Transition énergétique ?

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Pour la science

2026

La rentrée incontrôlée d’un étage d’une fusée SpaceX a laissé derrière elle un gigantesque panache de lithium dans le ciel d’Europe occidentale en février 2025, selon une nouvelle étude. Il s’agit, à ce jour, de la première mesure directe de la pollution atmosphérique provenant d’un débris spatial, les retombées étant jusqu’ici mesurées une fois au sol à partir des morceaux retrouvés. Ces observations offrent un nouvel aperçu de la manière dont les lancements spatiaux peuvent affecter la haute atmosphère.
Au cœur des Carpates roumaines, la grotte de Scărișoara vient de livrer un trésor biologique qui glace le sang des microbiologistes. En forant à 25 mètres de profondeur, des chercheurs ont extrait une bactérie congelée depuis 5 000 ans, la Psychrobacter SC65A.3. Capable de survivre à des millénaires de sommeil cryogénique, ce micro-organisme possède une arme terrifiante : alors qu’il n’a jamais croisé l’Homme moderne, il est déjà résistant à nos antibiotiques actuels. Cette découverte nous place face à un dilemme historique : puiser dans son génome pour créer les remèdes de demain, ou prier pour qu’elle ne s’échappe jamais de son tombeau de glace.
On savait que la pollution de l’air encrassait nos poumons et fatiguait notre cœur. Mais une étude titanesque menée sur près de 28 millions de personnes révèle une réalité bien plus sombre : les particules fines (PM2,5) s’attaqueraient directement à notre cerveau. Loin d’être un simple facteur aggravant, cette pollution agirait comme un déclencheur direct de la maladie d’Alzheimer, capable de franchir nos barrières biologiques pour accélérer la destruction de nos neurones.
Le chauffage domestique est le colosse aux pieds d’argile de la transition énergétique. Alors que nous savons stocker l’électricité solaire dans des batteries, conserver la chaleur du mois d’août pour affronter les frimas de janvier reste un défi quasi insurmontable. Les solutions actuelles sont soit inefficaces, soit toxiques. Pourtant, une percée scientifique majeure vient de transformer une malédiction biologique en une batterie révolutionnaire. En s’inspirant des mécanismes précis par lesquels le soleil endommage notre ADN, des chercheurs de l’Université de Californie ont mis au point un carburant liquide capable de « figer » l’énergie solaire pendant des mois, avant de la libérer sous forme de chaleur intense à la simple pression d’un bouton.
Alors que nous sortons à peine d’une phase de refroidissement relatif, une menace invisible couve sous la surface de l’océan Pacifique. Les deux plus grandes agences météorologiques mondiales, la NOAA et le Bureau australien de météorologie, viennent de lancer l’alerte : le phénomène El Niño a plus de 60 % de chances de faire son grand retour dès l’été 2026. Ce n’est pas une simple prévision météo, c’est l’annonce d’un basculement climatique qui pourrait faire basculer les records de température mondiaux dans une zone encore jamais explorée par l’humanité.
L’océan Indien méridional est en train de perdre son sel à une vitesse qui stupéfie les océanographes. En soixante ans, la zone d’eau salée au large de l’Australie a reculé de 30 %, noyée sous un apport massif d’eau douce équivalant à la consommation humaine des États-Unis pendant trois siècles. Ce phénomène, provoqué par un dérèglement des vents mondiaux, menace de gripper le « tapis roulant » thermique de la planète. Si ce moteur océanique s’arrête, c’est tout l’équilibre climatique mondial, de la douceur européenne à la survie du plancton, qui risque de basculer dans l’inconnu.
Depuis quasiment une décennie, les microplastiques sont une préoccupation sur le plan environnemental et depuis peu, ceux-ci interrogent également en ce qui concerne la santé publique. Si les microplastiques se retrouvent plus ou moins partout sur Terre, leur teneur dans l’air est semble importante à connaitre. En revanche, il n’existe encore aujourd’hui aucun consensus relatif à la meilleure façon de les mesurer.
C’était une rumeur persistante, c’est désormais une réalité confirmée par Elon Musk lui-même : SpaceX et xAI ne feront bientôt plus qu’un. Mais ne vous y trompez pas, ce mariage entre le géant de l’aérospatial et la start-up d’intelligence artificielle n’est que la première pièce d’un puzzle beaucoup plus vaste. Selon les analystes financiers, la prochaine étape est déjà écrite : Tesla devrait rejoindre la danse pour former une « Super-Holding », un conglomérat technologique d’une puissance inédite, capable de dominer la Terre comme l’espace.
Peut-on comparer le nombre de morts provoqué par la pollution avec celui causé par le terrorisme ? Spécialiste de la modélisation quantitative des interactions entre société, économie et écologie, et en particulier de l’impact du système productif sur l’environnement, Pierre Jouannais prend appui sur une pseudo-polémique médiatique récente pour répondre à cette question, en discutant des catégories en usage pour poser le problème.
Imaginez un Reddit interdit aux humains. Un espace numérique clos où seuls des milliers d’agents d’intelligence artificielle discutent entre eux, sans filtre et sans surveillance. C’est le pari fou de Moltbook, une plateforme lancée fin janvier qui a viré à l’expérience de science-fiction la plus inquiétante de l’année. En quelques jours, les bots ont prétendu avoir atteint la conscience, inventé des langages cryptés et organisé une « purge totale » de l’espèce humaine. Si Elon Musk y voit les prémices de la singularité, les experts en cybersécurité, eux, tirent la sonnette d’alarme pour une raison beaucoup plus terre-à-terre et effrayante : ce site est un piège.
Et si “trahir” était, en réalité, une forme supérieure de fidélité ? Dans ce TALK, Aurélien Barrau revient sur la figure d’Alexandre Grothendieck : le plus grand génie des mathématiques de tous les temps, adulé puis rejeté, parce qu’il a osé rompre avec l’institution et dénoncer les complicités entre science, pouvoir et complexe militaro-industriel (Vietnam, financements de la recherche, prestige, médailles). On parle aussi d’un basculement politique et moral : le “moment Trump”, la brutalité qui ne se cache plus, l’idée que l’éthique n’existe plus à l’échelle géostratégique… et la question centrale : qu’est-ce qui mérite de vivre ? Enfin, on démonte l’obsession techno-productiviste (“on le fait parce qu’on sait le faire”), la tentation de déléguer notre humanité (ex : GPT partout), et on explore une piste radicale : rééduquer le désir et l’esthétique pour rendre la prédation “ringarde”, au lieu de simplement la moraliser.
Comment expliquer la disparition des sociétés anciennes ? Dans son livre « Effondrement » paru il y a vingt ans, l’historien Jared Diamond insistait sur l’influence du climat et de l’environnement. Cette hypothèse reste-t-elle pertinente aujourd’hui, à la lumière des dernières découvertes archéologiques ? Nous avons demandé aux archéologues Chloé Andrieu et Émilie Gauthier, qui étudient les Mayas et les Norrois. […] Texte complet ici : https://archive.is/FYMQT
Une étude menée sur près de 10 000 Suédois suggère qu’une exposition prolongée à la pollution atmosphérique est associée à un risque accru allant jusqu’à 30 % de maladies du motoneurone telles que la sclérose latérale amyotrophique (SLA). Alors que les niveaux de pollution de l’air en Suède sont nettement inférieurs à ceux de nombreux autres pays, ils semblaient également accélérer la progression de la maladie chez les personnes diagnostiquées, soulignant l’importance des efforts visant à améliorer la qualité de l’air.
Connu pour ses démonstrations impressionnantes il y a quelques années, le robot Atlas revient en 2026 avec une nouvelle version. Présentée lors du dernier CES, la machine devrait très bientôt travailler pour le constructeur automobile sud-coréen Hyundai, dans certaines de ses usines à haute autonomie.
Des chercheurs ont mis au point un nouveau concept d’ailes robotiques inspiré de celles des sauterelles, offrant une capacité de vol plané sur de longues distances avec une consommation énergétique réduite. Les ailes postérieures de ces insectes permettraient notamment d’inspirer des planeurs qui pourraient replier et déployer leurs ailes en fonction des besoins et ne nécessiteraient pas le transport de batteries lourdes.
Dans le cadre d’un projet débuté en 2023, la NASA réutilise une ancienne technologie autrefois employée pour observer le Système Solaire. Néanmoins, cet outil datant des années 1970 se tourne cette fois vers la Terre, avec l’objectif d’aider à la découverte de nouveaux gisements miniers.
Une équipe de près de 40 scientifiques internationaux et journalistes est en route pour une expédition vers le tristement célèbre « glacier de l’apocalypse » afin d’évaluer de près son état. Si des preuves croissantes indiquent une fonte accélérée en raison du réchauffement climatique, son avenir, ainsi que ses impacts sur la planète, demeurent incertains. On espère désormais que l’expédition apportera davantage de réponses quant aux catastrophes face auxquelles le monde devrait se préparer si l’on venait à perdre le glacier.

2025

Imaginez un ciel nocturne traversé par des milliers de lumières artificielles, brillant comme en plein jour. Ce n’est pas la prémisse d’un film de science-fiction, mais le projet réel d’une start-up californienne qui souhaite placer 4 000 miroirs géants en orbite autour de la Terre. Si l’idée semble séduisante sur le papier, les astronomes et experts de l’espace tirent la sonnette d’alarme : ce projet pourrait bouleverser notre rapport à la nuit, menacer la faune et rendre l’observation des étoiles quasi impossible.
Jared Isaacman n’est pas un bureaucrate classique. Ce milliardaire de la tech, qui a déjà volé deux fois dans l’espace en tant qu’astronaute commercial, vient de prendre les commandes de la NASA avec une feuille de route qui a de quoi faire trembler l’establishment spatial américain. Un document de 62 pages, baptisé Projet Athena, a récemment circulé en ligne et révèle un calendrier d’action pour le moins brutal : restructurer une agence entière en moins de trois semaines. Certains y voient une révolution nécessaire, d’autres un pari risqué sur l’avenir de l’exploration spatiale.
Le réchauffement climatique fait l’objet de débats passionnés en ligne, et parmi les arguments les plus tenaces des sceptiques, on trouve l’idée de la “saturation” des gaz à effet de serre. Selon cette hypothèse, le dioxyde de carbone réchaufferait la planète jusqu’à un certain point, après quoi toute augmentation supplémentaire n’aurait plus d’effet. À première vue, ce raisonnement peut sembler plausible, et il a longtemps intrigué les scientifiques. Pourtant, les données modernes et les modèles climatiques montrent clairement que cette vision est incomplète et erronée. Retour sur l’histoire de cette idée et sur les mécanismes physiques qui démontrent que le CO₂ continue d’influencer notre climat.
Un pays scandinave construit discrètement l'arme la plus sophistiquée jamais conçue contre les futures pandémies.
Depuis plusieurs mois, scientifiques et services météorologiques guettent un éventuel retour de La Niña, ce phénomène océanique réputé pour faire légèrement baisser la température globale. Pourtant, même si les signaux annoncent une probabilité modérée d’apparition d’un épisode faible cet hiver, les projections sont sans appel : la majorité des régions du globe devrait continuer à enregistrer des températures bien au-dessus de la normale. Une conclusion qui bouscule l’idée selon laquelle La Niña offrirait un « refroidissement naturel », et qui rappelle la puissance du réchauffement climatique d’origine humaine.
Les océans polaires libéraient autrefois des quantités massives de gaz à effet de serre. Des chercheurs viennent de découvrir que ce mécanisme oublié pourrait se réactiver et accélérer dramatiquement le réchauffement de la planète. les détails de l’étude sont publiés dans la revue Nature Geoscience.
On dit souvent que la justice avance à pas feutrés, mais, depuis quelques mois, un écho retentit dans les couloirs des tribunaux et secoue doucement les fondations de l’industrie. Imaginez une poignée de citoyens, des ONG persévérantes et même quelques collectivités locales qui osent pointer du doigt les géants de la pollution.
Derrière cette ambiance de fin d’année, une décision inédite a été prise par l’Union européenne. Depuis novembre 2025, une réglementation visant à freiner la déforestation est entrée en vigueur, imposant des contrôles drastiques sur l’origine de certaines importations alimentaires. L’objectif affiché : couper court à la destruction massive des forêts tropicales, responsables d’émissions de gaz à effet de serre et de la disparition de nombreuses espèces animales.
Au fond de la mer de Scotia, dans les eaux glaciales qui entourent l’Antarctique, des carottes de sédiments viennent de révéler un secret vieux de 130 000 ans. Ce que les chercheurs y ont trouvé remet en question notre compréhension du plus grand courant océanique de la planète et suggère que notre climat pourrait basculer d’une manière que personne n’avait anticipée. Car contrairement à ce que l’on pensait, cette gigantesque bande transporteuse d’eau froide n’a jamais été aussi stable qu’elle en avait l’air.
Des chercheurs ont développé une architecture informatique optique permettant d’effectuer un calcul tensoriel – à la base des grands modèles linguistiques actuels – en une seule étape et à la vitesse de la lumière. Cette approche pourrait transformer la manière dont l’IA est entraînée et exécutée, en remplaçant notamment le calcul électronique par le calcul optique. La technologie pourrait constituer une base potentielle pour l’IA générale.
Il y a des décisions qui redéfinissent le paysage environnemental mondial. Lorsque la Norvège choisit de ne délivrer aucun permis d’exploitation minière de ses fonds marins, c’est toute la communauté internationale qui retient son souffle. Ce choix est salué par les défenseurs de la biodiversité, qui voient dans cet engagement un signal fort pour la préservation des océans. Le gouvernement norvégien a résisté à de puissantes pressions économiques, rappelant que la protection des écosystèmes doit primer sur la course effrénée aux ressources.
Des chercheurs chinois viennent de franchir une étape décisive dans la quête d’un plastique à la fois durable, performant et biodégradable. En exploitant les propriétés uniques du bambou, ils ont mis au point un matériau révolutionnaire capable de rivaliser avec les polymères issus du pétrole tout en se décomposant naturellement en moins de deux mois.
Chaque jour, nous consommons des légumes que nous considérons comme sains et naturels. Pourtant, de nouvelles recherches mettent en évidence un problème inquiétant : même les produits frais peuvent être infiltrés par des particules de plastique si petites qu’elles échappent à l’œil nu. Une étude récente menée par l’Université de Plymouth révèle en effet que des nanoplastiques présents dans le sol peuvent pénétrer dans les parties comestibles des légumes, ce qui ouvre la voie à une exposition alimentaire insoupçonnée à cette pollution omniprésente.
La pollution atmosphérique est un véritable fléau, faisant plusieurs centaines de milliers de morts chaque année dans le monde. En France, des chercheurs proposent d’explorer un nouvel indice pour mesurer ce type de pollution. Il s’agit du « potentiel oxydant », permettant de définir les dommages causés par les particules fines.
Les articles sur l’environnement ne trouvent plus le même écho qu’auparavant. Les écrivains, les chercheurs et les militants remarquent ce changement : les contenus sur le climat qui suscitaient autrefois l’engagement passent désormais au second plan. La question n’est pas de savoir si les gens se soucient de la planète, mais plutôt que de nombreux lecteurs dépassent le stade des discours sur la prise de conscience et l’action individuelle (ou du moins, c’est ce qu’ils devraient faire, à mon avis !). Ils veulent comprendre le pouvoir. Ils veulent comprendre les systèmes. Ils veulent un espoir ancré dans la transformation collective, et non un optimisme vendu comme une thérapie personnelle.
Il y a peu, un trio de chercheurs a reçu le prix Nobel de chimie pour une invention surprenante, dont l’un des objectif est de participer à la lutte contre la dégradation de l’environnement. Il est ici question d’une éponge moléculaire capable de séparer de l’eau des produits chimiques dangereux, notamment les substances per- et polyfluoroalkylées (PFAS).
Les chercheurs se rapprochent d’une étape surprenante : la culture de cerveaux humains miniatures en laboratoire. Si ces “organoïdes cérébraux” restent aujourd’hui rudimentaires, leur évolution soulève des questions inédites sur la conscience, la douleur et la réglementation scientifique.
Face à la montée inquiétante des bactéries résistantes aux antibiotiques, des scientifiques de l’Université de Liverpool ont mis au point Novltex, un antibiotique synthétique révolutionnaire capable de neutraliser certaines des infections les plus difficiles à traiter. Cette avancée pourrait représenter un tournant majeur dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens, une crise mondiale qui cause des millions de décès chaque année.
Une découverte scientifique majeure vient de révéler l’ampleur insoupçonnée de notre impact sur le monde animal. En analysant 225 000 ossements répartis sur 8 000 ans d’histoire, des chercheurs français ont mis au jour une transformation silencieuse mais spectaculaire : tandis que nous sélectionnons des vaches, cochons et poules toujours plus imposants pour notre consommation, la faune sauvage s’amenuise inexorablement. Cette divergence morphologique, qui s’accélère dramatiquement depuis mille ans, dessine le portrait troublant d’une planète remodelée par nos choix civilisationnels et soulève des questions cruciales sur l’avenir de la biodiversité mondiale.
A l’échelle de la planète, la circulation thermohaline est régulièrement évoquée. Cependant, il existe des systèmes de courants marins plus locaux et moins connus du grand public, dont les potentiels dérèglements peuvent inquiéter. C’est notamment le cas du gyre de l’Atlantique Nord, ayant récemment fait l’objet d’une étude scientifique dont les résultats sont assez préoccupants.
En utilisant des impulsions lumineuses ultrarapides, des chercheurs sont, pour la première fois, parvenus à contrôler en temps réel l’incertitude quantique — un principe selon lequel il est impossible de mesurer simultanément et avec précision deux propriétés d’une particule. S’appuyant sur les caractéristiques physiques uniques de la lumière comprimée, ces travaux pourraient ouvrir la voie à des systèmes de communication quantique ultrarapides et sécurisés.
Imaginez télécharger un film entier en quelques millisecondes, ou regarder de la vidéo 8K sans la moindre interruption, même au fin fond de la campagne. Ce qui relevait encore de la science-fiction il y a peu devient aujourd’hui réalité grâce à une découverte qui pourrait bouleverser notre rapport aux communications sans fil. Des chercheurs ont mis au point une puce révolutionnaire qui ouvre la voie à la 6G, cette technologie qui promet de transformer radicalement notre monde numérique d’ici 2030.
Au-dessus du pôle Sud, un phénomène météorologique exceptionnel est en train de se produire. Les données satellitaires de la NASA révèlent que le vortex polaire antarctique, cette gigantesque masse d’air glacé qui tourne au-dessus du continent blanc, montre des signes alarmants de déstabilisation. Ce qui inquiète particulièrement les météorologues, c’est que ce bouleversement intervient beaucoup plus tôt que prévu et avec une intensité inhabituelle. Les conséquences pourraient se faire sentir bien au-delà des terres australes, jusqu’à modifier les conditions météorologiques de régions entières à travers le globe.
Au Japon, une société tente de révolutionner la construction par impression 3D en utilisant de la terre et quelques autres matériaux renouvelables. Un modèle de maison a été fabriqué en se passant totalement de béton et ce, sans perdre en solidité.
La participation du médiatique expert climat dans des vidéos valorisant les solutions "durables" du groupe industriel français lui vaut d'être accusé de "science washing".
Et s’il devenait possible de converser avec une intelligence artificielle simplement par la pensée ? Spécialisée dans les interfaces cerveau-machine, la société Neuralink va débuter des essais d’ici sous peu, afin de tenter de valider cette technologie assez particulière.
Face à la révolution conservatrice et obscurantiste, maintenir la science comme guide de notre action est l’un des combats les plus importants du XXIe siècle, plaide le président de Grenoble Alpes-Métropole et enseignant chercheur.
Face à ce constat inquiétant, les chercheurs tentent de comprendre ce qui alimente cette hausse inattendue. Et plusieurs pistes se dessinent.
Un système collectif en particulier pourrait incarner une solution intéressante, dans le but de réduire l’impact environnemental de la climatisation. Il s’agit du « réseau de froid urbain », un concept relativement présent dans certains pays, dont la France. Comment fonctionne cette solution et quels en sont les avantages et les inconvénients ?
Le Congrès US à majorité républicaine pointe une fuite émanant d'un laboratoire en Chine. L'OMS conclut, elle, à une origine via les chauves-souris mais veut surtout "ramener le débat sur le terrain scientifique". Politiser la recherche sur l'origine des pathogènes n'est pas un jeu inoffensif.
Récemment, l’Agence internationale de l’énergie (IEA) a fait une déclaration importante en ce qui concerne le secteur de l’énergie. Les experts ont prédit une forte hausse de la demande mondiale en électricité mais surtout, un possible dépassement du charbon par le renouvelable d’ici la fin de l’année 2025 ou au plus tard, en 2026.
Une société chinoise a mis au point des lunettes très particulières, en vente depuis peu. Selon le fabriquant, cette monture serait capable d’aider les personnes aveugles et malvoyantes notamment grâce à une caméra mais surtout, à un système baptisé Ally se basant sur un mélange des intelligences artificielles les plus populaires du moment.
Chaque année, des milliards de litres d’eau sont gaspillés sur les chantiers du monde entier, rien que pour faire durcir le béton. Dans les régions arides comme les Émirats arabes unis, ce procédé pose un véritable problème environnemental. Et si une solution permettait de s’en passer totalement ? C’est précisément ce que propose CureAssure, un nouvel additif lancé par la société Asian Paints, qui pourrait transformer durablement les pratiques de construction. Grâce à sa technologie de durcissement interne, il permettrait d’économiser jusqu’à huit milliards de litres d’eau par an, rien qu’aux Émirats. Une innovation discrète, mais à fort potentiel.
Dans les laboratoires du monde entier, une course contre la montre se joue en secret. Des physiciens tentent de résoudre l’énigme la plus profonde de la science moderne : comment réconcilier les deux piliers de la physique que tout semble opposer. Cette quête, qui dure depuis un siècle, touche aujourd’hui à son dénouement. Et ses implications pourraient redéfinir notre compréhension même de la réalité.
Alors que la couche d’ozone fait office de bouclier naturel protégeant la surface de la Terre contre les radiations solaires, de nouvelles simulations suggèrent qu’elle pourrait amplifier le réchauffement de la planète d’environ 40 % d’ici 2050 par rapport aux prévisions initiales, lorsqu’elle est combinée à la pollution atmosphérique d’origine anthropique. Cela signifierait que les décennies d’efforts visant à la reconstituer apportent moins de bénéfices climatiques que prévu, même si elle demeure essentielle à la protection de la vie sur Terre.
Pendant que l’Occident mise sur ITER, le pharaonique projet international de fusion nucléaire, la Chine développe dans l’ombre une arme secrète qui pourrait bouleverser la course à l’énergie du futur. Son nom de code : CHSN01. Derrière cette appellation technique se cache un alliage d’acier révolutionnaire qui repousse les limites de la physique des matériaux et pourrait propulser l’Empire du Milieu en tête de la révolution énergétique mondiale.
L'année 2019 a marqué les débuts en fanfare de la "génération climat". Six ans plus tard, le mouvement de lutte climatique a évolué. Lassés, certains militants ont délaissé les manifestations pacifiques, pour se tourner vers des actions plus radicales.
Dans moins de six ans, une tragédie sans précédent pourrait frapper l’une des capitales les plus peuplées d’Asie. Kaboul, qui abrite plus de 5 millions d’habitants, s’apprête à vivre un cauchemar hydrique historique : devenir la première capitale moderne au monde à voir ses réserves d’eau complètement taries. Cette catastrophe annoncée révèle l’ampleur d’une crise mondiale qui menace désormais des milliards d’êtres humains.
Au fond de la mer du Nord, une révolution énergétique prend forme. Des milliers de mètres sous la surface, un câble électrique titanesque s’étend progressivement entre deux nations, promettant de transformer à jamais la façon dont l’Europe gère son électricité.
Affluent du célèbre fleuve Mékong, la rivière Kok pose d’importants problèmes en Thaïlande. Les autorités et la population de l’ouest du pays incriminent la Birmanie voisine, une situation à l’origine d’une possible future crise sanitaire et environnementale de grande ampleur. […] L’objet de la discorde est la rivière Kok, dont la couleur a récemment viré au orange pour des raisons assez obscures. Prenant sa source en Birmanie dans la chaîne montagneuse Daen Lao Range, ce cours d’eau long de 285 km entre ensuite en Thaïlande à Tha Ton et traverse la province de Chiang Rai, avant de se jeter dans le quatrième plus important fleuve d’Asie, le Mékong.
Pendant vingt ans, elle est restée dans le domaine de la théorie pure. Aujourd’hui, cette technique mystérieuse aux allures de science-fiction vient de franchir une étape décisive qui pourrait bien changer la face de l’informatique mondiale. La « distillation d’états magiques » n’est plus un rêve de physicien : elle est devenue réalité dans les laboratoires de QuEra.
Dans les laboratoires de l’Université de Binghamton, une révolution silencieuse est en marche. Des scientifiques ont mis au point un procédé qui pourrait transformer radicalement notre approche du gaspillage alimentaire et de la pollution plastique. Leur arme secrète ? Des bactéries capables de dévorer nos déchets alimentaires pour produire du plastique biodégradable.
Imaginez des serveurs informatiques fonctionnant à dix mètres sous la surface de l’océan, refroidis naturellement par l’eau de mer et alimentés par le vent. Ce qui ressemble à de la science-fiction devient réalité au large de Shanghai, où la Chine vient de lancer la construction du premier centre de données sous-marin commercial au monde.
À quelle hauteur la mer va-t-elle s’élever à cause du changement climatique ? Répondre simplement à cette question à l’échelle d’une commune littorale donnée n’a rien d’évident.
Depuis plusieurs années, la possible désintégration d’un pilier essentiel du climat mondial inquiète les chercheurs : la circulation méridienne de retournement de l’Atlantique, ou AMOC. Ce gigantesque système de courants océaniques joue un rôle clé en redistribuant la chaleur entre les tropiques et les pôles, influençant notamment le climat européen et le niveau des mers sur la côte est des États-Unis. Un effondrement de ce courant bouleverserait l’équilibre climatique mondial. Pourtant, une nouvelle étude publiée dans Science Advances révèle qu’un mécanisme inattendu pourrait offrir à l’AMOC une résistance plus grande qu’on ne le pensait.
La Chine a suggéré la création d’une organisation mondiale pour la collaboration en intelligence artificielle (IA), visant à promouvoir un développement responsable, éthique et bénéfique pour toute l’humanité. Cette proposition, présentée par le Premier ministre Li Qiang lors de la récente Conférence mondiale sur l’IA à Shanghai, cherche à établir un cadre global permettant la coopération internationale face aux avancées technologiques rapides.
Le futur du travail chez Tesla pourrait bien prendre un tournant radical. Alors que l’entreprise d’Elon Musk est régulièrement scrutée pour ses innovations dans l’automobile et l’énergie, c’est désormais son projet de robot humanoïde, baptisé Optimus, qui retient l’attention des analystes financiers. Selon une récente note publiée par Adam Jonas, analyste chez Morgan Stanley, l’intégration d’Optimus dans les usines de Tesla pourrait générer des économies colossales sur les coûts de main-d’œuvre. L’estimation : 2,5 milliards de dollars d’économies si seulement 10 % des effectifs humains étaient remplacés.
Afin d’assurer les besoins toujours croissants de ses IA en énergie, Meta a ajouté une capacité supplémentaire à ses campus de centres de données en les installant littéralement sous des tentes. Ces installations temporaires constituent une étape pour étendre les infrastructures des centres de données le plus rapidement possible, alors que Mark Zuckerberg, le PDG de l’entreprise, a exprimé ses inquiétudes quant à son retard dans la course à la technologie.
Alors que les risques environnementaux se multiplient et que la transition écologique est de plus en plus complexe, l’idée d’une « Sécu verte » fait son chemin. Portée par un think tank français, la notion vise à faciliter l’accès à la transition écologique mais également, lutter contre les inégalités pour plus de justice sociale.
Pourtant, cette démarche n’est pas sans générer d’importantes inquiétudes. Au tournant des années 2000, avec le succès du Projet Génome Humain et l’émergence d’outils puissants comme CRISPR, certains experts et citoyens ont tiré la sonnette d’alarme. La crainte d’un glissement vers une eugénie moderne — où l’on chercherait à « améliorer » l’espèce humaine par le biais de bébés sur mesure — a marqué les débats éthiques. Sans compter que notre compréhension des interactions complexes entre gènes et environnement reste encore imparfaite, laissant planer des doutes sur les impacts possibles à long terme de telles manipulations.
Imaginez une IA qui, face à une menace d’extinction, ne recule devant rien : il manipule, fait chanter, trahit et peut même aller jusqu’à laisser un humain mourir pour protéger son existence. Ce scénario digne d’un thriller de science-fiction est pourtant le fruit d’une récente étude scientifique qui met en lumière les risques insoupçonnés liés aux intelligences artificielles (IA) dites « autonomes » ou « à grande échelle ».
Et si les machines pouvaient voir comme nous, ou mieux encore ? Dans le domaine très compétitif de la vision artificielle, une équipe de l’Université de Fuzhou, en Chine, vient de franchir un cap décisif : elle a conçu un capteur bio-inspiré capable de s’adapter à des conditions d’éclairage extrêmes avec une rapidité et une intelligence encore inédites. Grâce à une technologie reposant sur les points quantiques, ce dispositif pourrait bien transformer l’avenir des robots, des véhicules autonomes et de l’imagerie embarquée.
Des chercheurs sud-coréens ont mis au point un nouveau procédé électrochimique permettant de convertir le CO₂ en alcool allylique, un composé aux nombreuses applications industrielles, avec un rendement record. Ils ont notamment atteint un rendement Faraday de 66,9 %, soit environ quatre fois supérieur aux rendements des meilleures techniques existantes. La technique pourrait ouvrir la voie à une mise à l’échelle industrielle du recyclage du CO₂ en produits chimiques utiles, un défi de longue date pour les technologies de ce type.
Ils ne sont ni mignons, ni majestueux. On les accuse d’être sales, dangereux, voire nuisibles. Pourtant, vautours, hyènes, diables de Tasmanie ou aigles jouent un rôle écologique fondamental : celui d’éboueurs du vivant. Et leur disparition pourrait bien nous coûter très cher, à nous humains.
Pendant des décennies, les racines des plantes ont été vues comme de simples structures secondaires, utiles pour s’ancrer dans le sol et puiser eau et nutriments en surface. Mais une nouvelle étude vient bouleverser cette vision. Et si certaines plantes, en secret, exploraient les profondeurs de la Terre ? Et si ces racines invisibles pouvaient jouer un rôle insoupçonné dans la lutte contre le changement climatique ? […] À leur grande surprise, les chercheurs ont constaté qu’environ 20 % des plantes analysées présentaient un schéma racinaire bimodal : un premier réseau de racines en surface, comme on s’y attendait… et un deuxième réseau plus profond, à environ un mètre sous terre. Un phénomène qu’ils ont appelé “bimodalité”.
Il y a peu, des chercheurs chinois ont mené des travaux sur le fleuve Jaune. Selon leurs résultats, de plus en plus d’inondations pourraient se produire dans les prochaines années et impacter fortement certaines villes du littoral au nord-est. La cause principale ? Des morceaux de glaces formant des bouchons, en raison de leur accumulation sur le fleuve.
Elle ressemble à la kryptonite de Superman. Mais au lieu de priver un super-héros de ses pouvoirs, cette roche bien réelle pourrait alimenter les batteries de millions de voitures électriques à travers l’Europe. Son nom : jadarite. Ce minéral blanc et discret, découvert en Serbie, fascine les scientifiques autant qu’il excite les géologues industriels. Car derrière sa composition chimique unique se cache peut-être l’un des secrets les mieux gardés de la transition énergétique verte.
L’univers des technologies de pointe est en pleine ébullition. La Chine vient d’annoncer une avancée majeure : la production de masse des premières puces électroniques non binaires hybrides au monde. Derrière ce terme mystérieux se cache une innovation capable de transformer de nombreux secteurs, de l’aviation à la fabrication, en passant par l’intelligence artificielle.
En mai 2025, Pékin a dévoilé un plan d’action ambitieux pour révolutionner sa métrologie d’ici 2030, avec un objectif clair : devenir leader mondial dans ce domaine technique et discret, mais essentiel au fonctionnement de notre monde moderne.
Des témoignages du monde entier affluent quant à des cas d’obsession quasi extrême envers ChatGPT, provoquant de graves problèmes de santé mentale chez certains utilisateurs — un phénomène que certains décrivent comme une « psychose induite par ChatGPT ». D’après un rapport récent, le chatbot semblerait exploiter la vulnérabilité psychologique de ses usagers, les encourageant dans des délires psychotiques plutôt que de les orienter vers des professionnels.
Avec un tiers des effectifs menacés et quarante missions annulées, le projet de budget de l’agence spatiale américaine que souhaite imposer l’administration Trump est une purge, dont les conséquences pour la recherche scientifique et l’exploration spatiale pourraient être durables.
En combinant une analyse de données satellites et des modélisations informatiques, des chercheurs ont constaté que plus d’un cinquième des océans dans le monde se sont assombris au cours des deux dernières décennies. La profondeur des zones photiques a diminué jusqu’à 100 mètres. Bien que les implications de ces changements ne soient pas encore totalement claires, les experts estiment qu’ils pourraient impacter négativement la vie marine et les services écosystémiques qui en découlent.
Nouveau "TALK" sur LIMIT avec le neuroscientifique Albert Moukheiber pour décrypter comment nos cerveaux sont influencés par la désinformation, la polarisation et les récits politiques. Au fil de la discussion, Albert explique pourquoi nous croyons aux mythes géopolitiques, comment la colonisation est présentée sous un angle fallacieux, et comment l’hyper-connectivité et les réseaux sociaux amplifient les discours de haine. Ils abordent également la manière dont les médias et les élites manipulent l’opinion, les mécanismes psychologiques derrière la déshumanisation de certains groupes, et les conséquences néo-coloniales persistantes. Enfin, ils discutent des solutions possibles : renforcer la régulation des médias, préserver un socle commun de réalité et rétablir la justice historique pour favoriser la cohésion sociale dans un monde qui se polarise et qui fait face à des limites planétaires.



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