Documentation
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
agence
2026
Un rapport de l’Agence européenne des produits chimiques conclut que les polluants éternels sont « nocifs » et présentent « des risques croissants » pour la population et l’environnement.
L'Organisation maritime internationale (OMI) s'apprête à demander jeudi, sauf surprise, un couloir maritime sécurisé pour évacuer les bateaux bloqués dans le Golfe par la guerre au Moyen-Orient, au deuxième jour d'un sommet de crise à Londres. L'OMI, l'organe onusien chargé de la sécurité en mer, estime que 20.000 marins patientent aujourd'hui à bord de 3.200 bateaux près du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le transport des hydrocarbures bloqué par l'Iran en représailles aux frappes américaines et israéliennes.
Le commissaire général de l’agence onusienne chargée des réfugiés palestiniens, dont la mission s’achève le 31 mars, s’inquiète de la survie de cette organisation, en manque de financement, déstabilisée par les attaques israéliennes et le dédain du droit international.
La guerre qui embrase le Moyen-Orient depuis le lancement des bombardements israéliens et américains contre l’Iran est entrée dans son douzième jour. Deux drones sont tombés près de l'aéroport de Dubaï mercredi, blessant quatre personnes, mais le trafic n'a pas été affecté, ont annoncé les autorités de l'émirat du Golfe .
Alors que le conflit entame son dixième jour, l’Iran s’est choisi un nouveau guide suprême en la personne de Mojtaba Khamenei, qui a reçu le soutien de Vladimir Poutine. Des attaques ont eu lieu contre Téhéran et Beyrouth. Les bourses européennes ont dévissé à l'ouverture ce lundi tandis que les cours du pétrole et du gaz se sont à nouveau envolés. Une réunion du G7 est prévue début d'après-midi. Côté belge, deux nouveaux vols de rapatriement sont prévus dans la journée.
La flambée historique des prix du pétrole lundi au-dessus des 100 dollars le baril au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient fait plonger les marchés boursiers et ravive les craintes d’un choc inflationniste mondial.
Un pétrolier ancré au large du Koweit a subi une "forte explosion" et perd des hydrocarbures après qu'une de ses cuves a été endommagée, a indiqué jeudi l'agence de sécurité maritime britannique UKTMO. "Le capitaine d'un pétrolier à l'ancre rapporte avoir vu et entendu une forte explosion à bâbord, puis avoir aperçu une petite embarcation quitter les lieux" au large de la région de Mubarak al-Kabeer, a indiqué l'agence dépendant de la Royal Navy. Du pétrole s'est échappé du bateau, mais l'équipage est sain et sauf et aucun incendie ne s'est déclenché a précisé l'agence, qui recommande la prudence aux navires de la région du Golfe.
La pollution de l'air, sonore et chimique est pointée du doigt. L'agence estime qu'appliquer la législation européenne pour réduire la pollution, "conformément au plan d'action 'Zéro pollution'", permettrait de réduire l'anxiété, le stress et la dépression.
L'Iran a appelé dimanche à venger la mort du guide suprême, Ali Khamenei, tué dans l'attaque israélo-américaine lancée la veille, Donald Trump menaçant de frapper avec une force "sans précédent" si Téhéran continue ses frappes de représailles.
Le ministère de la Défense israélien a annoncé samedi matin avoir lancé une "frappe préventive" sur l’Iran alors que les sirènes d’alerte retentissent à Jérusalem et que les habitants du pays sont prévenus sur leurs téléphones d’une "alerte extrêmement grave".
Le ministre américain de l'Energie Chris Wright a estimé mercredi que l'Agence internationale de l'énergie (AIE) devait "laisser tomber" son travail sur la question du changement climatique pour se concentrer sur la sécurité énergétique. "Je veux obtenir le soutien des autres nations de cette noble organisation pour travailler avec nous afin de pousser l'AIE à laisser tomber le climat. Ça, c'est de la politique", a déclaré M. Wright lors d'une réunion ministérielle à Paris. Le ministre a menacé par le passé de retirer les États-Unis de l'AIE, à moins que celle-ci ne réforme sa manière de fonctionner.
Selon les associations environnementales, les arguments utilisés par l’administration Trump pour justifier cette abrogation ne tiennent pas et avaient déjà été examinés et rejetés dans le passé par la justice.
Le secrétaire américain à l'Énergie Chris Wright a exhorté mercredi à Paris l'Agence internationale de l'énergie (AIE) à abandonner ses travaux sur le changement climatique pour mieux se concentrer sur sa mission originelle de sécurité énergétique.
L’abrogation de l’Endangerment Finding (qu’on peut traduire par « constat de mise en danger »), annoncée depuis la Maison-Blanche le 12 février 2026 marque un retour en arrière de près de vingt ans. Ce texte de l’EPA réunit en effet les éléments scientifiques permettant l’application d’une décision de la Cour suprême des États-Unis datant de 2007, qui appelait l’Agence environnementale américaine (EPA) à inclure les six principaux gaz à effet de serre parmi les rejets atmosphériques qu’elle a mission de réguler. Nouvelle illustration du backlash climatique de l’Amérique trumpienne, cette abrogation promet de multiples contentieux juridiques qui remonteront sans doute jusqu’à la Cour suprême, dont la décision de 2007 n’a pas été abrogée.
Le président Trump a annoncé l’abrogation de l’Endangerment Finding, un texte de l’Agence environnementale américaine (EPA) à la base de toutes les régulations fédérales concernant les émissions de gaz à effet de serre (GES) du pays. Après le retrait de l’accord de Paris et des institutions internationales traitant du climat, c’est un renforcement du backlash climatique qui souffle sur les États-Unis.
Le haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, Volker Türk, a averti, jeudi à Genève, que les coupes et réductions frappant le haut-commissariat « donnent carte blanche aux auteurs de violations des droits humains ».
Communiqué de presse cosigné avec les préfets du Nord et du Pas-de-Calais
Le juge fédéral américain Patrick Schiltz, nommé par George W. Bush, reconnaît que cette demande de comparution est « une démarche extraordinaire ».
Le départ des Etats-Unis de l’Organisation mondiale de la santé est devenu effectif, jeudi, après un délai d’un an réglementaire.
Et si on avait sous-estimé les impacts à venir des changements climatiques? Cette sous-estimation ne serait pas banale pour l’économie: 25 000 milliards de dollars de pertes économiques par année vers 2050, de quoi se traduire par une solide décroissance économique.
![]()



