Uniquement les Articles de la décennie 2020
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
américains
Bombardements américains, au moins un mort Neuvième nuit consécutive de raids américains en Iran. Selon le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom), les bombardements ont visé «des centres de commandement militaires iraniens, des sites de défense aérienne et de surveillance côtière, des capacités maritimes, des sites de lancement de missiles et de drones, ainsi que des réseaux de communication». Objectif, affirme-t-il : «Réduire davantage la capacité de l’Iran à attaquer des navires commerciaux et des marins civils transitant par le détroit d’Ormuz.» Au moins une personne a été tuée et plusieurs blessées, selon un média d’Etat iranien.
C’est la première fois que les Etats-Unis confirment la présence d’Américains dans ce centre géré par le Centre de contrôle des maladies américain – un projet pourtant suspendu par la justice kényane.
Les Etats-Unis ont bombardé l'Iran pour la sixième nuit consécutive vendredi, Téhéran les accusant d'avoir visé des cibles civiles et menaçant de frapper en retour des infrastructures dans toute la région du Golfe.
Les températures très supérieures aux normales saisonnières dans les Rocheuses, les plaines du Nord et le Sud-Est vont ensuite s’étendre dans l’ouest et le centre du pays, menaçant d’entraver la lutte contre les incendies.
Alors que le pays accueille la Coupe du monde de football et s’apprête à célébrer les 250 ans de la Déclaration d’indépendance, de nombreux records de température pourraient être battus jusqu’à la fin de la semaine.
Le ministère du commerce avait brutalement contraint Anthropic à couper l’accès à ces deux modèles de pointe, le 12 juin, invoquant la sécurité nationale après la détection de failles.
Sous médiation pakistanaise et qatarie, Washington et Téhéran ont annoncé des progrès dans les discussions menées au Bürgenstock, en Suisse. Les deux camps évoquent des mécanismes pour apaiser le front libanais et éviter les incidents dans le détroit d’Ormuz, mais les tensions restent vives autour du Hezbollah, d’Israël et du programme nucléaire iranien.
Des délégations de haut niveau doivent prolonger dès dimanche le protocole d’accord signé mercredi, en abordant la question du programme nucléaire, mais l’Iran exige la fin des attaques israéliennes dans le sud du Liban.
Volodymyr Zelensky a déclaré lundi avoir eu une discussion "très positive" avec les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, saluant leur disposition à relancer les négociations pour un règlement de la guerre en Ukraine. Sur le terrain, des frappes russes sur la région de Kharkiv, dans l'est de l'Ukraine, ont fait quatre morts et plusieurs blessés, ont annoncé tôt mardi les autorités locales.
Nairobi et Washington envisagent d’ouvrir, dans le centre du Kenya, une structure médicale afin d’accueillir des ressortissants américains exposés au virus Ebola en République démocratique du Congo. Le projet fait l’objet d’une vive opposition dans le pays et a été suspendu par la justice.
Sept Etats du nord-est des Etats-Unis, tous dirigés par l'opposition démocrate, ont attaqué mardi en justice un accord financier négocié entre le groupe français TotalEnergies et le gouvernement américain en échange du renoncement à des projets d'éoliennes en mer. Fin mars, un membre du gouvernement de Donald Trump et le patron de TotalEnergies Patrick Pouyanné avaient signé un accord prévoyant que l'Etat rembourse au géant de l'énergie près d'un milliard de dollars pour compenser l'abandon des parcs éoliens qu'il devait ériger sur la façade Atlantique des Etats-Unis. L'accord avait été présenté comme "gagnant-gagnant" par les deux parties.
L’Australie ne recevra finalement que des sous-marins nucléaires d’occasion des États-Unis dans le cadre du pacte de sécurité Aukus. Canberra attendait un submersible neuf parmi les trois promis par Washington. Un ajustement présenté comme plus "rentable" par le gouvernement australien.
Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a salué cette annonce, tout en soulignant que la « trajectoire » de l’Alliance, à terme, restait de chercher à être moins « dépendante » des Etats-Unis.
Thales et ArianeGroup, géants français de l'industrie de la défense, ont validé mardi un tir d'essai de leur nouveau missile balistique de longue portée, le FLP-T 150, sur l'île du Levant. Avec cette innovation militaire, la France cherche à concurrencer les systèmes Himars américains, dans un contexte de renforcement de la souveraineté nationale et de doutes sur la question de l'armement de l'Ukraine.
Les cours du pétrole ont encore monté mardi pour retrouver leurs niveaux d'avant le cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, la crise au Moyen-Orient ne montrant aucun signe de déblocage, en particulier pour le détroit d'Ormuz. Le prix du baril de Brent, pour livraison en juin, a pris 2,80% à 111,26 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison le même mois, a tutoyé le seuil symbolique des 100 dollars en clôture, à 99,93 dollars (+3,69%). Ces prix n'avaient plus été observés depuis l'annonce d'une trêve entre Washington et Téhéran début avril. "Bien que les hostilités aient cessé depuis lors, le détroit d'Ormuz n'a pas encore été rouvert à la navigation", souligne Carsten Fritsch, de Commerzbank. "Au contraire, la situation s'est aggravée en raison du blocus naval américain contre l'Iran, en place depuis deux semaines", ajoute l'analyste.
Plusieurs soldats se sont exprimés suite aux déclarations du secrétaire de la Défense.
Des responsables iraniens et américains ont entamé samedi à Islamabad des négociations directes pour tenter, malgré de nombreuses incertitudes, d'obtenir une trêve durable à une guerre qui ébranle l'économie mondiale. Ces discussions, à un niveau sans précédent entre les deux pays ennemis depuis la Révolution islamique de 1979, se déroulent selon la Maison Blanche sous un format trilatéral, en présence de responsables du Pakistan qui ont facilité la conclusion d'un cessez-le-feu de deux semaines, entré en vigueur mercredi.
Les États-Unis ont essuyé vendredi un sérieux revers au Moyen-Orient, l’Iran ayant abattu deux appareils militaires américains, un avion de chasse F-15 et un avion d’attaque A-10 Warthog. Des trois pilotes, deux ont été secourus mais le troisième reste activement recherché par les Américains et les Iraniens.
Le Pentagone se prépare à des opérations de plusieurs semaines sur le terrain en Iran, a rapporté samedi le Washington Post, citant des responsables américains, au moment où les Etats-Unis entreprennent un renforcement de leur posture au Moyen-Orient.
Plus de 3000 rassemblements sont prévus ce samedi 28 mars partout aux États-Unis pour protester contre la politique et les méthodes du président américain assimilé à un monarque voulant accaparer tous les pouvoirs. Hasard du calendrier, cette troisième journée de mobilisation contre le milliardaire intervient un mois exactement après le déclenchement du conflit au Moyen-Orient.
De New York à l’Alaska, la mobilisation s’étend désormais aux zones rurales et à l’international, marquant un tournant dans la contestation contre Donald Trump.
La guerre déclenchée par Donald Trump donne aux néoconservateurs, menacés par l’isolationnisme militant du courant MAGA, l’occasion de revenir sur le devant de la scène politico-médiatique.
On leur avait promis des centres de données synonymes d'emplois et de recettes fiscales. Mais pour de plus en plus de maires américains, la multiplication de ces géants de béton énergivores est devenue un véritable casse-tête. À l'approche des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, les promesses des géants technologiques se sont surtout traduites en centrales au gaz polluantes, en réseaux électriques tendus et au sentiment croissant que la révolution de l'intelligence artificielle (IA) se bâtit sur le dos des citoyens.
L'émissaire du président russe Vladimir Poutine a rencontré les négociateurs américains en Floride mercredi, selon Washington.
Depuis 2016, un mal mystérieux frappe les diplomates et espions américains aux quatre coins du globe : pressions crâniennes insoutenables, vertiges et pertes de mémoire. Longtemps traité comme une énigme, voire un mirage collectif, le « syndrome de La Havane » vient de prendre une tournure digne d’un thriller technologique. Une opération secrète des services de renseignement américains aurait permis de saisir une arme à micro-ondes inédite, capable de briser un cerveau à distance sans laisser de trace.
L’idée que nous vivons les « derniers jours » n’est plus l’apanage de quelques prédicateurs isolés. Une étude menée par l’Université de Colombie-Britannique révèle qu’un tiers des Américains et des Canadiens sont persuadés que l’apocalypse surviendra de leur vivant. Loin d’être anecdotique, cette conviction influence radicalement la manière dont une partie de la population réagit face aux crises climatiques, aux pandémies ou à la menace nucléaire. Et contre toute attente, ce sont les plus jeunes qui sont les plus pessimistes.
Après le camouflet que lui a infligé la Cour suprême, le président américain avait mis en place des droits de 10% et comptait les porter à 15%. «Illégal et irresponsable» dénoncent les représentants de certains Etats, dont la Californie.
Le Tribunal de commerce international des Etats-Unis a également statué, mercredi, que les entreprises qui ont payé des surtaxes invalidées en février par la Cour suprême ont droit à des remboursements. Le gouvernement américain a perçu plus de 130 milliards de dollars grâce à ces droits désormais abrogés.
Une vingtaine d'Etats américains, parmi lesquels l'Etat de New York, la Californie ou la Pennsylvanie, ont annoncé jeudi déposer un recours contre les nouveaux droits de douane de 10% mis en place par Donald Trump afin de remplacer ceux retoqués par la Cour Suprême.
Alors que les frappes israéliennes et américaines se sont enchaînées tout le week-end et que Téhéran a lancé sa contre-attaque, les dirigeants des pays du Golfe devaient s’entretenir dimanche soir lors d’une réunion et s’accorder sur l’urgence d’obtenir un cessez-le-feu.
Ali Khamenei a été tué samedi 28 février dans les frappes israélo-américaines sur Téhéran. L’homme de 86 ans était traqué depuis plusieurs mois par la CIA. L’opération, prévue de nuit, a été avancée selon le «New York Times».
Le ministre de la Défense avait fixé un ultimatum à la société qui refuse que son outil serve à la surveillance de masse des citoyens américains et à l’usage d’armes mortelles entièrement autonomes. Ce vendredi soir, Donald Trump a ordonné aux agences fédérales de cesser d’y avoir recours.
Le discours sur l’état de l’Union est censé exposer les priorités d’un président devant le Congrès et le pays. En 2026, Donald Trump en a fait tout autre chose : moins une feuille de route qu’un récit de restauration nationale, où se mêlent triomphe personnel, mythologie nationale et mise à l’épreuve publique des loyautés partisanes.
Des avions de chasse américains et canadiens ont décollé pour intercepter des bombardiers et des avions de chasse russes près des côtes de l'Alaska, selon le Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord (NORAD).
Les pourparlers entre Ukrainiens, Russes et Américains se sont achevés mercredi à Genève après deux jours de discussions "difficiles".
Monsanto, filiale du géant allemand de l'agrochimie Bayer, a annoncé mardi aux États-Unis un accord pouvant atteindre 7,25 milliards de dollars pour régler les plaintes "en cours et futures" concernant le Roundup, son herbicide au glyphosate accusé d'être cancérigène.
Guerre en Ukraine : de nouveaux pourparlers débutent entre Ukrainiens, Russes et Américains à Genève
(17/02) - Libération,Afp,Les parties doivent travailler sur la base du plan américain établi il y a deux mois, mais s’accusent réciproquement d’attaques intervenues dans la nuit de lundi à mardi 17 février.
Une délégation de sénateurs américains est en visite au Groenland lundi afin, ont-ils déclaré, de "reconstruire la confiance", ébranlée par la volonté du président Donald Trump de s'emparer du territoire arctique.
Les Amazon, Alphabet, Meta et Microsoft prévoient d’investir plus de 650 milliards de dollars en 2026 dans l’IA. Les firmes avancent à n’importe quel prix, ne voulant pas prendre le risque d’être distancées.
Le vent de patriotisme qui souffle au Canada depuis le retour de Donald Trump n'est pas partagé par tous, notamment en Alberta. Dans cette province pétrolière de l'ouest, certains rêvent d'indépendance, suivis de près par le mouvement MAGA au sud de la frontière. « Nous avons besoin d'oléoducs ici en Alberta » Dans les campagnes comme dans les villes de la région, ils sont nombreux, même au cœur de l'hiver, à se presser pour venir signer une pétition exigeant la tenue d'un référendum ou pour écouter des orateurs plaidant en faveur d'une province maîtresse de son destin.
![]()


