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Vaccin
2026
Le Mondial 2026 doit se dérouler dans quatre mois en Amérique du Nord, organisé conjointement par trois pays. Mais alors que des violences secouent le Mexique après l'élimination d'un chef de cartel et que les États-Unis font face à de nombreuses critiques en raison de la politique agressive de Donald Trump, la tenue de la Coupe du monde est de plus en plus remise en question.
Nous avons passé les dernières années à craindre des virus hautement contagieux mais à la létalité modérée. Le virus Nipah, qui vient de refaire surface en Inde, est tout l’inverse : il se transmet difficilement, mais quand il frappe, il ne rate presque jamais sa cible. Avec un taux de mortalité pouvant atteindre 75 %, ce pathogène sans remède connu a mis plusieurs pays d’Asie en alerte maximale après deux nouveaux décès signalés au Bengale-Occidental.
En publiant lundi 5 janvier un programme vaccinal revu à la baisse, le ministre de la Santé saborde la politique de prévention sanitaire des États-Unis. Un virage dont les conséquences s’annoncent désastreuses.
La mesure, encouragée par Donald Trump, concerne les vaccins contre la grippe, l’hépatite A et B, les méningocoques (à l’origine de méningites), ainsi que ceux contre la bronchiolite et les rotavirus, responsables de gastro-entérites. Elle suscite des critiques au sein de la communauté scientifique.
La mesure, encouragée par Donald Trump et son ministre antivax Robert Kennedy Jr mais critiquée par les spécialistes, concerne six vaccins dont celui contre la grippe, l’hépatite A et B ou encore le rotavirus.
2025
Pour le Dr Laura Cornelissen, de Sciensano, les 526 cas de rougeole enregistrés en 2025 doivent alerter, comme "le canari dans la mine de charbon".
Depuis l'arrivée de cette maladie bovine en France début juin, le gouvernement et les syndicats agricoles majoritaires défendent une stratégie d'abattage systématique des troupeaux contaminés pour éradiquer le virus. À l'inverse, la Coordination rurale et la Confédération paysanne appellent à euthanasier uniquement les animaux malades et à étendre la vaccination. Vert fait le tour de la question.
Contrairement à ce qu’affirme la théorie relayée désormais par la principale agence sanitaire des Etats-Unis, il n’y a aucun lien entre les vaccins et l’autisme, selon une nouvelle analyse de l’Organisation mondiale de la santé.
Bien que l’efficacité et la sécurité de la vaccination pendant la pandémie ont été prouvées, le département de la Santé dirigé par l’antivax Robert Kennedy Jr mène une enquête aux méthodes et données floues sur la mort d’enfants et d’adultes immunisés.
Alors que le pays enregistre des foyers de coqueluche et de rougeole, les spécialistes s’inquiètent notamment de la faible couverture de certaines doses vaccinant contre la rougeole ou la poliomyélite.
Près de 11 millions de cas de cette maladie ont été enregistrés en 2024, soit une hausse de 6 %, a annoncé l’Organisation mondiale de la santé, vendredi.
Dans un laboratoire de l’Université du Massachusetts, des chercheurs viennent de franchir une étape que beaucoup considéraient encore comme de la science-fiction. Des souris exposées à trois des cancers les plus redoutables – mélanome, cancer du pancréas et cancer du sein triple négatif – ont non seulement survécu, mais sont restées totalement exemptes de tumeurs pendant des mois. Le secret ? Des particules invisibles à l’œil nu qui réapprennent au système immunitaire à faire ce qu’il aurait toujours dû savoir faire : reconnaître et éliminer le cancer avant même qu’il ne s’installe.
A la suite d’une mise à jour de leur site Internet mercredi soir, les Centres de prévention et de lutte contre les maladies évoquent désormais des liens supposés entre les vaccins et l’autisme, un revirement impulsé par le ministre de la santé, Robert Kennedy Jr, et vivement condamné, jeudi, par les médecins et scientifiques.
La rougeole circule activement dans le pays depuis plus d’un an, avec 5 138 cas enregistrés en 2025, et a entraîné la mort de deux personnes.
« Robert Kennedy Jr pourrait défaire les stratégies qui ont normalisé la vaccination au XXᵉ siècle »
- Gaëtan Thomas
L’historien Gaëtan Thomas alerte, dans une tribune au « Monde », sur la dangereuse passivité des contre-pouvoirs aux Etats-Unis face aux décisions de l’administration de Donald Trump en matière de santé publique.
Depuis la nomination de Robert F. Kennedy Jr à la tête du ministère de la santé américain, la communauté scientifique redoute une propagation des idées vaccinosceptiques au reste du monde. Cette influence s’est notamment manifestée en Italie.
Le président Donald Trump a plaidé lundi pour changer le calendrier vaccinal des enfants américains, assurant notamment qu'il n'y avait "aucune raison" de vacciner les nourrissons contre l'hépatite B, se faisant ainsi écho de théories antivax.
Un groupe d'experts remanié par le ministre de la Santé Robert F. Kennedy Jr a décidé jeudi de ne plus recommander le vaccin combiné contre la rougeole, les oreillons, la rubéole et la varicelle, justifiant sa position par un risque d'effets secondaires pourtant minimes et sans gravité. Les professionnels de santé sont consternés.
Le nouveau comité consultatif nommé par Robert F. Kennedy Jr a décidé de modifier, pour les enfants de moins de quatre ans, la méthode de vaccination contre plusieurs maladies, dont la rougeole qui connaît une résurgence dans le pays.
Allant à l’encontre des spécialistes qui se sont relayés face à eux, les «experts» nommés par le ministre de la Santé ont décidé jeudi 18 septembre de cesser de recommander le sérum contre la rougeole pour les enfants de moins de 4 ans.
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