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2026
À Moynaq, en Ouzbékistan, des coques de chalutiers rouillées gisent dans le sable, à des dizaines de kilomètres de la moindre flaque d’eau. Ces carcasses métalliques appartenaient autrefois à une flotte de pêche prospère. Aujourd’hui, elles sont les vestiges d’une des pires catastrophes écologiques provoquées par l’homme au XXe siècle : la disparition presque totale de la mer d’Aral.
Il fut un temps où l’été tenait une promesse simple : après la lourdeur des après-midi brûlants, la nuit venait tout remettre en ordre. On ouvrait grand les fenêtres, l’air redevenait respirable, et le sommeil reprenait ses droits. Mais cette mécanique rassurante se grippe. En plein cœur de la saison chaude, de plus en plus d’habitants du continent constatent la même chose : la fraîcheur nocturne n’arrive plus. Une analyse européenne récente vient confirmer ce ressenti diffus par des données solides. Le phénomène des « nuits tropicales », ces nuits où le mercure ne descend jamais sous les 20 °C, gagne du terrain à une vitesse qui interpelle. Et si nos nuits d’été racontaient, mieux que nos journées, la transformation profonde du climat ?
Les signataires du texte, publié dans les colonnes du «Monde» lundi 6 juillet, dénoncent «l’emprise de l’industrie fossile» et «l’inconséquence» «du débat politique».
Dix jours de canicule en juin nous laissent collectivement traumatisés. Trop de souffrance, de deuils, de morts, mais aussi d’inconséquence et d’inanité du débat politique concernant les leçons à tirer, les ruptures à mettre en œuvre et les processus législatifs à enclencher pour prévenir l’effondrement. La douleur a été incommensurable : hôpitaux submergés, soignants exténués, patients à même le sol pour des hyperthermies, des malaises cardiaques, des insuffisances respiratoires…
De klimaatopwarming treft lang niet alleen soorten in tropische regio’s, blijkt uit grootschalig onderzoek. In gematigde gebieden verdwijnen ook al volop dier- en plantensoorten omdat het te warm wordt.
Depuis un an, un virus tropical décime des populations d’oiseaux sur l’île d’Arran, en Écosse. Véhiculé par des moustiques, ce virus commence à proliférer de plus en plus au nord en raison du réchauffement climatique. Sans surprise, les scientifiques s’inquiètent d’une telle diffusion puisque d’autres virus plus dangereux pourraient faire leur apparition à l’avenir.
Cette situation tend à se normaliser. Mais ce qui se profile devant nous va encore bien au-delà. Si nous avions 42 degrés tous les quinze jours, ce ne serait pas vraiment le cœur du sujet. Les chercheurs ne passeraient pas leur temps à alerter l'opinion publique. Le problème est bien plus profond. Lorsque les températures s'élèvent puis redescendent, elles empêchent de produire ce dont nous avons besoin pour vivre. Elles affectent notre capacité à nous nourrir, à disposer d'eau, à produire un hamburger ou un jean.
Une consultante indépendante en ressources humaines a obtenu gain de cause en payant 400 livres sterling pour que la société Garfield IA constitue son dossier, en assemblant les preuves nécessaires et des déclarations de témoins.
En 2025, plusieurs maraîchers wallons ont dû détruire leurs cultures car elles ne respectaient pas la norme en cadmium. Présent naturellement dans le sol, le niveau dans l’environnement de ce métal lourd cancérogène augmente avec les activités humaines. Si la Wallonie est historiquement contaminée par les anciennes retombées industrielles, cette enquête révèle que les engrais phosphatés, principalement issus du Maroc, sont désormais la première source de pollution de nos sols.
Les scientifiques écossais ne pensaient pas voir ça de leur vivant: un virus tropical provoque des décès massifs d'oiseaux sur l'île d'Arran, véhiculé par des moustiques jusqu'alors peu présents dans ces contrées où ils commencent à proliférer en raison du changement climatique.
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