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agriculture eau h2o
2026
Depuis le début des mouvements de protestation agricole, de nombreuses promesses pour calmer la profession constituent des reculs sans précédent sur la gestion de l’eau.
L'ONG Générations Futures alerte sur une concentration trop élevée d'un fongicide, le fluopyram, dans l'eau d'une quarantaine de villes du nord de la France. Cette molécule est autorisée en France et en Europe, mais l'Autriche a déposé une demande pour qu'elle soit classée "suspect cancérigène". Elle appartient à une classe de fongicides qui bloque la respiration cellulaire des champignons et pourrait, pour cette même raison, avoir des effets toxiques sur la santé humaine.
Le fluopyram, un fongicide appartenant à la famille des PFAS contamine l’eau de plus de 45 communes. La direction générale de la santé a saisi l’Agence nationale de sécurité sanitaire.
De Téhéran au fleuve Colorado, les signes d’un effondrement durable des ressources en eau se multiplient. La planète consomme aujourd’hui plus d’eau douce qu’elle n’est capable d’en renouveler. Sous l’effet du changement climatique et de décennies de surexploitation, de nombreuses régions du monde ne parviennent plus à se remettre des périodes de manque d’eau. Cette situation, que nous qualifions de « faillite hydrique », est omniprésente : elle touche déjà des milliards de personnes avec des conséquences déjà visibles sur les sociétés, l’agriculture et les écosystèmes.
Qualité de l’eau du robinet, pesticides épandus, part de bio à la cantine… L’association Générations futures lance «Source commune», un outil qui rassemble des données publiques environnementales, commune par commune, à l’approche des élections municipales.
Fleuve ayant vu éclore les premières civilisations humaines, le Tigre est aujourd’hui en grand danger. En effet, la sécheresse et les pollutions mettent à mal cet important cours d’eau, au point d’impacter de nombreux aspects de la vie : les activités agricoles, l’accès à l’eau potable mais également, les modes de vie traditionnels. Cependant, il existe une autre menace toute aussi préoccupante.
Mardi dernier, notre chargé de plaidoyer Gaëtan Seny (à droite sur la photo) est intervenu devant les députés de la Commission de la Santé, de l’Environnement et de l’Action sociale du Parlement wallon, aux côtés d’Agathe Defourny, de Canopea (au milieu sur la photo) et Dries Verhaege de Dryade (à gauche sur la photo). Ils y ont rappelé les constats scientifiques: l’usage actuel des pesticides est non seulement insoutenable sur le long terme, mais aussi profondément destructeur pour la biodiversité, et dangereux pour notre santé.
Les études qui servent de base à l’attribution des volumes prélevables en été sont contestées par les agriculteurs. La loi Duplomb, qui exige des diagnostics socio-économiques en cas de baisse des quotas, les conforte.
2025
Pour lutter contre la dégradation de la qualité de l’eau potable, un « groupe national captage » réuni par l’Etat devait définir des zones d’exclusion de traitements aux pesticides. Mais les principaux syndicats agricoles en ont claqué la porte, le 16 décembre.
Pour garantir une eau potable préservée de toute pollution phytosanitaire, le syndicat d’eau potable de la région de Jurançon a racheté plus de 80 hectares convertis en prairies permanentes qui n’exigent aucun pesticide.
Face à la sécheresse dans les Pyrénées-Orientales, les pouvoirs publics misent sur l’irrigation. Au risque de provoquer une guerre de l’eau. Omerta, pressions politiques, maraîchers inquiets... Le sujet est explosif.
Selon les informations de Vert, ce projet de creuser deux immenses retenues d’eau, porté par 36 agriculteur·ices près de Clermont-Ferrand, a du plomb dans l’aile. Elles sont «abandonnées», selon les opposants du collectif Bassines Non Merci 63. L’un des irrigants préfère parler d’une «pause» à durée indéterminée.
L’UFC-Que choisir dénonce à travers une grande campagne nationale le coût de la dépollution des pesticides pour les particuliers. L'association réclame une mise à contribution des pollueurs et la protection des zones de captage.
La lutte contre les réservoirs d’eau artificiels à destination agricole ne cesse de monter en puissance. Le mouvement, qui rassemble syndicats, politiques, associations environnementales, zadistes… a mis en lumière l’accaparement d’une ressource au profit de quelques-uns, mais fait l’objet d’une vive répression. Nos articles, révélations et reportages.
À Poitiers, pour la soirée d'Halloween, le syndicat agricole Coordination rurale incite les agriculteur·ices à «traquer» les militant·es écologistes qui s’opposent à la construction de «megabassines». On vous explique.
Depuis ce jeudi 16 octobre, un site interactif mis en ligne par les ONG Générations futures et Data for good permet de visualiser les principaux polluants chimiques présents dans l’eau courante en France.
Une équipe franco-italienne a pu analyser six échantillons d’eau de nuage prélevés au sommet du massif auvergnat du puy de Dôme à différentes saisons, entre 2023 et 2024. Les chercheurs y ont décelé 32 pesticides différents, dont plusieurs interdits en Europe depuis plus d’une décennie. Un tiers des échantillons présentaient également une concentration totale de pesticides supérieure aux taux réglementaires pour l’eau potable.
Les tenants de l’agro-industrie luttent toujours contre la révision de la gestion de l’eau en Bretagne. Dernière action : un courrier aux maires, signé par de grosses coopératives. Pour l’instant, le lobbying n’est pas victorieux.
Selon les juges, les niveaux des prélèvements, accordés par l’Etat en 2021 pour une durée de cinq ans, ont « un caractère excessif » qui ne « permet pas de garantir une gestion équilibrée et durable » de l’eau dans « des territoires marqués par une insuffisance structurelle de la ressource ».
Depuis trois mois, la présence d'un fongicide est régulièrement observée dans la Meuse dans des concentrations anormalement élevées.
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