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2026

Le gouverneur de la région de Moscou a signalé un immeuble et plusieurs maisons endommagés, sans signaler de victimes à ce stade. Volodymyr Zelensky est, lui, attendu ce mardi à Washington pour s’entretenir avec Donald Trump.
Les flammes continuent de progresser dans le sud-ouest de la France, poussant les autorités à intensifier la coordination des secours et à renforcer les moyens déployés.
On a longtemps pensé que les pesticides évaporés après l’épandage ne restaient que peu de temps dans l’atmosphère. On sait désormais qu’ils peuvent voyager sur des milliers de kilomètres. Une étude inédite nous permet d’en savoir plus sur la façon dont ces substances se déplacent dans l’air.
Sur la base de nouveaux travaux scientifiques, l’Autorité européenne de sécurité des aliments a fortement abaissé ce mercredi 22 juillet la dose limite d’exposition de l’acide trifluoroacétique. De quoi ouvrir la voie à des contrôles plus stricts sur le continent.
La part du solaire photovoltaïque dans la production d'électricité de l'Union européenne a atteint un niveau record de 25 % au mois de juin, selon le think tank Ember.
Plus d'une centaine de maisons ont été détruites par le feu à Drammen, en Norvège, rapporte le journal local Verdens Gang.
Pour éviter que des textes jugés dangereux pour la protection de l'environnement ne reviennent dans la loi, la Ligue contre le cancer veut introduire une nouveauté dans la Constitution : un principe de précaution sanitaire. C’est une information France Inter.
Ce début juillet 2026, les alertes aux feux de forêt s’accumulent. Dans les territoires habituellement moins touchés, comme le département des Deux-Sèvres, coordination, prévention et retours d’expérience sont les maîtres mots des sapeurs-pompiers.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l'Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l'environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d'identifier plusieurs milliers de ces barils. À l'aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d'entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Provoquée par un anticyclone au large du Portugal et des îles britanniques, la chaleur s’est installée lundi dans une large partie du territoire, avec des valeurs allant jusqu’à 38 °C, voire 40 °C, dans le Sud-Ouest et le Languedoc. Le troisième épisode caniculaire de l’année s’annonce intense et durable, probablement autour d’une douzaine de jours.
Les habitants d’Ille-sur-Têt, commune qui a été évacuée, sont sous le choc. L’incendie de la commune voisine de Trévillach, le plus important depuis cinquante ans dans la région, n’était pas encore fixé lundi 6 juillet. Le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, a annoncé l’arrivée de six avions venus de pays de l’Union européenne.
Donald Trump a affirmé à ses alliés européens que les Etats-Unis entendaient rester avec eux dans l'Otan.
Alors que le bilan des frappes russes sur Kiev dans la nuit de mercredi à jeudi s'élève désormais à 30 morts et près de 100 blessés, les secouristes continuent vendredi leurs recherches dans les décombres. La capitale ukrainienne est enveloppée de fumée et les services de la municipalité ont signalé une dégradation de la qualité de l'air.
Une étude inédite de l’association Surfrider a quantifié des polluants éternels dans 107 sites de baignade français (océan, mer, lacs, rivières). Cette pollution chimique n’est pas prise en compte par la réglementation.
Ils sont en plein essor en Bretagne : les déconditionneurs retirent de leur emballage les rebuts de l’industrie agro-alimentaire pour alimenter des méthaniseurs. Mais cette technologie utilisée par des agriculteurs génère des microplastiques, déversés dans les champs.
Entre 1971 et 1982, plus de 200 000 fûts de déchets radioactifs furent immergés par plusieurs pays européens dans l’Atlantique Nord-Est, à des profondeurs atteignant plus de 4 700 mètres. La localisation exacte de ces barils et surtout leurs impacts possibles sur l’environnement des grands fonds restaient à ce jour largement inconnus depuis des études des années 1980. Les campagnes à la mer NODSSUM 2025 et 2026, portées par le CNRS et réalisées avec les moyens de la Flotte océanographique française, ont permis d’identifier plusieurs milliers de ces barils. À l’aide du sous-marin Nautile, nous avons inspecté visuellement plusieurs dizaines de ces fûts, documenté leur degré avancé de dégradation et observé des containers particulièrement corrodés. Le contenu de certains d’entre eux se répand sur le fond marin environnant. Ces fûts sont colonisés par différents organismes, notamment des anémones, des éponges et des crabes.
Un modèle dérivé, le Grok Gov Model, est utilisé dans un programme de ciblage assisté par intelligence artificielle de l’armée américaine, selon le ministère de la défense.
Selon les informations de «la Lettre», la présidente du groupe doit préciser lundi 22 juin en CSE sa stratégie éditoriale pour les cinq prochaines années. L’intersyndicale appelle à une mobilisation ce vendredi à Paris, notamment pour «refuser les plans sociaux et défendre une information de qualité».
À Saint-Paul-lès-Durance, dans les Bouches-du-Rhône, à 70 kilomètres au nord-est de Marseille, se joue peut-être l’une des aventures scientifiques les plus démesurées que l’humanité ait jamais entreprises. Le chantier est implanté sur un site de 180 hectares, juste à côté du centre de recherche de Cadarache du Commissariat à l’énergie atomique. Là, des ingénieurs venus de 35 nations assemblent pièce par pièce une machine dont l’objectif dépasse l’entendement : reproduire sur Terre le mécanisme qui fait briller le Soleil depuis 4,6 milliards d’années. Ce projet s’appelle ITER, et il est officiellement le plus coûteux de toute l’histoire scientifique de l’humanité.
L’an dernier, les Etats-Unis ont dépensé à eux seuls plus dans leur arsenal que l’ensemble des autres Etats dotés de l’arme nucléaire réunis, selon un rapport publié lundi.