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Politique
2026
Le Mondial 2026 doit se dérouler dans quatre mois en Amérique du Nord, organisé conjointement par trois pays. Mais alors que des violences secouent le Mexique après l'élimination d'un chef de cartel et que les États-Unis font face à de nombreuses critiques en raison de la politique agressive de Donald Trump, la tenue de la Coupe du monde est de plus en plus remise en question.
Peter Thiel, cofondateur de PayPal et de Palantir Technologies, est le premier milliardaire de la Silicon Valley à avoir soutenu Donald Trump, dès 2016. Depuis, ses idées libertariennes infusent dans le milieu de la tech américaine mais aussi en politique.
Le célèbre climatologue américain Michael Mann décrit la "super tempête de l'antiscience" en cours et dénonce les attaques contre les scientifiques par l'Administration Trump, qu'il assimile à un régime autoritaire.
Un an s’est écoulé depuis que Donald Trump a prêté serment pour son second mandat. Sa campagne de 2024 s’était construite sur la promesse du « retour de l’abondance ». L’un des engagements était de diviser par deux les factures énergétiques des Américains en douze à dix-huit mois, en « libérant » les hydrocarbures des réglementations de l’administration Biden. Un an après, le bilan d’étape de cette politique énergétique révèle un contraste saisissant entre promesses et réalités. L’exploitation massive des énergies fossiles a effectivement battu des records, faisant des États-Unis le premier producteur et exportateur mondial de pétrole et de gaz. Mais cette « domination énergétique » se construit aux dépens des ménages et des entreprises américaines, qui font face à des coûts en nette hausse, à rebours des espoirs suscités. Analyse d’un piège économique qui se referme sur la base électorale du président républicain et résonne mal avec les promesses de l’America First.
L’entreprise de démolition des politiques climatiques américaines lancée par la Maison Blanche transforme radicalement le business de la voiture outre-Atlantique. Un nouveau paysage où l’électrique recule, le robot-taxi avance et où le prix des véhicules est une variable de plus en plus importante.
La notion de « retour à la localité » est un élément récurent du discours politique. Pour les tenants de cette vision, l’enjeu serait de revenir à un approvisionnement local pour notre consommation quotidienne : alimentation, vêtements, matériaux de construction, produits du quotidien. Et pour bien des mouvements écologistes, réaliser « l’autonomie des territoires » est un mot d’ordre peu contesté. Pourtant, cet horizon s’inscrit en faux avec la réalité d’une très forte interdépendance nationale. Entre un échelon local où peu de choses sont produites et un échelon global où rien ne peut l’être démocratiquement, l’échelon national est-il injustement décrié par les tenants de la transition écologique ?
Suivre l’actualité internationale récente, c’est aussi s’intéresser à la constellation néoréactionnaire américaine. Pour mieux comprendre les comportements autoritaristes, anti-démocratiques, viole…
Le groupe de Mark Zuckerberg souhaite intégrer à son dispositif cette technologie décriée pour ses risques en matière de confidentialité, rapporte ce vendredi le «New York Times». Selon Meta, les associations hostiles au projet ont leur attention détournée par Trump.
Donald Trump a ordonné mercredi à son ministère de la Défense de se fournir en électricité issue de centrales à charbon, une nouvelle tentative du président américain de relancer une industrie coûteuse, en déclin, et qui contribue de manière importante au réchauffement climatique.
Au moins 22 personnes ont péri dans les pluies torrentielles qui se sont abattues sur le pays depuis le 1ᵉʳ février, résultant d’un flux d’air froid descendant du nord du continent. La gestion d’un barrage dans la région du Cordoba a donné lieu à des passes d’armes politiques.
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