Transition énergétique ?

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2026

Le 20 janvier 2025, à Hefei, dans la province chinoise d’Anhui, une équipe de chercheurs a regardé un chronomètre défiler jusqu’à 1 066 secondes. Dix-sept minutes et quarante-six secondes durant lesquelles le réacteur EAST maintenait un plasma à plus de 100 millions de degrés Celsius dans une chambre de la taille d’une pièce. Soit six fois la température du cœur du Soleil, tenue captive par des aimants supraconducteurs. Un record mondial.
À Saint-Paul-lès-Durance, dans les Bouches-du-Rhône, à 70 kilomètres au nord-est de Marseille, se joue peut-être l’une des aventures scientifiques les plus démesurées que l’humanité ait jamais entreprises. Le chantier est implanté sur un site de 180 hectares, juste à côté du centre de recherche de Cadarache du Commissariat à l’énergie atomique. Là, des ingénieurs venus de 35 nations assemblent pièce par pièce une machine dont l’objectif dépasse l’entendement : reproduire sur Terre le mécanisme qui fait briller le Soleil depuis 4,6 milliards d’années. Ce projet s’appelle ITER, et il est officiellement le plus coûteux de toute l’histoire scientifique de l’humanité.
Les récents records de chaleur enregistrés dès le mois de mars aux États-Unis résonnent comme un électrochoc pour la planète entière. Selon les climatologues de l’Université de Californie, cette flambée précoce n’est que l’avant-goût d’un été qui s’annonce historiquement étouffant à l’échelle mondiale. En combinant le réchauffement global au retour redouté du phénomène océanique El Niño, les scientifiques alertent sur une multiplication imminente des canicules extrêmes. Ces projections inquiétantes forcent désormais la science à envisager des interventions climatiques radicales, à l’échelle de notre atmosphère, pour protéger les populations.
Le Graal de l’énergie propre vient de franchir une étape historique dans un hangar de l’État de Washington. Pour la première fois, une entreprise privée, Helion, a réussi à déclencher une fusion nucléaire mesurable en utilisant le mélange de combustibles le plus performant au monde : le deutérium-tritium. En atteignant la température vertigineuse de 150 millions de degrés Celsius, soit dix fois la chaleur au cœur du Soleil, ce prototype nommé Polaris ne se contente plus de faire de la science. Il s’apprête à brancher les centres de données de Microsoft sur une source d’énergie quasi infinie et totalement décarbonée.

2025

Imaginez un ciel nocturne traversé par des milliers de lumières artificielles, brillant comme en plein jour. Ce n’est pas la prémisse d’un film de science-fiction, mais le projet réel d’une start-up californienne qui souhaite placer 4 000 miroirs géants en orbite autour de la Terre. Si l’idée semble séduisante sur le papier, les astronomes et experts de l’espace tirent la sonnette d’alarme : ce projet pourrait bouleverser notre rapport à la nuit, menacer la faune et rendre l’observation des étoiles quasi impossible.
Depuis presque vingt ans, la Chine développe un réacteur de fusion nucléaire que l’on surnomme « soleil artificiel ». Dans le cadre de ces travaux, les ingénieurs ont récemment fabriqué un robot dont la mission sera d’assurer la maintenance complexe et couteuse de cette installation. Équipée de trois bras, cette machine est notamment capable de soulever une charge d’une soixantaine de tonnes.
A team of researchers in California drew notoriety last year with an aborted experiment on a retired aircraft carrier that sought to test a machine for creating clouds.   But behind the scenes, they were planning a much larger and potentially riskier study of salt-water-spraying equipment that could eventually be used to dim the sun’s rays — a multimillion-dollar project aimed at producing clouds over a stretch of ocean larger than Puerto Rico.
Si les spécialistes nous annonçaient un été caniculaire, ces derniers jours ont surtout été frais et pluvieux. Mais comment expliquer que les prévisions météo ne soient pas toujours fiables ?
L’activité solaire, qui influence de manière cruciale notre planète, traverse des cycles réguliers. Mais une nouvelle découverte suggère que des cycles moins connus pourraient avoir un impact beaucoup plus important que ce que l’on pensait. Le cycle solaire de Gleissberg, d’une durée de 100 ans, pourrait être en train de se réveiller après plusieurs décennies de sommeil. Si cela se confirme, cela pourrait bouleverser nos prévisions concernant le climat spatial et les impacts sur nos technologies. Mais qu’est-ce que cela signifie pour nous, et pourquoi cette découverte est-elle si importante ?
Sarah Knapton Science Editor Sarah Knapton Related Topics Climate change, Sun, United Kingdom 22 April 2025 8:17pm BST Experiments to dim sunlight to fight global warming will be given the green light by the Government within weeks. Outdoor field trials which could include injecting aerosols into the atmosphere, or brightening clouds to reflect sunshine, are being considered by scientists as a way to prevent runaway climate change. Aria, the Government’s advanced research and invention funding agency, has set aside £50 million for projects, which will be announced in the coming weeks.



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