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Wallonië
2026
Une nouvelle campagne de dépistage pour évaluer l'exposition des citoyens aux PFAS va commencer dans une série de communes wallonnes. Sont concernées les communes où des taux de dépassement de ces polluants éternels avaient été détectés dans l'eau de distribution jusqu'en 2023. Parmi ces localités, trois se situent en province de Liège : Nandrin, Tinlot et Modave.
Les projets avicoles se développent en Wallonie avec un nombre record d’une septantaine de demandes de permis d’environnement pour des poulaillers industriels enregistrées en 2025. Cette croissance s’explique par une demande soutenue pour la viande de poulet et les œufs, et donc de prix attractifs.
Auditions parlementaires, pétitions, États généraux, protection de l’eau : les pesticides n’ont pas cessé de faire parler d’eux au cours des derniers mois. D’un côté, ils sont l’un des piliers du modèle agro-industriel ; de l’autre, les coups qu’ils portent à la santé humaine et à l’environnement sont largement reconnus.
Une nouvelle campagne de dépistage pour évaluer l'exposition des citoyens aux PFAS de plusieurs zones wallonnes débutera le 4 mars prochain, annonce mercredi le ministre wallon de la Santé, Yves Coppieters (Engagés).
Le gouvernement wallon a approuvé, jeudi, le renouvellement de la convention liant la Région à Agricall, l’asbl offrant un soutien global aux exploitations agricoles du sud du pays. Cette dernière sera par ailleurs chargée d’élaborer un baromètre de la santé mentale des agriculteurs et agricultrices en Wallonie.
Les pesticides chimiques de synthèse sont une bombe chimique à retardement. Et cette bombe chimique est en train de décimer tout le vivant. Quand va-t-on prendre la mesure de ce qui est en train de se passer? ✴️ Dans cette nouvelle étude, entre 2023 et 2025, les scientifiques de l’Earth and Life Institute de l’UCLouvain ont échantillonné 86 parcelles agricoles en Wallonie, en analysant les 30 premiers centimètres du sol.
Une centrale nucléaire sur le site de Chertal ? Nos confrères de L’Echo ont eu connaissance d’une étude réalisée par Tractebel à la demande d’Elia. Seuls deux sites belges seraient capables d’accueillir une nouvelle centrale nucléaire : Doel et Chertal. Tihange est trop petit. Le site de Chertal, lui, est assez grand et bien connecté. Sur place, qu’en pense-t-on ?
L’objectif est de planter un kilomètre de haies, tout autour du domaine. Il reste 400 mètres pour boucler le périmètre, et faire de la réserve un lieu plus accueillant pour les oiseaux et insectes de passage.
Le 22 juillet 2025, le Gouvernement wallon annonçait « un accord global pour concilier avenir de l’aéroport de Charleroi et respect des riverains ». Sachant que par « avenir de l’aéroport », il faut entendre « croissance du nombre de vols », on peut a priori s’émerveiller de la performance du Gouvernement qui parviendrait à concilier cela avec le respect des riverains. Cependant, à l’analyse, il apparaît que, tout comme celle d’avenir, la notion de respect acquiert une signification particulière lorsqu’elle est appliquée au secteur aéroportuaire.
Comment vont les sols agricoles wallons ? A quel point les terres de grande culture sont-elles polluées par une catégorie d’insecticides néfastes aux pollinisateurs, les néonicotinoïdes ? Des scientifiques de l’Earth and Life Institute de l’UCLouvain ont effectué des prélèvements dans 86 parcelles agricoles aléatoires en Wallonie. Leurs résultats montrent une contamination massive et durable de ces sols, même s’ils n’ont jamais été traités avec cet insecticide.
Le gouvernement wallon a officiellement reconnu ce jeudi 22 janvier 2026 deux événements de l’année 2025 en tant que "calamités naturelles publiques", ce qui ouvre pour les personnes qui ont subi des dommages à ces occasions la possibilité d’obtenir une aide du service régional des calamités.
Le gouvernement wallon a officiellement reconnu, ce jeudi, les inondations qui avaient frappé Jemeppe-sur-Sambre et Sambreville, le 23 juillet dernier, en tant que "calamités naturelles publiques". Cette reconnaissance ouvre, pour les personnes qui ont subi des dommages, la possibilité d’obtenir une aide du Service régional des calamités.
Pollution du canal Charleroi-Bruxelles à Tubize : l’entreprise NLMK a-t-elle un 'permis de polluer'?
- Stéphanie Vandreck,
Deux cas de pollution aux hydrocarbures ont été constatés en décembre et janvier à hauteur de Clabecq. L’entreprise sidérurgique NLMK, située sur le territoire d’Ittre, est pointée du doigt. La commune de Tubize, où la pollution a été constatée, dénonce même un "droit de polluer" de la part de NLMK. Pourtant, ces pollutions ne sont pas laissées sans suite.
Selon une étude de chercheurs de l’UCLouvain, 78 % des terres agricoles dans le nord de la Wallonie sont contaminées par cet insecticide qui décime les populations d’abeilles.
L’administration wallonne a identifié une entreprise de la région liégeoise comme étant à l’origine d’une pollution de la Meuse au propamocarbe, un fongicide agricole, a indiqué mardi le Service public de Wallonie (SPW) à Belga, confirmant une information de l’agence néerlandaise ANP.
Le Service public de Wallonie a identifié une entreprise liégeoise comme responsable de la pollution de la Meuse au fongicide propamocarbe. Le dossier est désormais entre les mains du parquet.
La Wallonie maintient son opposition au traité de libre-échange avec les pays du Mercosur, estimant que les quotas et le manque de réciprocité des normes mettent en danger les filières agricoles locales.
Ce mardi, la commission de la Santé, de l’Environnement et de l’Action sociale du Parlement wallon a reçu quatre représentants d’un collectif citoyen namurois. Apolitique, le groupe est venu défendre une pétition de 1.300 signatures demandant l’interdiction progressive des pesticides de synthèse en Wallonie. En ligne de mire : leur présence dans l’alimentation et l’environnement, et leurs effets potentiels sur la santé de la population. Si le message a été entendu, le ministre wallon Yves Coppieters tempère déjà certaines attentes.
2025
C'est un virage qu'il faudra tous prendre : dès 2026, les installations au mazout ou au charbon seront interdites en Wallonie, dans tous les bâtiments neufs. Le gaz reste toléré, mais plus pour très longtemps : l'objectif est clair, décarboner le bâtiment, un secteur qui pèse encore très lourd dans les émissions de CO2.
L’Écovillage travaille à la réhabilitation du domaine du bois de Pincemaille dans une perspective de transition écologique. Il offre une manière de se loger durable qui garantit une vie plus saine et moins coûteuse, tout en favorisant la mixité ainsi que l'inclusion sociale et intergénérationnelle.
Des analyses vont être réalisées au niveau de la source de Villers-le-Gambon (Philippeville) ou des taux élevés de TFA ( un dérivé des PFAS) ont été détectés en début d’année. Sa toxicité n’est pas encore avérée mais sa présence interpelle d’autant que cette eau est aussi utilisée par l’entreprise Villers Monopole qui la met en bouteille.
Entre les années 50 et 80, les Belges ne se souciaient pas beaucoup de l’environnement. Une grande partie de nos déchets étaient jetés dans des trous avant d’être recouverts d’une couche de terre. Aujourd’hui, la nature a repris ses droits, beaucoup de décharges ont été perdues de vue. Une équipe de la SPAQUE, la Société Publique d’Aide à la Qualité de l’Environnement, est chargée de les retrouver.
A partir du 1er janvier, il sera interdit, en Wallonie, de placer une chaudière au mazout dans les nouvelles constructions. C’est déjà le cas à Bruxelles, où le placement de nouvelles chaudières mazout et gaz est interdit, y compris dans le cadre d’un remplacement d’appareil. En Wallonie, rien n’a été fixé pour la rénovation mais l’interdiction est envisagée dans le cadre du plan air climat énergie wallon. L'annonce d'une baisse de la TVA applicable aux pompes à chaleur à 6% pourrait accélérer la transition.
C'est la conclusion d'une étude dédiée "au coût de l'inaction" menée pour la Région wallonne par trois chercheurs de l'Institut de conseil et d'étude en développement durable (Icedd).
La Wallonie consacrera, en 2026, 13 millions d’euros de financement pour les pays "les plus touchés par le changement climatique", a annoncé la ministre wallonne du Plan Air-Climat, Cécile Neven, à l’occasion de la 30e conférence des Nations unies sur le changement climatique (COP30). De son côté, la Flandre n'a pas prévu de budget l'an prochain pour le financement climat.
En 2021, Rosa, 15 ans, est emportée par une crue en Wallonie. Son ami Ben (Benjamin Van Bunderen Robberechts), témoin de la scène, transforme son deuil en combat. À 14 ans, il crée l’ONG Justice climatique pour Rosa et devient l’une des jeunes voix les plus actives d’Europe. Invité au Parlement européen après ces inondations – rendues jusqu’à neuf fois plus probables par le réchauffement –, il obtient la création d’une Journée mondiale des victimes du climat, fixée au 15 juillet. Entre Bruxelles, les écoles et ses actions en justice, jusqu’à poursuivre Total, Ben rappelle une vérité : la crise climatique tue déjà.
Plusieurs acteurs industriels et du monde de la recherche lancent un consortium, CO2 Disrupt, pour accélérer la captation et séquestration carbone pour les fumées à faible teneur en carbone.
Face au problème de santé "majeur" que constitue l'amiante, encore largement présent dans le bâti régional, la Wallonie entend sécuriser la filière de recyclage, simplifier administrativement les chantiers et surtout préparer la mise en place d'un inventaire progressif de l'amiante.
Le gouvernement wallon a adopté, ce jeudi, le nouveau Plan quinquennal de recherches forestières 2025-2030, doté d’un budget global de près de 14 millions d’euros. Son objectif : accroître la résilience des forêts wallonnes face aux effets du changement climatique.
Une partie de la population du Hainaut et du Brabant wallon présente des concentrations en PFAS plus grandes que le reste de la population wallonne, selon les résultats d’une étude réalisée par l’Issep (Institut scientifique de service public).
Pour la première fois, les deux Régions et les principales entreprises industrielles s'engagent ensemble à soutenir le captage, le transport et le stockage du CO₂.
L'entreprise namuroise Plant C permet depuis 5 ans aux entreprises de financer la plantation d’arbres et d’arbustes dans le but d’améliorer la biodiversité sur le territoire belge. Entre 2020 et 2024, 17.584 haies ont été plantées dans les champs, 24.328 arbres ont été plantés dans les forêts et 24.711 dans les champs, 7340 arbres ont aussi été plantés sur les terrains mêmes des entreprises par l’entremise de l’entreprise namuroise Plant C.
La Wallonie peut atteindre l'autosuffisance alimentaire, à quelques conditions. Selon une étude menée par un chercheur de Gembloux Agro-Bio Tech, il faudrait repenser notre manière de manger et de mieux valoriser les ressources existantes.
Avant d'arriver dans nos robinets l'eau parcourt un long chemin, depuis les nappes phréatiques et les rivières wallonnes.
La commission Santé du Parlement wallon a examiné une proposition d'Ecolo visant à limiter l'usage des pesticides, sans obtenir le soutien du MR.
40 experts ont produit 40 indicateurs et 700 cartes qui permettent d’évaluer et localiser les risques climatiques auxquels la Wallonie est confrontée et ces données sont rassemblées sur le Portail Climat. Disposer d’un diagnostic robuste des vulnérabilités du territoire est un préalable à tout déploiement de politique d’adaptation et de mise en œuvre d’un programme d’action ambitieux.
Ce portail vise à mettre à disposition des personnes, entreprises et institutions wallonnes une appréciation des risques climatiques auxquels la Wallonie est confrontée. Le risque climatique désigne la probabilité qu’un phénomène météorologique ou climatique entraîne des conséquences négatives sur les sociétés, les économies et les écosystèmes. Il résulte de l’interaction entre un aléa climatique (comme une vague de chaleur ou une montée des eaux), l’exposition des éléments affectés (populations, infrastructures, ressources naturelles) et leur vulnérabilité.
Les auditions au parlement de Wallonie ont été marquées par l’intervention atypique d’Alfred Bernard, en rupture avec les autres experts. Le toxicologue, lui, ne cache pas son action politique.
C’est un zoom que nous propose l’Awac, l’Agence wallonne de l’Air et du Climat. Le réchauffement climatique est un phénomène mondial, global, mais quels seront ses effets à l’échelle de nos vies, de nos villes, de nos quartiers ? Plus de 40 experts ont dressé un état des lieux des risques climatiques pesant sur la Wallonie. Fruits de leur travail, 700 cartes sont mises à la disposition du public. Un mois de vagues de chaleur par an et des pluies trois fois plus fréquentes si la température globale augmente de 3 degrés. Aucune commune ne sera épargnée, même les plus rurales. C’est un travail inédit, doublé d’un appel à l’action.
Depuis trois mois, la présence d'un fongicide est régulièrement observée dans la Meuse dans des concentrations anormalement élevées.
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