Documentation
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
agence
2026
Le haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Volker Türk, a averti, jeudi à Genève, que les coupes et réductions frappant le haut-commissariat « donnent carte blanche aux auteurs de violations des droits humains ».
Le juge fédéral américain Patrick Schiltz, nommé par George W. Bush, reconnaît que cette demande de comparution est « une démarche extraordinaire ».
Le départ des Etats-Unis de l’Organisation mondiale de la santé est devenu effectif, jeudi, après un délai d’un an réglementaire.
Et si on avait sous-estimé les impacts à venir des changements climatiques? Cette sous-estimation ne serait pas banale pour l’économie: 25 000 milliards de dollars de pertes économiques par année vers 2050, de quoi se traduire par une solide décroissance économique.
Après son retour à la Maison Blanche, le 20 janvier 2025, Donald Trump avait signé un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de l’OMS. La procédure, d’une durée d’un an, doit se terminer la semaine prochaine.
La décision, qui concerne des employés gazaouis qui avaient quitté le territoire palestinien, a un effet immédiat, rapporte l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens.
2025
L’agence anticorruption ukrainienne (NABU) a accusé samedi plusieurs députés d’avoir accepté des pots-de-vin en échange de leur vote au Parlement et tenté de perquisitionner des bureaux gouvernementaux à Kiev, un nouveau scandale révélé juste après le départ du président Volodymyr Zelensky pour les États-Unis.
L'Agence américaine de l'environnement (EPA) a été accusée mardi par la presse américaine d'avoir supprimé de son site internet des références au rôle de l'homme dans le changement climatique, au profit des "processus naturels".
La presse américaine a accusé mardi 9 décembre l’institution de justifier la hausse des températures par des éruptions volcaniques ou des variations de l’activité solaire, dissimulant l’effet des activités humaines.
Le Département de l’efficacité gouvernementale (Doge), créé par Donald Trump en janvier et confié à Elon Musk pour réduire la taille de l’administration fédérale, a cessé d’exister. Après des mois d’incertitude, Reuters confirme que cette agence controversée, accusée d’avoir ciblé en priorité les politiques sociales et environnementales, a rendu les armes.
A la suite d’une mise à jour de leur site Internet mercredi soir, les Centres de prévention et de lutte contre les maladies évoquent désormais des liens supposés entre les vaccins et l’autisme, un revirement impulsé par le ministre de la santé, Robert Kennedy Jr, et vivement condamné, jeudi, par les médecins et scientifiques.
Dans un message publié sur LinkedIn et repéré par le média Contexte, le président de l’Ademe (Agence de la transition écologique), Sylvain Waserman, a défendu l’agence face à des critiques portant sur son fonctionnement et son bilan.
Parmi les trois scénarios présentés dans le rapport annuel de l’AIE, l’un envisage que la demande de pétrole et de gaz augmente jusqu’en 2050.
Pendant des années, Meta — maison mère de Facebook, Instagram et WhatsApp — s’est présentée comme le gardien de la communication mondiale, un acteur technologique œuvrant à « connecter le monde ». Mais derrière les slogans sur la transparence et la confiance, une autre réalité, bien moins reluisante, se dessine. Selon une enquête de l’agence Reuters, fondée sur des centaines de documents internes confidentiels, l’entreprise aurait sciemment laissé prospérer des milliards de publicités frauduleuses sur ses plateformes, tout en en tirant une part considérable de ses revenus. Ces révélations, qui pointent une forme de tolérance structurelle face aux arnaques, interrogent autant sur l’éthique de Meta que sur les failles systémiques d’un modèle économique bâti sur la publicité automatisée.
Directeur du Bureau de la gestion du budget, Russell Vought caresse un rêve : réduire à son minimum l’Etat fédéral américain pour offrir les pleins pouvoirs à Donald Trump. Alors que les États-Unis sont plongés dans le shutdown, il veut saisir l'occasion pour licencier des milliers de fonctionnaires et de saper les agences fédérales. Au risque d'ouvrir une bataille devant les tribunaux.
Les capacités additionnelles de production d’électricité renouvelable devraient dépasser les 740 gigawatts en 2025, un nouveau record, selon le rapport publié par l’institution mardi 7 octobre. Une croissance essentiellement tirée par la Chine.
La croissance des énergies renouvelables est en train de ralentir en raison principalement de changements politiques aux Etats-Unis et en Chine, ce qui met hors de portée l'objectif de tripler les capacités mondiales d'ici 2030 fixé lors de la COP28, selon l'Agence internationale de l'énergie (AIE). L'AIE estimait encore l'an dernier possible d'atteindre cet objectif, prévu par l'accord final de la COP28 de Dubaï en 2023.
L’agence onusienne alerte ce lundi 6 octobre sur la suppression de 5 000 emplois, alors que le nombre de réfugiés dans le monde ne cesse d’augmenter. En cause, une diminution drastique de l’aide internationale, notamment de la part des Etats-Unis.
Ciblée par plusieurs gouvernements autoritaires, l’Agence France-Presse, l’une des trois agences de dimension planétaire, est fragilisée économiquement, d’autant qu’elle fait face à la vulnérabilité des médias, soumis à la révolution des usages et à l’irruption de l’intelligence artificielle.
Un juge fédéral a bloqué lundi le projet du gouvernement Trump visant à licencier des centaines d’employés de Voice of America (VOA), une agence de presse étrangère des États-Unis. Dans un jugement cinglant, il accuse les fonctionnaires de mépriser et de bafouer la justice, écrit le New York Times.
![]()



