Articles 2020

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Uniquement les Articles de la décennie 2020

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petrole

avril 2026

La région est fortement pénalisée par les perturbations d’approvisionnement et la flambée des cours des hydrocarbures, alors que 84 % du pétrole transitant par le détroit d’Ormuz lui était destiné.
Dans une tribune au « Monde », l’économiste s’interroge sur les impacts économiques et politiques du conflit iranien sur la transition énergétique, et y voit le risque d’un retour de bâton climatique à l’échelle mondiale.
L'Espagne et quatre autres pays de l'Union européenne ont appelé à la mise en place d'une taxe sur les bénéfices exceptionnels des entreprises énergétiques, en réponse à la hausse des prix des carburants liée à la guerre au Moyen-Orient, a indiqué samedi le ministre espagnol de l'Economie, Carlos Cuerpo. Cette demande a été formulée dans une lettre adressée au commissaire européen au Climat Wopke Hoekstra, signée par M. Cuerpo ainsi que par les ministres des Finances d'Autriche, d'Allemagne, d'Italie et du Portugal, a-t-il précisé dans un message publié sur X.
Donald Trump a donné samedi "48 heures" à l'Iran pour "conclure un accord ou rouvrir le détroit d'Ormuz", sans quoi les Etats-Unis déchaîneraient "les enfers sur eux". "Vous vous souvenez quand j'ai donné 10 jours à l'Iran pour CONCLURE UN ACCORD ou ROUVRIR LE DETROIT D'ORMUZ. Le temps presse - 48 heures avant de déchaîner les enfers sur eux. Gloire à DIEU!", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social en ce week-end pascal.
Les transports en commun dans la capitale du Pakistan, Islamabad, seront gratuits à partir de samedi, a annoncé le ministre de l'Intérieur, après que le gouvernement a fortement augmenté les prix du carburant en raison de la flambée des prix mondiaux de l'énergie due à la guerre en Iran. "Tous les transports publics à Islamabad seront gratuits pour le grand public pendant les 30 prochains jours à partir de demain", a écrit vendredi sur X Mohsin Naqv
La guerre au Moyen-Orient a des conséquences économiques énormes. C'est notamment le cas pour le secteur de la construction qui n'échappe pas à une hausse des prix des matériaux. Et cela sera répercuté sur les factures des clients. Rencontre avec des professionnels de la construction en région liégeoise.
Les infrastructures critiques sont prises pour cible au Moyen-Orient. En particulier les sites de production et de liquéfaction de GNL, mais aussi les data centers.
Des propos "ni élégants ni à la hauteur". Le président français a réagi jeudi aux moqueries de Donald Trump sur son couple. Commentant les multiples revirements de son homologue américain sur la guerre au Moyen-Orient et sur l'Otan, Emmanuel Macron a regretté que "ça parle trop (...), dans tous les sens".
La ministre britannique des Affaires étrangères Yvette Cooper a évoqué jeudi "l'urgente nécessité" de rouvrir le détroit d'Ormuz, en débutant une réunion virtuelle des représentants de "plus de 40 pays" prêts à se mobiliser pour sécuriser cette voie maritime stratégique.
L’envolée des cours des hydrocarbures observée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient rappelle les chocs pétroliers passés, ceux de 1973, de 1979 et de 2008. A trois reprises, les prix mondiaux du pétrole ont flambé, provoquant récession et promesses de sobriété énergétique. Une fois la crise passée, la consommation mondiale est à chaque fois repartie à la hausse.
Lorsque l’on parle de la fermeture du détroit d’Ormuz, on évoque principalement les problèmes d’approvisionnement en pétrole et en gaz naturel. Néanmoins, le blocus met également en péril le transit de l’hélium, un gaz essentiel dans la production de semi-conducteurs. Or, cette industrie pourrait être impactée à l’échelle mondiale.
Dans un entretien accordé au Daily Telegraph publié mercredi, Donald Trump a affirmé qu’il envisageait très sérieusement de retirer les États‑Unis de l’Otan. Le président américain reproche à ses alliés de ne pas avoir soutenu l’opération militaire américaine contre l’Iran.

mars 2026

Le président ukrainien s’est rendu, du 27 au 29 mars, en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis, au Qatar et en Jordanie pour conclure des accords lucratifs à long terme en matière de coopération militaire et pour s’assurer un approvisionnement en carburant.
Les drones à longue portée ukrainiens ont touché trois infrastructures-clés pour l’exportation de pétrole brut russe. L’objectif de Kiev est de limiter le surcroît de recettes que Moscou tire de la flambée des cours.
Un quart du commerce mondial d’or noir par voie maritime a transité par le détroit d’Ormuz en 2025. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, faute de pouvoir exporter, les pays pétroliers du Golfe ont réduit leur production de 25 % à 80 %, selon les cas.
La guerre en Iran entre dans sa quatrième semaine. Une fois de plus, afin d’éviter une panique et un effondrement généralisé des marchés à l’ouverture de la séance de lundi, on a dû inventer une nouvelle pour apaiser les marchés. Dans ce cas, Donald Trump a décrété une trêve de 5 jours (uniquement du côté américain, Israël suit sa propre voie), selon lui grâce à des conversations fructueuses avec l’Iran ce week-end (conversations déjà démenties par les autorités iraniennes).
Oil prices could jump to $200 per barrel and even higher if the Strait of Hormuz remains near-closed as it is at the moment, Fereidun Fesharaki, Chairman Emeritus of energy consultancy FGE NexantECA, told Bloomberg on Tuesday. Although the oil market is moving on sentiment and U.S. President Donald Trump’s social media posts about the war, the fact is that “every week, 100 million barrels of oil is not going through, and every month, 400 million barrels are not going through,” Fesharaki told Bloomberg Television.
Action militaire au sol ou menace d'anéantissement, l'île de Kharg, point névralgique de l'industrie pétrolière iranienne, est au coeur des dernières mises en garde de Donald Trump pour tenter de faire pression sur Téhéran. "Peut-être que nous prendrons l'île de Kharg, peut-être que non. Nous avons beaucoup d'options (...) Je ne pense pas qu'ils aient la moindre défense. Nous pourrions la prendre très facilement", a assuré le président américain au Financial Times ce week-end. Lundi, il a menacé "d'anéantir" l'île si les négociations n'aboutissent pas. Les Iraniens répètent de leur côté être prêts à se défendre et promettent que Kharg sera le tombeau de l'armée américaine.
We can’t know how long the war in the Middle East will last. Nor can we know who will “win” it, and in which terms. What we know is that the destruction already wreaked on things and people is immense, and it keeps escalating. The longer the war, the bleaker their perspectives in a region already plagued by all sorts of problems, including drought, soil degradation, ecosystem damage, scarce agricultural resources, declining fertility rates, and more.
La France réunit lundi un G7 en visioconférence avec les ministres des Finances, ceux de l'Énergie et les responsables des banques centrales, un format inédit, selon Paris, pour échanger sur les répercussions économiques liées à la guerre au Moyen-Orient.
Donald Trump a haussé le ton vis-à-vis de l'Iran lundi en menaçant d'"anéantir" l'île de Kharg, son principal terminal pétrolier, si des discussions entre Américains et Iraniens n'aboutissaient pas "rapidement", notamment pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Le conflit au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts depuis son déclenchement le 28 février par une attaque américano-israélienne sur l'Iran, continue par ailleurs de peser sur le commerce mondial, notamment via le blocage par l'Iran de ce détroit par où transite d'ordinaire un cinquième des hydrocarbures mondiaux.
Baisser les prix des carburants fossiles via une baisse des accises mettra sous pression les caisses de l’État. Canopea propose de voir le problème autrement avec huit mesures de court terme visant à réduire la demande en carburants, et donc baisser immédiatement la facture des ménages et des entreprises.
L'Iran a revendiqué dimanche des attaques contre deux des fonderies d'aluminium les plus importantes du monde au Bahreïn et aux Emirats arabes unis, ravivant les craintes de perturbations majeures pour l'économie mondiale après un mois de guerre au Moyen-Orient. Dans un conflit qui ne donne aucun signe de désescalade, l'Iran et Israël continuent de se bombarder mutuellement et plusieurs pays du Golfe font à nouveau état d'attaques iraniennes. Samedi, les rebelles houthis pro-iraniens du Yémen avaient ouvert un nouveau front dans la guerre, en lançant deux attaques contre Israël.
Le Pentagone se prépare à des opérations de plusieurs semaines sur le terrain en Iran, a rapporté samedi le Washington Post, citant des responsables américains, au moment où les Etats-Unis entreprennent un renforcement de leur posture au Moyen-Orient.
Deux nouveaux navires battant pavillon indien et transportant du gaz de pétrole liquéfié (GPL) ont traversé le détroit d'Ormuz, a annoncé dimanche le ministère indien des Transports maritimes. A la suite des frappes militaires américano-israéliennes qui ont déclenché le conflit le 28 février, l'Iran a quasiment interrompu le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, voie de passage essentielle pour le pétrole brut et le gaz de pétrole liquéfié à l'échelle mondiale.
J'entends beaucoup d'opinions fausses en ce moment concernant l'évolution du mix énergétique mondial depuis le 1er choc pétrolier, en 1973.
Du pétrole s’échoue depuis plusieurs semaines sur les plages du golfe du Mexique. Les ONG accusent le gouvernement d’avoir mal géré le sinistre et de minimiser les dégâts dans le but de ne pas décourager la venue des touristes.
Dernièrement, un groupe de réflexion britannique s’est exprimé à propos de l’actuelle crise énergétique en lien avec la guerre au Moyen-Orient. Selon les intervenants, cette situation rappelant brutalement la fragilité de l’approvisionnement mondial en énergies fossiles démontre l’importance des énergies renouvelables et de leur développement, en particulier en ce qui concerne la production d’électricité.
Le président américain ne décolère pas après que son appel à l’aide, à la mi-mars, pour débloquer le détroit d’Ormuz est resté lettre morte.
Par Thomas Snégaroff. Avec la guerre en Iran, le monde assiste encore à la puissance du pétrole : le blocage du détroit d’Ormuz fait vaciller les marchés, ravive les spectres d’une crise énergétique globale et étale nos dépendances. Une conversation avec l'expert en géopolitique de l'énergie Matthieu Auzanneau.
Le groupe rebelle du Yémen, allié à Téhéran, a visé ce samedi des «sites militaires sensibles» sur le territoire israélien. Sa participation au conflit régional pourrait avoir «des conséquences majeures» et menace notamment le commerce maritime, selon des experts.
Les attaques de tankers se multiplient alors que l’Ukraine veut empêcher Moscou de bénéficier de l’envol des prix du baril. Plus de 40 % des capacités d’exportation de pétrole russe sont à l’arrêt du fait des frappes ukrainiennes.
La guerre israélo-américaine contre l'Iran met à l'épreuve la cohérence politique des BRICS et soulève des questions délicates sur la stratégie de "multi-alignement" de l'Inde et sur ses ambitions de leadership dans le Sud global.
Les cours du pétrole ont encore bondi vendredi pour la seconde séance d'affilée, les opérateurs s'inquiétant du prolongement de la guerre au Moyen-Orient sans avancée diplomatique tangible. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai a terminé en hausse de 4,22%, à 112,57 dollars, repassant le seuil des 110 dollars pour la première fois depuis le décrochage de lundi.
Les patrons rassemblés à la plus grande conférence sur l'énergie au Texas sont formels: malgré le soutien total de Donald Trump aux énergies fossiles, les Etats-Unis n'ont pas encore assez de terminaux d'exportation pour remplacer les volumes de gaz naturel liquéfié bloqués au Qatar par la guerre au Moyen-Orient.
Les ministres des Affaires étrangères du G7 se retrouvent jeudi et vendredi près de Paris pour échanger, entre autres, sur la guerre au Moyen-Orient, initiée par des attaques israélo-américaines le 28 février contre l'Iran. Une conférence de presse du chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot clôturera la première journée.
Selon le site d'information américain Axios, le Pentagone élabore actuellement des plans pour porter un "coup fatal" à l'Iran en cas d'échec des négociations.
Depuis le début des bombardements en Iran, le prix des engrais azotés – produits avec du gaz – s'envole et fragilise un peu plus le monde agricole. Très dépendante de ses importations, la France dispose d'une palette d'alternatives pour réduire l'utilisation de ces produits chimiques.
Des infrastructures énergétiques visées, du phosphore blanc massivement répandu sur des terres agricoles, des pétroliers bloqués en mer… Le conflit au Moyen-Orient pollue l'air, les sols et les eaux avec des conséquences à court et à long terme pour la population, la biodiversité et le climat.