - Liste

Documentation

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

espace50x10

filtre:
Civil

2026

L’Union européenne a autorisé l’envoi de quatre appareils aériens destinés à aider les pompiers qui luttent contre les flammes, des Pyrénées-Orientales à la Drôme. Une aide rendue possible par ce dispositif lancé en 2001 par la Commission européenne.
L’initiative « Alliance pour les produits chimiques critiques » de la Commission européenne pousse plus loin encore la dérégulation, selon un rapport des ONG Corporate Europe Observatory et European Environmental Bureau.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l’Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l’environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d’identifier plusieurs milliers de ces barils. À l’aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d’entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Le 20 janvier 2025, dans la salle de contrôle d’un laboratoire de Hefei, province d’Anhui, un chronomètre a franchi les 1 000 secondes. Dix-sept minutes et quarante-six secondes durant lesquelles le réacteur EAST maintenait un plasma à plus de 100 millions de degrés Celsius dans une chambre de la taille d’une pièce. Six fois la température du cœur du Soleil, tenue captive par des aimants supraconducteurs. Ce moment-là, discret en apparence, constitue peut-être le basculement que les physiciens attendent depuis que les premières promesses de fusion ont été formulées, au tournant des années 1950.
Le 20 janvier 2025, à Hefei, dans la province chinoise d’Anhui, une équipe de chercheurs a regardé un chronomètre défiler jusqu’à 1 066 secondes. Dix-sept minutes et quarante-six secondes durant lesquelles le réacteur EAST maintenait un plasma à plus de 100 millions de degrés Celsius dans une chambre de la taille d’une pièce. Soit six fois la température du cœur du Soleil, tenue captive par des aimants supraconducteurs. Un record mondial.
Dans cette vidéo, Jean-Marc Jancovici explique pourquoi l'aviation commerciale est condamnée à mourir avec le pétrole, pourquoi l'IA ne sauvera jamais l'environnement, et pourquoi l'Europe est en réalité en récession larvée depuis 2007 bien avant que personne ne s'en aperçoive. Il révèle aussi pourquoi la sobriété est récessive par nature, pourquoi l'économie circulaire est aujourd'hui impossible en France, et pourquoi le nucléaire reste, selon lui, largement sous-estimé en termes de risques réels comparés aux barrages ou au tabac.
L’AIEA appelle vendredi à un dispositif de vérification "très poussé" en Iran, après la guerre. Malgré un accord censé empêcher le développement d’armes nucléaires, l’accès aux sites reste limité et le sort des stocks d’uranium demeure flou, au cœur de négociations tendues avec Washington.
Une centrale nucléaire en France a été mise à l'arrêt lundi soir en raison de "contraintes environnementales" liées à la canicule, a annoncé une porte-parole de la centrale. La centrale de Golfech (sud-ouest) compte deux réacteurs à eau pressurisée de 1,3 GW et utilise les eaux du fleuve Garonne pour refroidir ses réacteurs.
9,1 milliards d’euros de construction. Un milliard par an de fonctionnement. Et au bout du compte : 53 mois de marche effective sur onze ans d’existence. Superphénix, le réacteur surgénérateur de Creys-Malville, reste l’un des gâchis industriels les plus coûteux de l’histoire française, une machine pensée pour révolutionner l’énergie mondiale, qui aura surtout alimenté les archives de la Cour des comptes.
Pour le nucléaire, les décennies se suivent et ne se ressemblent pas. Il y a dix ans, une thématique centrale des politiques énergétiques de plusieurs pays européens, de l'Espagne à l'Allemagne ou à la Suède, était la fermeture des réacteurs nucléaires vieillissants. Aujourd'hui, la tendance semble s'être inversée. En Allemagne, l'évocation de la remise en service potentielle des trois derniers réacteurs fermés en 2023 a fait récemment débat, se heurtant à de fortes oppositions au sein de la coalition gouvernementale. La Belgique, en revanche, a décidé de sauter le pas, en affirmant son intention de nationaliser son parc nucléaire et de remettre en service des réacteurs qui avaient fait l'objet d'une fermeture que l'on croyait définitive.
En se fondant sur des documents internes à EDF, le réseau Sortir du nucléaire alerte sur les conséquences des systèmes de refroidissement des réacteurs pour les organismes aquatiques. L’électricien tricolore assure que cela n’a pas d’impact sur le maintien des espèces.
À Saint-Paul-lès-Durance, dans les Bouches-du-Rhône, à 70 kilomètres au nord-est de Marseille, se joue peut-être l’une des aventures scientifiques les plus démesurées que l’humanité ait jamais entreprises. Le chantier est implanté sur un site de 180 hectares, juste à côté du centre de recherche de Cadarache du Commissariat à l’énergie atomique. Là, des ingénieurs venus de 35 nations assemblent pièce par pièce une machine dont l’objectif dépasse l’entendement : reproduire sur Terre le mécanisme qui fait briller le Soleil depuis 4,6 milliards d’années. Ce projet s’appelle ITER, et il est officiellement le plus coûteux de toute l’histoire scientifique de l’humanité.
On parle beaucoup du prix de ce rachat. C'est pourtant ce que l'État achèterait qui compte. Or trois faits, tous documentés, disent la même chose : rien de chiffrable, rien de valeur, rien que la Belgique soit prête à gérer.
La ligne à haute tension d'alimentation externe de la centrale nucléaire de Zaporijia (ZNPP) est de nouveau opérationnelle, a annoncé l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) dans la nuit de samedi à dimanche.
Une frappe a également «partiellement détruit» un bâtiment de réception de conteneurs du site de stockage centralisé de combustible nucléaire usé dans la zone d’exclusion de Tchernobyl, a indiqué l’opérateur nucléaire public ukrainien Energoatom sur Telegram, précisant que le bâtiment était à ce moment vide et que les niveaux de radiation restaient normaux.
Texte de l’intervention d’Aurélien Barrau au Forum Innovation Sociétale à Lausanne le 29 avril 2026. Lien vers la vidéo dans le document.
Depuis des décennies, les pays nucléaires stockent leurs déchets radioactifs dans des installations temporaires, faute de solution définitive. La Finlande est sur le point de changer cela. Le site d’Onkalo, creusé à 430 mètres de profondeur dans une roche vieille de 1,9 milliard d’années, attend son autorisation finale pour devenir le premier dépôt géologique permanent au monde — conçu pour tenir 100 000 ans.
Le 18 mai 2026, l'enquête publique autour de l'autorisation de construction du Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) a été ouverte, marquant une étape importante dans l'avancée de ce projet étudié depuis bientôt trente ans. C'est l'occasion de revenir sur ce projet interminable dont on peut se demander s'il débouchera un jour sur une exploitation industrielle.
Aurélien Barrau propose une réflexion profonde sur l'état actuel de la civilisation occidentale face aux crises écologiques et humanitaires. Cette intervention questionne la neutralité intellectuelle et invite à repenser notre rapport au monde en privilégiant une perspective poétique et une prise de conscience lucide sur les enjeux de notre époque.
La centrale nucléaire de Barakah, aux Émirats arabes unis, a été "délibérément ciblée" le mois dernier par des personnes qui cherchaient à provoquer un incident majeur, a affirmé mardi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'attaque de drone du 17 mai contre une installation électrique de la centrale aurait pu provoquer l'arrêt du réacteur, un scénario "extrêmement grave", a déclaré Rafael Grossi à des journalistes à Abou Dhabi après une visite de la centrale de Barakah. La frappe aurait pu "entraîner l'arrêt du réacteur en raison de la perte de l'alimentation électrique externe", a-t-il poursuivi.




propulsed by