Comment aurait-on pu imaginer il y a quelques mois qu’une chose aussi insignifiante qu’un virus puisse provoquer de tels bouleversements sociaux, politiques et économiques?
Après la crise sanitaire, la mesure apparaît comme une nécessité pour lutter contre la précarité au sein de l'Union européenne, estime la délégation France insoumise au Parlement européen.
« La crise sanitaire que nous connaissons ne va sans doute pas aider les défenseurs et les détracteurs de l’allocation universelle à se mettre d’accord », selon l’économiste François Maniquet.
Revenu d'existence et néolibéralisme partagent une même conviction : la production de la richesse ne serait plus le fruit du travail. Une vision qui présente un danger social majeur.
Si les mesures de confinement décrétées pour lutter contre la pandémie de Covid-19 ont eu un effet immédiat sur les émissions de gaz à effet de serre, elles ont aussi jeté une lumière nouvelle sur l’ampleur du défi climatique. La mise à l’arrêt de pans entiers de l’économie et la réduction drastique des déplacements ont entraîné sans surprise des réductions impressionnantes des émissions, que documente une équipe de chercheurs dans une étude publiée mardi Nature Climate Change. Mais elles ne suffiraient pas à atteindre en 2020 l'effort nécessaire chaque année pour espérer limiter le réchauffement à 1,5°C.
Le secrétaire général des Nations unies a critiqué lundi les pays ayant « ignoré les recommandations » de l’OMS pour répondre à la pandémie, estimant que le monde payait aujourd’hui au « prix fort » les stratégies divergentes.
Comment aurait-on pu imaginer il y a quelques mois qu’une chose aussi insignifiante qu’un virus puisse provoquer de tels bouleversements sociaux, politiques et économiques?
Après la crise sanitaire, la mesure apparaît comme une nécessité pour lutter contre la précarité au sein de l'Union européenne, estime la délégation France insoumise au Parlement européen.
« La crise sanitaire que nous connaissons ne va sans doute pas aider les défenseurs et les détracteurs de l’allocation universelle à se mettre d’accord », selon l’économiste François Maniquet.
Revenu d'existence et néolibéralisme partagent une même conviction : la production de la richesse ne serait plus le fruit du travail. Une vision qui présente un danger social majeur.
Si les mesures de confinement décrétées pour lutter contre la pandémie de Covid-19 ont eu un effet immédiat sur les émissions de gaz à effet de serre, elles ont aussi jeté une lumière nouvelle sur l’ampleur du défi climatique. La mise à l’arrêt de pans entiers de l’économie et la réduction drastique des déplacements ont entraîné sans surprise des réductions impressionnantes des émissions, que documente une équipe de chercheurs dans une étude publiée mardi Nature Climate Change. Mais elles ne suffiraient pas à atteindre en 2020 l'effort nécessaire chaque année pour espérer limiter le réchauffement à 1,5°C.
Le secrétaire général des Nations unies a critiqué lundi les pays ayant « ignoré les recommandations » de l’OMS pour répondre à la pandémie, estimant que le monde payait aujourd’hui au « prix fort » les stratégies divergentes.
Comment aurait-on pu imaginer il y a quelques mois qu’une chose aussi insignifiante qu’un virus puisse provoquer de tels bouleversements sociaux, politiques et économiques?
Après la crise sanitaire, la mesure apparaît comme une nécessité pour lutter contre la précarité au sein de l'Union européenne, estime la délégation France insoumise au Parlement européen.
« La crise sanitaire que nous connaissons ne va sans doute pas aider les défenseurs et les détracteurs de l’allocation universelle à se mettre d’accord », selon l’économiste François Maniquet.
Revenu d'existence et néolibéralisme partagent une même conviction : la production de la richesse ne serait plus le fruit du travail. Une vision qui présente un danger social majeur.
Si les mesures de confinement décrétées pour lutter contre la pandémie de Covid-19 ont eu un effet immédiat sur les émissions de gaz à effet de serre, elles ont aussi jeté une lumière nouvelle sur l’ampleur du défi climatique. La mise à l’arrêt de pans entiers de l’économie et la réduction drastique des déplacements ont entraîné sans surprise des réductions impressionnantes des émissions, que documente une équipe de chercheurs dans une étude publiée mardi Nature Climate Change. Mais elles ne suffiraient pas à atteindre en 2020 l'effort nécessaire chaque année pour espérer limiter le réchauffement à 1,5°C.
Le secrétaire général des Nations unies a critiqué lundi les pays ayant « ignoré les recommandations » de l’OMS pour répondre à la pandémie, estimant que le monde payait aujourd’hui au « prix fort » les stratégies divergentes.