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démentèlement
Douze ans de fonctionnement. Cinquante-cinq ans pour effacer les traces. La centrale nucléaire de Brennilis, plantée au cœur des tourbières du Finistère, illustre à elle seule le gouffre entre la promesse du nucléaire propre et la réalité de son démantèlement. Arrêtée en 1985, elle ne rendra son terrain à la lande bretonne qu’aux alentours de 2040, pour une facture qui a explosé au fil des décennies jusqu’à atteindre près de 850 millions d’euros.
Un réacteur nucléaire français à l’arrêt depuis près de trente ans, et pourtant toujours sous surveillance électrique permanente. À Creys-Malville, en Isère, Superphénix n’a plus produit un seul kilowattheure depuis 1996. Mais ses 4 700 tonnes de sodium liquide ont dû rester chauffées à 180°C pendant près de deux décennies, sous peine de provoquer une réaction chimique violente au moindre contact avec l’eau ou l’air. Un chantier titanesque, à la fois technique et financier, qui illustre à quel point démanteler un réacteur nucléaire peut coûter plus cher, et durer plus longtemps, que son exploitation elle-même.
Quelques heures après avoir été visé par les critiques de Donald Trump, un procureur fédéral a quitté ses fonctions.
Une étude de la revue médicale « The Lancet » estime que l’effondrement de l’Usaid risque « d’interrompre, voire d’inverser, deux décennies de progrès pour la santé des populations vulnérables ». Le VIH et le paludisme sont les principales causes de cette surmortalité attendue.
Face à un déficit annuel de 4 000 milliards de dollars pour financer les Objectifs de développement durable, une cinquantaine de chefs d'Etats et de gouvernements et 4000 délégués sont réunis à Séville, en Espagne. Mais le retrait des États-Unis fragilise ce sommet pourtant décisif.
La pièce maîtresse du programme économique et sécuritaire du président américain pourrait être votée ce lundi 30 juin au Sénat, avec à la clé un désastre social et climatique.
Références au changement climatique supprimées, censure d’informations sur l’état de l’environnement, menaces sur des agences reconnues au niveau mondial… L’administration Trump mène une offensive sans précédent.
Quelques jours avant l'investiture de Donald Trump, le New York Times a publié une longue interview de l'idéologue neoréactionnaire Curtis Yarvin. Cet ex-entrepreneur de la tech est l’un des penseurs les plus influents d’une extrême droite technophile soutenant le nouveau président américain. Son idéologie, baptisée "Lumières obscures", prône la fin de la démocratie.
