Rise for climate belgium

OA - Liste

Documentation

Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.

espace50x10

filtre:
eau h2o sécheresse

2026

Depuis deux semaines, la commune de Quingey (Doubs) doit être ravitaillée tous les deux jours en eau potable par camion-citerne. Face à une sécheresse historique, entreprises, hôpital comme simples citoyen·nes se serrent les coudes.
La sécheresse atteint des sommets dans le département et le préfet a allongé jeudi la liste des localités visées par des mesures de sobriété hydrique. Ces restrictions sont critiquées, notamment par les mairies de Cannes et d’Antibes.
Le bon sens serait de stocker de l’eau en hiver, pour arroser les cultures en été. Défendue par le syndicat agricole majoritaire FNSEA, cette solution technique est relayée par un large bloc politique réunissant l’extrême droite du Rassemblement national, l’extrême droite de la droite de Bruno Retailleau et François-Xavier Bellamy mais aussi la droite et la majorité présidentielle.
Les services d’eau doivent faire face à l’affaiblissement des réserves de surface et souterraines, et 40 000 personnes ont déjà subi des coupures. La ministre de la transition écologique, Monique Barbut, demande aux préfets une gestion plus rigoureuse des restrictions.
Alors qu'une nouvelle canicule s'étend jeudi sur l'Hexagone, des dizaines de communes sont contraintes de se ravitailler en eau potable par camion-citerne ou dons de bouteille tandis que 70 % du territoire fait l'objet de mesures de restrictions des usages en raison de la sécheresse. Certaines localités françaises pourraient-elles venir à manquer d'eau potable ? Éléments de réponse.
Près de 70 % du territoire français est soumis à des restrictions d’eau, sur fond de sécheresse intense aggravée par des vagues de chaleur répétées depuis trois mois, a annoncé, lundi, le gouvernement, qui réunira mercredi les acteurs de la gestion de l’eau pour faire le point sur la situation et ses conséquences.
Six pays de l’Union européenne ont dû mettre à l’arrêt certaines de leurs centrales électriques en raison d’une baisse du niveau des cours d’eau et d’une augmentation de leur température dues aux vagues de chaleur. L’éclipse solaire du 12 août menace, elle, de réduire brutalement la production photovoltaïque.
En raison du manque de pluie, le niveau d’eau à Kaub, entre Coblence et Mayence, point de référence essentiel pour la navigation et l’économie, devrait tomber pour la première fois cette semaine sous les 10 centimètres d’eau.
Près de 70% de la France fait actuellement l'objet de mesures de restrictions des usages de l'eau, sous l'effet d'une sécheresse qui s'accentue en raison des vagues de chaleur à répétition qui affectent le pays depuis trois mois, a indiqué lundi le gouvernement en annonçant une réunion de crise mercredi.
Les compteurs de l’Office français de la biodiversité viennent de basculer dans le rouge. Au 1er août 2026, 1 373 cours d’eau sont touchés par des ruptures d’écoulement ou des assecs. Un chiffre qui claque comme un signal d’alarme : jamais, à cette période de l’année, le réseau de surveillance n’avait enregistré une telle dégradation.
Avec une température moyenne de 24,9 °C sur l’ensemble du territoire, juillet 2026 est le mois le plus chaud jamais enregistré en France hexagonale depuis le début des mesures à l’entame du XXᵉ siècle. Une situation qui s’accompagne d’un niveau de sécheresse des sols également exceptionnel, alerte Météo-France.
Lundi, la ministre de la transition écologique Monique Barbut a dressé le bilan de l’exceptionnelle sécheresse en cours. Dans plusieurs départements, l’approvisionnement en eau potable est sous tension et la nouvelle canicule risque d’aggraver la situation. On fait le point.
En trois mois, le pays a connu quatre vagues de chaleur, avec des températures jusqu’à 12 °C au-dessus des normales saisonnières. La raréfaction de l’eau pour les populations affecte aussi l’agriculture, l’industrie et le tourisme.
Bruxelles passe en vigilance jaune face à la sécheresse et appelle à limiter les usages non essentiels de l'eau, dont la distribution reste normale.
Cours d'eau, nappes et barrage de Nisramont restent sous surveillance en Wallonie, où plusieurs restrictions sur l'usage de l'eau sont maintenues.
Le Parlement a adopté mardi la loi d'urgence agricole, qui prévoit notamment le doublement des volumes de stockage d’eau à des fins agricoles d’ici 2035. Très attendu par les agriculteurs dans un contexte de sécheresse exceptionnelle, le texte suscite des inquiétudes quant à la répartition entre usagers de cette ressource stratégique. Décryptage avec Gabrielle Bouleau.
Alors que les résidents se confrontent à des coupures prolongées à cause de la sécheresse, la dégradation du réseau d’assainissement les empêche aussi de se baigner dans plusieurs sites naturels.
Imaginez un champ verdoyant au début de l’été, ses tiges gorgées de sève et ses feuilles bien droites. Quelques semaines plus tard, le même champ n’est plus qu’une étendue craquelée, jaunie, désespérément sèche. Ce scénario, digne d’un film accéléré, porte désormais un nom : la sécheresse éclair. Contrairement aux grandes sécheresses qui s’installent lentement sur des mois, voire des années, ces phénomènes frappent à une vitesse déconcertante, prenant de court aussi bien les agriculteurs que les gestionnaires de l’eau. Et voilà qu’un premier bilan à l’échelle planétaire vient d’en mesurer la cadence et la fréquence. Le verdict est sans appel : ces épisodes brutaux se multiplient partout sur le globe. Plongeons dans cette dynamique qui bouleverse notre façon de comprendre l’assèchement des terres.
En plein cœur de l’été, alors que les thermomètres flirtent avec des sommets et que les nuits peinent à rafraîchir nos villes, une question mérite toute notre attention : et si le sol sous nos pieds jouait un rôle bien plus important qu’on ne l’imaginait dans l’intensité des canicules ? Longtemps considéré comme un simple décor passif, terrain qui subit la chaleur sans broncher, il se révèle en réalité un acteur de premier plan. Une analyse scientifique récente vient bouleverser cette vision en établissant un lien direct entre l’assèchement des sols et une hausse mesurable des températures extrêmes locales. Autrement dit, une terre desséchée ne se contente pas d’endurer la fournaise : elle l’entretient et l’amplifie. Comprendre ce mécanisme, c’est se donner une chance d’anticiper les vagues de chaleur qui rythment désormais nos étés.
En Algérie d'importants incendies sévissent à cause de la sécheresse et de la vague de chaleur. Selon les autorités, plus de 130 départs de feu ont été comptabilisés dans la journée du 15 juillet. Au moins une personne a été tuée, et les dégats sont considérables, notamment pour les agriculteurs et éleveurs. Récit d'Héloïse Mélan.




propulsed by