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2026

Lorsque l’on parle de la fermeture du détroit d’Ormuz, on évoque principalement les problèmes d’approvisionnement en pétrole et en gaz naturel. Néanmoins, le blocus met également en péril le transit de l’hélium, un gaz essentiel dans la production de semi-conducteurs. Or, cette industrie pourrait être impactée à l’échelle mondiale.
Dans un entretien accordé au Daily Telegraph publié mercredi, Donald Trump a affirmé qu’il envisageait très sérieusement de retirer les États‑Unis de l’Otan. Le président américain reproche à ses alliés de ne pas avoir soutenu l’opération militaire américaine contre l’Iran.
Un quart du commerce mondial d’or noir par voie maritime a transité par le détroit d’Ormuz en 2025. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, faute de pouvoir exporter, les pays pétroliers du Golfe ont réduit leur production de 25 % à 80 %, selon les cas.
La guerre en Iran entre dans sa quatrième semaine. Une fois de plus, afin d’éviter une panique et un effondrement généralisé des marchés à l’ouverture de la séance de lundi, on a dû inventer une nouvelle pour apaiser les marchés. Dans ce cas, Donald Trump a décrété une trêve de 5 jours (uniquement du côté américain, Israël suit sa propre voie), selon lui grâce à des conversations fructueuses avec l’Iran ce week-end (conversations déjà démenties par les autorités iraniennes).
Oil prices could jump to $200 per barrel and even higher if the Strait of Hormuz remains near-closed as it is at the moment, Fereidun Fesharaki, Chairman Emeritus of energy consultancy FGE NexantECA, told Bloomberg on Tuesday. Although the oil market is moving on sentiment and U.S. President Donald Trump’s social media posts about the war, the fact is that “every week, 100 million barrels of oil is not going through, and every month, 400 million barrels are not going through,” Fesharaki told Bloomberg Television.
Action militaire au sol ou menace d'anéantissement, l'île de Kharg, point névralgique de l'industrie pétrolière iranienne, est au coeur des dernières mises en garde de Donald Trump pour tenter de faire pression sur Téhéran. "Peut-être que nous prendrons l'île de Kharg, peut-être que non. Nous avons beaucoup d'options (...) Je ne pense pas qu'ils aient la moindre défense. Nous pourrions la prendre très facilement", a assuré le président américain au Financial Times ce week-end. Lundi, il a menacé "d'anéantir" l'île si les négociations n'aboutissent pas. Les Iraniens répètent de leur côté être prêts à se défendre et promettent que Kharg sera le tombeau de l'armée américaine.
We can’t know how long the war in the Middle East will last. Nor can we know who will “win” it, and in which terms. What we know is that the destruction already wreaked on things and people is immense, and it keeps escalating. The longer the war, the bleaker their perspectives in a region already plagued by all sorts of problems, including drought, soil degradation, ecosystem damage, scarce agricultural resources, declining fertility rates, and more.
La France réunit lundi un G7 en visioconférence avec les ministres des Finances, ceux de l'Énergie et les responsables des banques centrales, un format inédit, selon Paris, pour échanger sur les répercussions économiques liées à la guerre au Moyen-Orient.
Donald Trump a haussé le ton vis-à-vis de l'Iran lundi en menaçant d'"anéantir" l'île de Kharg, son principal terminal pétrolier, si des discussions entre Américains et Iraniens n'aboutissaient pas "rapidement", notamment pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Le conflit au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts depuis son déclenchement le 28 février par une attaque américano-israélienne sur l'Iran, continue par ailleurs de peser sur le commerce mondial, notamment via le blocage par l'Iran de ce détroit par où transite d'ordinaire un cinquième des hydrocarbures mondiaux.
L'Iran a revendiqué dimanche des attaques contre deux des fonderies d'aluminium les plus importantes du monde au Bahreïn et aux Emirats arabes unis, ravivant les craintes de perturbations majeures pour l'économie mondiale après un mois de guerre au Moyen-Orient. Dans un conflit qui ne donne aucun signe de désescalade, l'Iran et Israël continuent de se bombarder mutuellement et plusieurs pays du Golfe font à nouveau état d'attaques iraniennes. Samedi, les rebelles houthis pro-iraniens du Yémen avaient ouvert un nouveau front dans la guerre, en lançant deux attaques contre Israël.
Le Pentagone se prépare à des opérations de plusieurs semaines sur le terrain en Iran, a rapporté samedi le Washington Post, citant des responsables américains, au moment où les Etats-Unis entreprennent un renforcement de leur posture au Moyen-Orient.
Deux nouveaux navires battant pavillon indien et transportant du gaz de pétrole liquéfié (GPL) ont traversé le détroit d'Ormuz, a annoncé dimanche le ministère indien des Transports maritimes. A la suite des frappes militaires américano-israéliennes qui ont déclenché le conflit le 28 février, l'Iran a quasiment interrompu le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, voie de passage essentielle pour le pétrole brut et le gaz de pétrole liquéfié à l'échelle mondiale.
Jancovici revient sur LIMIT pour comprendre les raisons derrière la guerre en Iran, le Venezuela, le Groenland etc Il revient aussi sur son erreur. Finalement, la taxe carbone n'est peut être pas une bonne chose, mais pourquoi ? Quelles autres solutions avons nous pour réduire les émissions de Co2 ? Et enfin, est-ce que Jancovici va intégrer la politique et se présenter au présidentiel ? Toutes les réponses sont dans cet épisode, bienvenue sur Limit.
Dernièrement, un groupe de réflexion britannique s’est exprimé à propos de l’actuelle crise énergétique en lien avec la guerre au Moyen-Orient. Selon les intervenants, cette situation rappelant brutalement la fragilité de l’approvisionnement mondial en énergies fossiles démontre l’importance des énergies renouvelables et de leur développement, en particulier en ce qui concerne la production d’électricité.
Le président américain ne décolère pas après que son appel à l’aide, à la mi-mars, pour débloquer le détroit d’Ormuz est resté lettre morte.
Par Thomas Snégaroff. Avec la guerre en Iran, le monde assiste encore à la puissance du pétrole : le blocage du détroit d’Ormuz fait vaciller les marchés, ravive les spectres d’une crise énergétique globale et étale nos dépendances. Une conversation avec l'expert en géopolitique de l'énergie Matthieu Auzanneau.
Le groupe rebelle du Yémen, allié à Téhéran, a visé ce samedi des «sites militaires sensibles» sur le territoire israélien. Sa participation au conflit régional pourrait avoir «des conséquences majeures» et menace notamment le commerce maritime, selon des experts.
La guerre israélo-américaine contre l'Iran met à l'épreuve la cohérence politique des BRICS et soulève des questions délicates sur la stratégie de "multi-alignement" de l'Inde et sur ses ambitions de leadership dans le Sud global.
Les cours du pétrole ont encore bondi vendredi pour la seconde séance d'affilée, les opérateurs s'inquiétant du prolongement de la guerre au Moyen-Orient sans avancée diplomatique tangible. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a terminé en hausse de 4,22%, à 112,57 dollars, repassant le seuil des 110 dollars pour la première fois depuis le décrochage de lundi.




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