Uniquement les Articles de la décennie 2020
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L'Iran a mené des frappes sur le Koweït et Bahreïn, samedi, en riposte à des attaques américaines, mettant encore davantage à mal des négociations qui patinaient déjà. Depuis la trêve signée le 8 avril, les hostilités avaient quasiment cessé entre les États-Unis et l'Iran. Mais elles ont récemment repris, notamment autour du détroit d'Ormuz.
Des documents transmis par une agence fédérale indépendante d’éthique font notamment état d’opérations réalisées en 2026 en rapport avec plusieurs poids lourds de la tech et de l’économie américaine, dont Amazon, Apple, Microsoft et Uber.
Donald Trump a brutalement rejeté dimanche la réponse de l'Iran aux propositions américaines pour mettre fin à la guerre, agitant à nouveau la menace face à Téhéran, accusé d'avoir pris pour cible ses voisins du Golfe. "Je viens de lire la réponse des soi-disant +représentants+ de l'Iran. Je ne l'aime pas - C'EST TOTALEMENT INACCEPTABLE!", a écrit en lettres capitales le président américain dans un bref message sur son réseau Truth Social. Plus d'un mois après le début de la trêve entre les deux belligérants, les tractations semblent plus que jamais dans l'impasse et les espoirs de règlement nébuleux, aucune des parties n'ayant dévoilé publiquement ses propositions.
Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, ont menacé mardi de viser des entreprises américaines du secteur des hautes technologies au Moyen-Orient en cas d'"assassinat" de tout nouveau responsable en Iran dans la guerre qui entre dans son deuxième mois. La guerre au Moyen-Orient, qui ébranle l'économie mondiale et a fait des milliers de morts, ne présente pas de signe de désescalade, malgré des tractations diplomatiques et des propos de Donald Trump qui soufflent le chaud et le froid.
L’attaque menée par les Etats-Unis et Israël n’a pas seulement un impact économique : elle éclipse le conflit déclenché par la Russie en 2022 et met sous pression les stocks d’armes antiaériennes américaines, dont les Ukrainiens ont un cruel besoin.
La Russie aiderait l'Iran à obtenir des informations sur des cibles américaines. Moscou serait donc indirectement impliqué dans le conflit.
C’est un court-circuit inédit au sommet de l’État américain qui illustre la dépendance technologique du Pentagone. Quelques heures seulement après que le président Donald Trump ait ordonné le bannissement total de la société Anthropic des agences fédérales, l’armée américaine aurait continué à déployer l’intelligence artificielle Claude lors d’opérations actives contre l’Iran. Ce déploiement en plein cœur d’un bombardement conjoint avec Israël souligne une réalité brutale : une fois intégrés aux cycles de décision militaire, ces outils de pointe sont devenus presque impossibles à débrancher instantanément, même sur ordre présidentiel.
La Belgique va coopérer avec la France à sa dissuasion nucléaire avancée. Le Premier ministre Bart De Wever l’a confirmé avec sept autres partenaires européens. On est encore loin d’une dissuasion européenne, mais c’est un signal envoyé aux potentiels rivaux, et aussi aux États-Unis.
Quelques parieurs bien renseignés ont remporté des centaines de milliers de dollars ces derniers jours en pariant sur des frappes américaines en Iran quelques minutes avant qu’elles ne se produisent. Des paris, si bien placés, qu’ils provoquent la suspicion de délit d’initiés provenant de l’entourage de Donald Trump. La plateforme incriminée, qui est d’ailleurs illégale en Belgique, est pointée du doigt par les Démocrates mais largement chouchoutée par le clan Trump.
Pékin, qui consommait 80 % du pétrole exporté par Téhéran, a protesté verbalement contre l’attaque, mais ne s’est pas impliquée au-delà.
Les Etats-Unis et Israël ont annoncé samedi avoir lancé des frappes sur l'Iran, appelant les Iraniens à prendre le pouvoir. L'Iran a promis de "répondre fermement" à ces attaques et a répliqué par des tirs de missiles en direction notamment d'Israël.
Cette nouvelle attaque, après celle de juin 2025, ne vise plus seulement le programme nucléaire du pays mais bien à faire tomber le régime islamique.
De nombreux pays du globe ont réagi à l’offensive américano-israélienne en Iran ce samedi 28 février, entre appel au calme, soutien et réprobation.
Le ministère de la Défense israélien a annoncé samedi matin avoir lancé une "frappe préventive" sur l’Iran alors que les sirènes d’alerte retentissent à Jérusalem et que les habitants du pays sont prévenus sur leurs téléphones d’une "alerte extrêmement grave".
Dans un contexte de montée des tensions arctiques, l’ouverture de consulats français et canadien à Nuuk marque un tournant dans la reconnaissance internationale du Groenland et sa quête d’autonomie.
Google, Instagram, Amazon ou encore Microsoft : ces marques américaines comblent généralement tous les besoins tech des particuliers. Mais avec les tensions entre les États-Unis et l’Europe, cette confortable dépendance peut se retourner contre les citoyens du Vieux Continent. Mais peuvent-ils s’en passer ?
Après un laissez-faire de plusieurs décennies, les expérimentations se multiplient pour rendre les États européens moins dépendants des technologies américaines. Alors que Donald Trump menace de couper les vivres numériques à l'Europe, à quel point le recours à des outils fabriqués et gérés aux États-Unis est-il dangereux ?
Les Européens s'activaient dimanche pour opposer un front uni aux menaces de surtaxes douanières brandies par Donald Trump contre plusieurs pays s'opposant à ses velléités de s'emparer du Groenland, territoire autonome danois.
Une décision adoptée en 2009 par l’Agence de protection de l’environnement, sur laquelle reposent de nombreuses réglementations pour limiter les gaz à effet de serre, devrait bientôt être supprimée par l’administration américaine.
La mission de reconnaissance de pays européens de l'Otan au Groenland a été ordonnée en raison des "menaces russes et chinoises" dans l'Arctique, a indiqué jeudi le ministère allemand de la Défense dans un communiqué qui n'évoque pas les ambitions territoriales américaines.
Elles ont augmenté de 2,4 % l’année dernière alors que depuis le pic d’émissions en 2007 elles ont en moyenne reculé de 1 % par an.
Les entreprises pétrolières américaines ayant déjà des liens avec le Venezuela devraient tirer profit du plan affiché par Donald Trump pour contrôler le secteur pétrolier de ce pays. Le président américain, qui a indiqué jeudi au New York Times que les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et de son pétrole, doit rencontrer vendredi les patrons des grands groupes américains pour "discuter des immenses possibilités qui s'offrent à ces sociétés" au Venezuela, selon un porte-parole de la Maison Blanche. Le Venezuela possède environ un cinquième des réserves mondiales de pétrole. Il a été par le passé un fournisseur de brut très important pour les États-Unis. De nombreuses compagnies américaines y ont opéré jusqu'en 2007.
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a déclaré, mardi, que Donald Trump étudiait « plusieurs options », y compris le recours à l’armée, à propos de l’île arctique. Rien n’empêche pourtant les Etats-Unis, en vertu des accords existants, d’y accroître leur présence militaire.
Ces installations situées sur le pourtour du golfe du Mexique sont configurées pour traiter le brut lourd et visqueux produit au Venezuela. Un allègement des sanctions pourrait leur profiter rapidement en redirigeant vers les Etats-Unis des cargaisons aujourd’hui destinées à la Chine.
Donald Trump a déclaré samedi qu'il autoriserait les compagnies pétrolières américaines à se rendre au Venezuela pour exploiter ses réserves de brut, ajoutant que l'embargo américain sur le pétrole vénézuélien restait en vigueur après l'opération militaire contre le président Nicolas Maduro. "Nos très grandes compagnies pétrolières américaines, les plus importantes au monde, vont se rendre sur place, dépenser des milliards de dollars, réparer les infrastructures gravement endommagées (...) et commencer à générer des revenus pour le pays", a dit le président américain lors d'une conférence de presse en Floride. "L'embargo sur tout le pétrole vénézuélien reste pleinement en vigueur", a-t-il aussi souligné.
Pour tenter d'apaiser la colère des agriculteurs, qui dénoncent une concurrence jugée déloyale de pays aux normes moins strictes, le Premier ministre français Sébastien Lecornu a annoncé dimanche la suspension prochaine d'importations sud-américaines contenant des substances interdites en Europe. La mesure doit encore obtenir le feu vert de la Commission européenne.
Les États-Unis ont frappé le Venezuela et capturé son président Nicolas Maduro, qui a été expulsé du pays, a déclaré samedi le président Donald Trump. Nicolas Maduro a été capturé par les troupes d'élite des forces spéciales américaines, a précisé un responsable américain. Analyse de Jean-Jacques Kourliandsky, spécialiste de l'Amérique Latine à l'institut Jean Jaures.
Venezuela : Frappes Américaines, Sort Incertain De Maduro Et Condamnations Internationales - i24NEWS
(03/01) - i24NEWSLe Venezuela est plongé dans une crise majeure après des frappes américaines et des déclarations explosives de Washington affirmant la capture du président Nicolás Maduro.
Donald Trump joue le pirate et intensifie la saisie des tankers pétroliers du Venezuela. Officiellement, le président américain accuse Caracas de faire de la contrebande de drogue dans l'est de l'océan Pacifique. Pragmatiquement, l'or noir du Venezuela joue un rôle essentiel pour les raffineries américaines et la production de diesel et de kérosène. Le blocus de tous les pétroliers sanctionnés entrant et sortant du Venezuela. La justification ne se cache pas dans les armes de destructions massives comme en Irak, mais par la guerre à la drogue. Quels sont les impacts de cette saisie du pétrole du Venezuela et quels sont les facteurs les plus importants qui influencent les prix sur les marchés ? Le premier est l'offre qui est actuellement soustraite du marché. Le deuxième est lié au type de pétrole. Enfin, la manière dont ce pétrole est retiré du marché.
Parmi les pays membres de l'Otan, la Belgique contribue également à hauteur de 100 millions d'euros.
Dans ce pays d’Afrique, l’un des plus pauvres au monde, la suppression de l’aide américaine et la réduction globale des financements internationaux ont eu un impact immédiat sur la lutte contre le VIH et sur l’aide aux malades les plus vulnérables.
Le ministère irakien du Pétrole a annoncé lundi avoir appelé des sociétés américaines à faire une offre sur un champ pétrolifère géré pendant des années par le géant russe Lukoil, à présent frappé par des sanctions américaines. "Toutes les mesures nécessaires" ont été prises, selon un communiqué du ministère, pour "inviter plusieurs importants groupes pétroliers américains" à faire des offres afin de prendre le contrôle du champ de West Qurna 2, dans le sud de l'Irak, l'un des plus importants au monde d'après Lukoil.
Le secrétaire d’Etat américain a évoqué d’« énormes progrès » lors de ses discussions, dimanche, avec les Ukrainiens et les Européens. Mais les contre-propositions des capitales européennes restent très éloignées du projet du président américain.
«Nous ferons tout ce qu’il faut pour mettre fin au trafic de drogue», a lancé ce lundi 17 novembre le président américain empêtré dans l’affaire Epstein.
Les pays nordiques et baltes ont annoncé jeudi une contribution de 500 millions de dollars (430 millions d'euros) à un programme mis en place par Washington et l'Otan pour acheter des armes américaines pour l'Ukraine.
Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi, juste avant sa rencontre avec son homologue chinois Xi Jinping, avoir demandé au département de la Défense de reprendre immédiatement les essais des armes nucléaires américaines sur un pied d'égalité avec les autres puissances nucléaires mondiales.
Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé vendredi que son gouvernement cherchait des moyens de contourner les sanctions américaines contre deux géants du secteur des hydrocarbures russes destinées à faire pression sur Moscou pour mettre fin à la guerre en Ukraine. "Des sanctions ont été prises contre certaines entreprises de pétrole russe (...). Nous travaillons sur des moyens de les contourner", a déclaré M. Orban lors de son interview radio hebdomadaire. "Quiconque souhaite une baisse des prix" notamment de l'énergie "doit défendre le droit de la Hongrie à acheter du pétrole et du gaz à la Russie, ou au même prix que la Russie, ou moins cher", a ajouté le leader nationaliste.
Les Etats-Unis ont annoncé mercredi des sanctions contre deux géants du secteur des hydrocarbures russes, Rosneft et Lukoil, les premières sanctions d'importance prises par Donald Trump contre la Russie depuis son retour au pouvoir. Voici ce que l'on sait sur ces mesures, leur portée et leurs possibles conséquences économiques et politiques, alors que l'UE a annoncé parallèlement un arrêt total des importations de gaz naturel liquéfié (GNL) russe d'ici fin 2026.
La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères a dénoncé jeudi les sanctions américaines contre les groupes pétroliers Rosneft et Lukoil, affirmant que la Russie était "immunisée" contre ces pressions économiques. "Nous considérons cette démarche comme étant exclusivement contre-productive", a déclaré Maria Zakharova lors de son briefing hebdomadaire.
Le président Vladimir Poutine a estimé jeudi que les sanctions prises la veille par Washington contre le secteur pétrolier russe étaient "sérieuses" mais qu'elles n'auraient pas d'"impact significatif" sur l'économie de son pays.
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