Le climatologue et ancien vice-président du Giec, Jean-Pascal Van Ypersele, a rappelé lundi au Parlement wallon l’urgence d’agir pour lutter contre le réchauffement climatique, soulignant les avantages à limiter la hausse de la température mondiale à maximum 1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielle.
Le rapport du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) détaille aussi les différences, en termes d'évènements météorologiques extrêmes, de montée des eaux, de dégradation de la biodiversité ou de baisse des rendements des céréales, entre un réchauffement d'1,5°C et une hausse des températures de 2°C
Alors que des milliers de citoyens sont attendus dans les rues de Bruxelles dimanche en faveur de la marche pour le climat, les initiateurs d'une pétition visant l'instauration d'un état d'urgence environnemental appellent mardi le pays à se mobiliser en vue des élections de mai prochain.Porteurs d'une pétition déjà signée par plus de 25.000 personnes, ils pressent la société civile de se mobiliser pour établir un cahier de revendications minimum à remettre aux futurs représentants politiques.
Dans une tribune publiée dans Le Monde, un collectif de scientifiques tire la sonnette d'alarme sur les conséquences d'une croissance démographique trop rapide. Selon les prévisions, près de 10 milliards d'habitants peupleront la Terre en 2050.
Les prévisions du Giec avec un réchauffement de +1,5°C et +2°ne sont pas réalistes en regard du peu qui a été fait par les Etats jusqu'à maintenant. Cette hausse est déjà pour demain (2030).
Le monde a atteint un "point de non retour" en matière de changement climatique, a averti mardi l'ancien secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon lors du lancement aux Pays-Bas d'une commission internationale pour le climat. La commission examinera les mesures que les pays, en particulier les plus pauvres, peuvent prendre pour s'armer contre les effets du changement climatique, tels que la montée des eaux et la sécheresse de longue durée.
Dans une tribune publiée dans le Monde, ces scientifiques appellent à une réduction de l'accroissement démographique, sous peine de se diriger vers "une catastrophe pour notre planète"
Pour l'écologiste Yves Cochet, la croissance démographique représente une menace écologique imminente. Faut-il arrêter de faire des enfants pour lutter contre le réchauffement climatique ? Lundi, l'agence France presse (AFP) a déclenché un vif débat après la publication sur Twitter d'une infographie présentant des moyens de réduire notre empreinte carbone en fonction de leur efficacité. Loin devant les autres, "avoir un enfant de moins" est présenté comme la solution qui aurait le plus grand impact sur les émissions de CO2. La décision d'enfanter étant mise sur le même plan que des actes banals, tel qu'abandonner sa voiture à essence ou son sèche-linge.
Une pétition lancée le 6 septembre dernier afin d'exiger du gouvernement belge qu'il déclare immédiatement l'état d'urgence environnemental a déjà récolté plus de 10.000 signatures, se réjouissent lundi Paul Blume et Cédric Chevalier, à l'initiative de la pétition.
Le climatologue et ancien vice-président du Giec, Jean-Pascal Van Ypersele, a rappelé lundi au Parlement wallon l’urgence d’agir pour lutter contre le réchauffement climatique, soulignant les avantages à limiter la hausse de la température mondiale à maximum 1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielle.
Le rapport du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) détaille aussi les différences, en termes d'évènements météorologiques extrêmes, de montée des eaux, de dégradation de la biodiversité ou de baisse des rendements des céréales, entre un réchauffement d'1,5°C et une hausse des températures de 2°C
Alors que des milliers de citoyens sont attendus dans les rues de Bruxelles dimanche en faveur de la marche pour le climat, les initiateurs d'une pétition visant l'instauration d'un état d'urgence environnemental appellent mardi le pays à se mobiliser en vue des élections de mai prochain.Porteurs d'une pétition déjà signée par plus de 25.000 personnes, ils pressent la société civile de se mobiliser pour établir un cahier de revendications minimum à remettre aux futurs représentants politiques.
Dans une tribune publiée dans Le Monde, un collectif de scientifiques tire la sonnette d'alarme sur les conséquences d'une croissance démographique trop rapide. Selon les prévisions, près de 10 milliards d'habitants peupleront la Terre en 2050.
Les prévisions du Giec avec un réchauffement de +1,5°C et +2°ne sont pas réalistes en regard du peu qui a été fait par les Etats jusqu'à maintenant. Cette hausse est déjà pour demain (2030).
Le monde a atteint un "point de non retour" en matière de changement climatique, a averti mardi l'ancien secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon lors du lancement aux Pays-Bas d'une commission internationale pour le climat. La commission examinera les mesures que les pays, en particulier les plus pauvres, peuvent prendre pour s'armer contre les effets du changement climatique, tels que la montée des eaux et la sécheresse de longue durée.
Dans une tribune publiée dans le Monde, ces scientifiques appellent à une réduction de l'accroissement démographique, sous peine de se diriger vers "une catastrophe pour notre planète"
Pour l'écologiste Yves Cochet, la croissance démographique représente une menace écologique imminente. Faut-il arrêter de faire des enfants pour lutter contre le réchauffement climatique ? Lundi, l'agence France presse (AFP) a déclenché un vif débat après la publication sur Twitter d'une infographie présentant des moyens de réduire notre empreinte carbone en fonction de leur efficacité. Loin devant les autres, "avoir un enfant de moins" est présenté comme la solution qui aurait le plus grand impact sur les émissions de CO2. La décision d'enfanter étant mise sur le même plan que des actes banals, tel qu'abandonner sa voiture à essence ou son sèche-linge.
Une pétition lancée le 6 septembre dernier afin d'exiger du gouvernement belge qu'il déclare immédiatement l'état d'urgence environnemental a déjà récolté plus de 10.000 signatures, se réjouissent lundi Paul Blume et Cédric Chevalier, à l'initiative de la pétition.
Le climatologue et ancien vice-président du Giec, Jean-Pascal Van Ypersele, a rappelé lundi au Parlement wallon l’urgence d’agir pour lutter contre le réchauffement climatique, soulignant les avantages à limiter la hausse de la température mondiale à maximum 1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielle.
Le rapport du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) détaille aussi les différences, en termes d'évènements météorologiques extrêmes, de montée des eaux, de dégradation de la biodiversité ou de baisse des rendements des céréales, entre un réchauffement d'1,5°C et une hausse des températures de 2°C
Alors que des milliers de citoyens sont attendus dans les rues de Bruxelles dimanche en faveur de la marche pour le climat, les initiateurs d'une pétition visant l'instauration d'un état d'urgence environnemental appellent mardi le pays à se mobiliser en vue des élections de mai prochain.Porteurs d'une pétition déjà signée par plus de 25.000 personnes, ils pressent la société civile de se mobiliser pour établir un cahier de revendications minimum à remettre aux futurs représentants politiques.
Dans une tribune publiée dans Le Monde, un collectif de scientifiques tire la sonnette d'alarme sur les conséquences d'une croissance démographique trop rapide. Selon les prévisions, près de 10 milliards d'habitants peupleront la Terre en 2050.
Les prévisions du Giec avec un réchauffement de +1,5°C et +2°ne sont pas réalistes en regard du peu qui a été fait par les Etats jusqu'à maintenant. Cette hausse est déjà pour demain (2030).
Le monde a atteint un "point de non retour" en matière de changement climatique, a averti mardi l'ancien secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon lors du lancement aux Pays-Bas d'une commission internationale pour le climat. La commission examinera les mesures que les pays, en particulier les plus pauvres, peuvent prendre pour s'armer contre les effets du changement climatique, tels que la montée des eaux et la sécheresse de longue durée.
Dans une tribune publiée dans le Monde, ces scientifiques appellent à une réduction de l'accroissement démographique, sous peine de se diriger vers "une catastrophe pour notre planète"
Pour l'écologiste Yves Cochet, la croissance démographique représente une menace écologique imminente. Faut-il arrêter de faire des enfants pour lutter contre le réchauffement climatique ? Lundi, l'agence France presse (AFP) a déclenché un vif débat après la publication sur Twitter d'une infographie présentant des moyens de réduire notre empreinte carbone en fonction de leur efficacité. Loin devant les autres, "avoir un enfant de moins" est présenté comme la solution qui aurait le plus grand impact sur les émissions de CO2. La décision d'enfanter étant mise sur le même plan que des actes banals, tel qu'abandonner sa voiture à essence ou son sèche-linge.
Une pétition lancée le 6 septembre dernier afin d'exiger du gouvernement belge qu'il déclare immédiatement l'état d'urgence environnemental a déjà récolté plus de 10.000 signatures, se réjouissent lundi Paul Blume et Cédric Chevalier, à l'initiative de la pétition.