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2025

Le Lancet Countdown, rapport publié chaque année par une centaine de chercheurs internationaux, propose pour la première fois, mercredi, des estimations précises de la mortalité liée aux conséquences du réchauffement climatique comme les vagues de chaleur, les feux de forêt ou encore la pollution aérienne. Le bilan se compte en millions de morts.
Les forêts tropicales humides australiennes sont désormais les premières à passer du statut de puits de carbone à celui de source d’émissions, selon une analyse s’étendant sur plusieurs décennies. Ce basculement serait lié à des températures toujours plus extrêmes et à des épisodes de sécheresse plus intenses, entraînant une hausse notable de la mortalité des arbres. Ces observations pourraient annoncer la trajectoire que suivront les forêts tropicales du monde au cours des prochaines décennies.
Le chiffre a bondi de 87,6 % sur un an. Cette année, l’Espagne a souffert de son été le plus chaud depuis le début des relevés en 1961, enregistrant notamment une canicule record de seize jours en août.
Une nouvelle étude parue dans Nature Medicine dévoile des données troublantes sur l’impact mortel de la chaleur estivale en Europe. Alors que 2024 bat tous les records de températures, les scientifiques de Barcelone ont comptabilisé un bilan humain considérable qui dépasse largement les estimations officielles. Ces révélations soulèvent des questions cruciales sur notre capacité d’adaptation face à un climat qui s’emballe.
En plein backlash écologique, “2049, ce que le climat va faire à l’Europe”*, le nouveau livre de Nathanaël Wallenhorst, chercheur en sciences de l’environnement, devrait fonctionner comme un électrochoc. Pénurie, famine, mortalité liée à la chaleur, migrations…voilà un aperçu de ce qui nous attend. Entretien.
Selon une étude britannique, les vagues de chaleur de l’été 2025 ont causé 24 400 morts en Europe dont 16 600 imputables au réchauffement climatique.
Plus de 1.100 décès peuvent être attribués à la vague de chaleur qui vient de s'achever en Espagne et qui a duré 16 jours, selon les estimations réalisées via un outil géré par l'Institut de recherche en Santé publique Carlos III.
De la mi-mai à début août, le système de surveillance de la mortalité journalière du pays a enregistré une hausse de plus de 50 % des décès dus aux hautes températures par rapport à la même période en 2024.
Ce premier recensement devra être complété par l'estimation de la mortalité spécifiquement "attribuable à la chaleur", dans un bilan estival réalisé après le 15 septembre, a précisé Santé publique France
Le changement climatique qui a intensifié la vague de chaleur du début de l'été aurait causé 1 500 morts dans 12 villes européennes. Des morts "invisibles", tant il est encore difficile d'attribuer un décès à la chaleur extrême. C'est l'exercice auquel se sont pliés des chercheurs du World weather attribution group.
C’est une hécatombe. Selon une analyse du Grantham Institute et de la London School of Hygiene & Tropical Medicine, le changement climatique d’origine humaine a intensifié la récente vague de chaleur en Europe et augmenté le nombre de décès dus à la chaleur d’environ 1500 dans 12 villes européennes, sur 2300 morts au total. Sur la période du 23 juin au 2 juillet, le changement climatique aurait triplé le nombre de décès liés à la chaleur. La consommation d’énergies fossiles a augmenté les températures des vagues de chaleur jusqu’à 4°C dans les villes.
Le dérèglement climatique est directement responsable d’environ 1 500 des 2 300 morts estimés dans douze villes européennes lors de la récente vague de chaleur, a évalué une étude scientifique publiée ce mercredi.
Des scientifiques ont estimé que les deux tiers des morts dues à la vague de chaleur dans plusieurs villes sont imputables aux degrés supplémentaires provoqués par la combustion des énergies fossiles.
Heat caused 2,300 deaths across 12 cities, of which 1,500 were down to climate crisis, scientists say
Une récente étude conclut que le dérèglement climatique a amplifié les températures caniculaires de juin de quelques degrés cruciaux, et serait ainsi responsable de 1 500 morts prématurées entre le 23 juin et le 2 juillet dans douze grandes villes européennes.
Une grande partie de la France s'apprête à vivre mercredi une dernière journée de canicule après avoir suffoqué mardi sous des températures allant jusqu'à 41,4 °C. Deux personnes sont mortes "à la suite de malaises liés à la chaleur", a confirmé la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher. Cette vague de chaleur précoce a également concerné des millions d'Européens.
Deux personnes sont mortes en France "à la suite de malaises liés à la chaleur", a indiqué mercredi la ministre de la Transition écologique Agnès Pannier-Runacher. L'Espagne a pour sa part annoncé la mort de trois personnes ce mardi.
Selon Santé publique France, les deux étés précédents ont été plus meurtriers : 10 420 morts en 2022 et 5 167 en 2023, contre 3 711 en 2024.
Des chaleurs d’été toujours meurtrières. Si l’été 2024 a été un peu plus clément que les deux précédentes saisons estivales, le bilan reste dramatique, selon des données dévoilées ce mardi 11 mars par Santé publique France (Spf). Plus de 3 700 décès sont attribuables à la chaleur sur tout l’été 2024 - du 1er juin au 15 septembre -, et pas seulement pendant les épisodes de canicule. Cela représente plus de 2 % de tous les décès.
Les événements centennaux, vagues de chaleurs qui frappaient tous les cent ans par le passé, se produisent maintenant tous les dix ou vingt ans. Dans le futur, des épisodes plus graves, aux températures plus élevées, se produiront, et atteindront des températures fatales pour les populations. Les canicules comportent d’autres dangers qui incluent la sécheresse, la mort du bétail et les incendies.



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