Uniquement les Articles de la décennie 2010
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économique
Les anomalies de notre système politico-économique doivent mener à la révolution. Pas pour couper les têtes, mais pour changer radicalement de modèle.
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Depuis l’élection de Jair Bolsonaro à la tête du Brésil le 28 octobre 2018, les yeux se braquent sur l’Amazonie, qui risque d’être victime des vastes projets d’exploitation par l’agro-industrie de terres jusque-là protégées. Alors que la déforestation massive tend à faire passer l’Amazonie de rempart contre le réchauffement climatique à contributeur net de carbone, le « poumon vert » de la planète affronte le risque de l’étouffement.
Avant tout, restez calmes, ça devrait globalement bien se passer à court terme : la crise économique n’empêchera pas les plantes de pousser, et le Renseignement ne détecte pas de terreau fertile à la guerre civile en France. Nous faisons face néanmoins à un scénario possible de basculement imminent dans un monde post-croissance, qui nous est inconnu.
Le roi néoclassique est nu, mais le prétendant à sa succession est-il bien légitime ? Le champ des économistes présente en effet un certain air de famille avec les intrigues d’une série télévisée fantastique à la mode, avec une même aspiration à gouverner, une intolérance au pluralisme et une tendance à brouiller les frontières entre science et politique [Fourcade, Ollion et Algan, 2015], à ceci près que les affrontements y sont plus feutrés. En l’occurrence, la famille régnante depuis près de quatre décennies, les néoclassiques, souffre d’une sérieuse crise de légitimité, face au constat maintes fois répété de l’irréalisme tant de ses hypothèses [Keen, 2014 [2001]] que de ses prédictions et ses apories face à certains enjeux primordiaux, à commencer par l’écologie et le dérèglement climatique [Pottier, 2016]. La nature ayant horreur du vide (contrairement à certains auteurs, voir Klein et Romero, 2007), il se trouve heureusement un successeur tout désigné pour reprendre le flambeau de « science [lugubre] nor
Omniprésent dans notre quotidien même si nous l’ignorons, le sable entre notamment dans la composition du béton, son premier consommateur. Or l’exploitation et l’utilisation de cette ressource n’est pas sans conséquence environnementales, économiques, sociales et culturelles.
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L’économie mondiale serait en grave difficulté si il n’y avait eu la croissance rapide de la production américaine de pétrole de schiste. Depuis la crise financière de 2008, la production américaine de pétrole de schiste a augmenté de plus de 6 millions de barils par jour. Sans ces barils de pétrole supplémentaires, l’impression massive de monnaie (QE) et l’achat d’actifs par les banques centrales n’auraient pas été aussi efficaces pour soutenir l’économie et les marchés.
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Le croissancisme : ses limites écologiques, économiques et éthiques Nous avons de nombreux problèmes - pauvreté, chômage, destruction de l'environnement, changement climatique, instabilité financière, etc. - mais une seule solution pour tout, à savoir la croissance économique. Nous pensons que la croissance est la solution gratuite et gagnant-gagnant à tous les problèmes, ou du moins la condition préalable nécessaire à toute solution. C'est le croissancisme. Elle crée maintenant plus de problèmes qu'elle n'en résout.
La relation au sein de l’entreprise est despotique. Or l’entreprise est le siège du rapport capital/travail, la pierre d’angle du capitalisme et par là un lieu hautement politique. Défendre une démocratie qui s’étende à l’entreprise est un moyen de provoquer une mutation structurelle de nos sociétés. Un outil de cette évolution pourrait être le bicamérisme économique.
Pour Sylvain Boucherand et Charles Adrien Louis, climat, biodiversité et lutte contre la pauvreté ne peuvent plus être pensés séparement. Une profonde transformation économique globale s’impose à tous.
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Aujourd’hui, la nécessité d’adopter de nouveaux indicateurs au-delà du PIB est largement reconnue. La croissance économique semble de plus en plus difficilement refléter l’épanouissement des sociétés, confrontées à la complexe articulation de crises sociale, économique et écologique. De nombreux indicateurs sont actuellement mis en débat. Aucun consensus, toutefois, ne semble émerger sur un bon candidat – ou groupe de candidats – à la succession du PIB.
Des chercheurs ont compilé 15 ans d’études sur la biodiversité. Résultat : les solutions sont connues mais la crise vient d’un déficit de décision politique.
Lorsque le Britannique Thomas Robert Malthus publia la première édition de son Essai sur le principe de population (1796), la planète comptait environ un milliard d’humains. Il y soutenait que la population ayant tendance à progresser plus vite que les subsistances, celles-ci viendraient inéluctablement à manquer si l’on ne mettait pas des entraves à la procréation. Il plaidait en particulier pour le mariage tardif
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juriste internationaliste, spécialisée dans les Droits de l’Homme et le Droit humanitaire. Je suis impliquée dans la défense des droits des peuples autochtones et la reconnaissance des droits de la Nature et, à ce titre, conseille l’initiative des Nations Unies «Harmony with Nature», l’ONG Stop Ecocide International et fais partie du comité directeur de la Global Alliance for the Rights of Nature. J’ai co-fondé en France l’ONG Notre affaire à Tous qui œuvre en faveur d’une justice climatique et est à l’origine de l’Affaire du siècle, ainsi que le programme Wild Legal, école des droits de la Nature.
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