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D’après une enquête publiée par « The Lancet », sur sept vaccins infantiles étudiés de 1980 à 2024, au moins quatre sont en reflux ces dernières années dans 16 pays de l’Union européenne, la pandémie de Covid-19 ayant marqué un tournant.
La maladie, très contagieuse, avait été déclarée éliminée du pays en 2000 mais connaît un retour en force ces dernières années, sur fond de baisse des taux de vaccination et de défiance croissante à l’égard des autorités sanitaires.
Ces morts, qui s’ajoutent aux trois autres décomptées en 2025, sont survenues chez des personnes qui n’étaient pas vaccinées, un quart de siècle après que la maladie avait été déclarée éliminée du pays grâce à la vaccination.
Le pays fait face à une épidémie inédite de rougeole sur fond de vaccino-scepticisme de l’administration Trump et d’une partie des Américains, alors que la maladie était éliminée depuis 2000.
Après avoir éradiqué cette maladie hautement contagieuse en 2000, le pays vit désormais sa pire épidémie depuis trois décennies, avec plus de 2700 cas recensés en 2026. Un recul en lien avec les politiques vaccino-septiques de Trump.
Le vaccin est homologué contre la souche Zaïre du virus, mais pas contre la souche Bundibugyo qui sévit actuellement dans le pays. Il pourrait toutefois offrir une certaine protection.
La rougeole est une maladie virale très contagieuse, provoquée par un virus de la famille des Morbillivirus, qui se transmet par les gouttelettes respiratoires et l’air ambiant. Longtemps considérée comme une simple maladie infantile, elle refait pourtant surface avec une vigueur inquiétante. Dans une salle d’attente pédiatrique de région parisienne, une scène désormais banale se joue : une mère refuse fermement le vaccin ROR pour son enfant, persuadée que le risque est mineur. Pendant ce temps, les chiffres racontent une tout autre histoire. L’Europe a enregistré une hausse de près de 79 % des cas en 2024, et la France n’échappe pas à cette dynamique préoccupante. Comment une maladie que l’on croyait reléguée aux manuels d’histoire médicale peut-elle redevenir, en quelques années, une menace sanitaire majeure ? La réponse tient en quelques chiffres, quelques idées reçues, et une confiance vaccinale qui s’effrite.
Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé s’alarme ce mercredi des recommandations émises par la Maison Blanche et conteste une nouvelle fois le lien établi par le président américain entre autisme et vaccination.
En signant, lundi, un décret recommandant notamment aux Etats américains de diminuer le nombre de vaccins administrés en pédiatrie, le président républicain alimente de manière irresponsable le poison de la suspicion.
Le président américain Donald Trump a signé lundi un décret avec de nouvelles recommandations vaccinales pour les enfants. Il appelle en particulier à dissocier les vaccins contre la rougeole, la rubéole et les oreillons, au lieu de les administrer en une injection. La présentation du texte, en présence de son ministre de la Santé connu pour ses positions antivaccins, a été émaillée de remarques faisant un lien entre vaccination et autisme.
L’Australie a détecté son premier cas touché par la souche H5 de la grippe aviaire en juin, et décomptait, lundi, 231 cas confirmés ou présumés positifs.
Faisant un lien avec l’autisme, le président américain a signé un décret contenant de nouvelles recommandations en matière de vaccins ; il en limite notamment le nombre et demande à espacer leur administration aux enfants.
Le pays fait face à une accélération du nombre de cas de cette maladie aux conséquences sanitaires potentiellement graves. La baisse de la couverture vaccinale est la principale cause de cette crise.
- Brice L.
« La rougeole ? C’est une maladie du passé, une simple fièvre de gamin. » Voilà l’idée reçue qui circule encore trop souvent, et qui se heurte aujourd’hui à une réalité brutale. Car aux États-Unis, cette maladie que l’on croyait reléguée aux livres d’histoire médicale effectue un retour fracassant. En 2000, le pays célébrait officiellement son élimination, un exploit sanitaire rendu possible par une vaccination massive. Un quart de siècle plus tard, le compteur affiche 2 295 cas, un niveau qui n’avait plus été atteint depuis trente ans. Le virus, lui, n’avait jamais vraiment quitté la scène : il attendait patiemment que les défenses collectives se relâchent. Une commission internationale doit désormais trancher, et son verdict semble déjà s’écrire à l’encre rouge.
Corona-boostervaccins bieden bescherming tegen covid-19, maar mogelijk ook tegen toekomstige coronavirussen die van vleermuizen of schubdieren op mensen kunnen overgaan, stelt onderzoek in het wetenschappelijk tijdschrift Nature.
Un essai clinique portant sur deux traitements contre une souche rare du virus a débuté la semaine dernière. Des pays frontaliers sont aussi exposés.
Une épidémie d’Ebola causée par le virus Bundibugyo — pour lequel il n’existe ni vaccin ni traitement homologué — a déjà fait plus de 200 morts en RDC et en Ouganda depuis mai. Des projections redoutent plus de 20 000 cas en trois mois sans intervention efficace. Trois équipes travaillent en urgence sur des vaccins candidats.
- Brice L.
Cambridge vient de franchir une étape historique : le premier vaccin dont le composant actif a été entièrement conçu par intelligence artificielle vient d’être testé sur des humains. Conçu pour protéger contre tous les coronavirus Sarbeco — y compris ceux qui n’ont pas encore émergé — il pourrait mettre fin au cycle épuisant des mises à jour vaccinales annuelles.
Onderzoekers werken met spoed aan de ontwikkeling van een vaccin tegen de ebolavariant die in de Democratische Republiek Congo (DRC) alarmerend snel uitbreidt. Meer dan 60 miljoen dollar werd al vrijgemaakt voor onderzoek naar een vaccin, maar dat zal ten vroegste binnen twee tot drie maanden klaar zijn voor tests op mensen, zeggen experts.
Le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies mise sur la recherche et la coopération internationale pour accélérer la mise au point d’un vaccin efficace. La Somalie a rejoint la liste de désormais onze pays à risque d’être touchés par le virus, en plus de la RDC et de l’Ouganda.
- Brice L.
Le spectre d’une nouvelle crise sanitaire majeure plane, mais cette fois, la science a décidé de frapper la première. Alors que le virus de la grippe aviaire H5N1 multiplie les sauts d’espèces inquiétants, touchant désormais de nombreux mammifères, le laboratoire Moderna vient de lancer la phase 3 des essais cliniques d’un nouveau vaccin à ARNm. Une course contre la montre vitale, menée dans un climat politique particulièrement hostile, pour éviter à tout prix de revivre le scénario catastrophe de la COVID-19.
Malgré la vaccination, la maladie continue de frapper durement les enfants et les pays les plus pauvres, avec des progrès jugés trop lents pour atteindre les objectifs mondiaux de santé.
- Brice L.
Les autorités sanitaires américaines sont de nouveau sur le qui-vive face à une menace microscopique. Un descendant direct de la célèbre souche Omicron, scientifiquement baptisé BA.3.2, vient de faire son apparition en présentant des mutations particulièrement préoccupantes sur sa protéine Spike. Détecté initialement lors d’un simple contrôle de routine sur un voyageur international, ce virus démontre une capacité inédite et redoutable à échapper à notre immunité, qu’elle soit naturelle ou acquise. Alors que la maladie semblait enfin sous contrôle, cette souche silencieuse tisse discrètement sa toile à travers le monde.
Dans le Kent, région où sévit l’épidémie, 5 841 vaccins ont été administrés et 11 033 doses d’antibiotiques ont été distribuées.
Le nombre de cas signalé est passé de 20 à 27. Le ministre de la santé, Wes Streeting, qui a qualifié de « sans précédent » cette épidémie, est attendu à la mi-journée dans un centre de vaccination dans le Kent.
Un juge fédéral a suspendu lundi la refonte de la politique vaccinale américaine initiée par le ministre de la Santé de Donald Trump, le vaccinosceptique Robert Kennedy Jr., selon une décision consultée par l'AFP.
Le Mondial 2026 doit se dérouler dans quatre mois en Amérique du Nord, organisé conjointement par trois pays. Mais alors que des violences secouent le Mexique après l'élimination d'un chef de cartel et que les États-Unis font face à de nombreuses critiques en raison de la politique agressive de Donald Trump, la tenue de la Coupe du monde est de plus en plus remise en question.
Nous avons passé les dernières années à craindre des virus hautement contagieux mais à la létalité modérée. Le virus Nipah, qui vient de refaire surface en Inde, est tout l’inverse : il se transmet difficilement, mais quand il frappe, il ne rate presque jamais sa cible. Avec un taux de mortalité pouvant atteindre 75 %, ce pathogène sans remède connu a mis plusieurs pays d’Asie en alerte maximale après deux nouveaux décès signalés au Bengale-Occidental.
En publiant lundi 5 janvier un programme vaccinal revu à la baisse, le ministre de la Santé saborde la politique de prévention sanitaire des États-Unis. Un virage dont les conséquences s’annoncent désastreuses.
La mesure, encouragée par Donald Trump, concerne les vaccins contre la grippe, l’hépatite A et B, les méningocoques (à l’origine de méningites), ainsi que ceux contre la bronchiolite et les rotavirus, responsables de gastro-entérites. Elle suscite des critiques au sein de la communauté scientifique.
