Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
tropical
2026
Il fut un temps où l’été tenait une promesse simple : après la lourdeur des après-midi brûlants, la nuit venait tout remettre en ordre. On ouvrait grand les fenêtres, l’air redevenait respirable, et le sommeil reprenait ses droits. Mais cette mécanique rassurante se grippe. En plein cœur de la saison chaude, de plus en plus d’habitants du continent constatent la même chose : la fraîcheur nocturne n’arrive plus. Une analyse européenne récente vient confirmer ce ressenti diffus par des données solides. Le phénomène des « nuits tropicales », ces nuits où le mercure ne descend jamais sous les 20 °C, gagne du terrain à une vitesse qui interpelle. Et si nos nuits d’été racontaient, mieux que nos journées, la transformation profonde du climat ?
Depuis un an, un virus tropical décime des populations d’oiseaux sur l’île d’Arran, en Écosse. Véhiculé par des moustiques, ce virus commence à proliférer de plus en plus au nord en raison du réchauffement climatique. Sans surprise, les scientifiques s’inquiètent d’une telle diffusion puisque d’autres virus plus dangereux pourraient faire leur apparition à l’avenir.
Les scientifiques écossais ne pensaient pas voir ça de leur vivant: un virus tropical provoque des décès massifs d'oiseaux sur l'île d'Arran, véhiculé par des moustiques jusqu'alors peu présents dans ces contrées où ils commencent à proliférer en raison du changement climatique.
Des millions de dollars investis, des décennies de travail, des équipes entières mobilisées. Et juste à côté, une parcelle où personne n’a posé le pied depuis quarante ans qui s’avère, au fil des inventaires, bien plus riche en espèces que celle qu’on a restaurée à grand renfort d’interventions humaines. Ce n’est pas une anecdote isolée : une méta-analyse portant sur 133 études a démontré que la régénération naturelle surpasse la restauration active pour atteindre le succès écologique dans les forêts tropicales, pour les trois grands groupes taxonomiques étudiés : plantes, oiseaux et invertébrés. Un résultat qui bouscule quarante ans de politique forestière mondiale.
Des chercheurs affirment que les deux tiers de la forêt tropicale pourraient se transformer en savane si le réchauffement dépasse + 1,5 °C et les déboisements atteignent 22 % à 28 % de sa surface. Accusés de simplifier excessivement un écosystème complexe, ces travaux suscitent toutefois des critiques.
Si la destruction de la plus grande forêt tropicale au monde se poursuivait, la quasi-totalité de sa superficie pourrait être très dégradée dès que la planète atteindra entre 1,5 et 1,9°C de réchauffement global. Un point de bascule aux conséquences inquiétantes, selon une nouvelle étude parue dans Nature.
Si la destruction de la plus grande forêt tropicale au monde se poursuivait, la quasi-totalité de sa superficie pourrait être très dégradée dès que la planète atteindra entre 1,5 et 1,9°C de réchauffement global. Un point de bascule aux conséquences inquiétantes, selon une nouvelle étude parue dans Nature.
The European Center for Medium Range Weather Forecasts (ECMWF) earlier this year issued a forecast of a strong (“Super”) El Nino to begin later this year and peak in early 2027, as we have discussed in two earlier posts.3,4 El Ninos are important because of the large effects that they have on global weather, even though those effects are not always consistent from one El Nino to another. El Ninos have even greater effect in combination with ongoing global warming, e.g., Radfar et al.5 find that the combination of an El Nino with increasingly prevalent marine heat waves results in tropical cyclones consistently producing higher maximum wind speeds, storm surges, and precipitation rates, and Liu et al.6 describe evidence of El Ninos strengthened control over global climate anomalies in a warmer world
Le chikungunya pourrait s'installer plus facilement en Belgique que prévu, selon une étude qui abaisse le seuil de transmission du virus.
La déforestation de petites parcelles de forêt tropicale ont un impact disproportionné sur le climat
- Perrine Mouterde
Une étude publiée dans la revue « Nature » établit le bilan carbone complet des forêts tropicales humides et sèches entre 1990 et 2020. Elle souligne que les perturbations de surfaces arborifères affectant des zones de moins de 2 hectares sont notamment importantes en Afrique.
![]()



