Uniquement les Articles de la décennie 2020
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Le bombardement iranien de la base militaire saoudienne Prince Sultan, fin mars, a probablement causé la destruction d’un avion E-3 Sentry, l’un des appareils radar les plus essentiels aux opérations militaires américaines au Moyen-Orient. Cette frappe soulève aussi des questions sur l’éventuel soutien de la Russie à l’Iran qui aurait permis de mener à bien une telle attaque.
Nouvelles vagues d'attaques au Moyen-Orient, les négociations Washington-Téhéran restent à confirmer
(25/03) - Afp,L'Iran a tiré mercredi des salves de missiles et de drones contre ses voisins du Golfe et Israël, et celui-ci continue de bombarder Téhéran et le Liban, malgré la promesse américaine de négociations de paix qui a calmé les marchés. Iran et Etats-Unis négocient "en ce moment" pour tenter de mettre un terme au conflit, a affirmé mardi Donald Trump, ajoutant que son émissaire Steve Witkoff, son gendre Jared Kushner, le vice-président JD Vance et le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio participent au processus.
Les Etats-Unis ont fait passer à l'Iran un plan en 15 points pour tenter de mettre fin au conflit, qui demande par exemple à Téhéran de remettre tout le combustible nucléaire enrichi dont il dispose ou de laisser le détroit d'Ormuz ouvert, rapportent plusieurs médias mardi.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dit vendredi vouloir un calendrier "clair" de la part de Washington pour les prochains pourparlers trilatéraux avec la Russie, suspendus depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, afin de trouver une issue au conflit en Ukraine.
Washington a annoncé jeudi avoir approuvé des ventes d'armes pour un montant de plus de seize milliards de dollars aux Emirats arabes unis et au Koweït, deux pays du Golfe touchés par les répercussions de la guerre contre l'Iran.
Dès son investiture, le nouveau président chilien a signé des décrets renforçant la sécurité à la frontière nord du Chili et annoncé la grâce des policiers condamnés pour la répression de manifestations en 2019.
Après deux semaines de guerre qui n'ont pas fait céder le pouvoir iranien, les Etats-Unis ont affirmé vendredi vouloir frapper l'Iran "très fort" et vont envoyer des renforts au Moyen-Orient selon des médias américains. L'intransigeance de l'ensemble des belligérants et la poursuite de leurs frappes en Iran comme dans le reste de la région ne laissent présager aucun répit dans ce conflit qui déchire le Moyen-Orient et perturbe de plus en plus le commerce mondial. Selon le New York Times, quelque 2.500 Marines et trois navires de plus ont pris la direction du Moyen-Orient.
La Cour internationale de justice (CIJ) a annoncé vendredi que les États-Unis prenaient le parti de son allié israélien, dans la procédure intentée par l'Afrique du Sud, accusant Israël de commettre un "génocide" dans la bande de Gaza.
Le Parlement a voté, mercredi 11 mars, en faveur de l’utilisation de bases roumaines de l’OTAN pour des avions ravitailleurs américains et des équipements. Les partis d’extrême droite, pourtant pro-Trump, s’y sont opposés.
Washington menace de lourdes "conséquences militaires" l'Iran, qu'il suspecte de vouloir miner le détroit d'Ormuz, axe stratégique pour le pétrole mondial. Le président américain a affirmé mardi que l'Iran s'exposait à des "conséquences militaires (...) sans précédent" en cas de dépôt de mines dans le détroit d'Ormuz, de facto sous contrôle iranien. Peu après, l'armée américaine a annoncé avoir détruit 16 bateaux poseurs de mines iraniens "près du détroit". C'est par ce passage que transite, en temps de paix, un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié.
Si par le passé, les dirigeants américains ont prononcé des discours va-t-en-guerre, le président Donald Trump et son ministre de la guerre Pete Hegseth vont jusqu’à vanter la violence destructrice et à déshumaniser l'ennemi. Un nationalisme guerrier et une militarisation des esprits qui ne sont pas du goût de tous.
Les Etats-Unis ont proposé la tenue la semaine prochaine d'un nouveau cycle de négociations entre Kiev et Moscou sous médiation américaine, a indiqué mardi le président ukrainien Volodymyr Zelensky, précisant que ces pourparlers pourraient se tenir en Suisse ou en Turquie.
L'Inde continue d'importer du pétrole russe et n'a "jamais dépendu" de l'accord d'aucun pays pour en acheter, a affirmé une source gouvernementale après que Washington a annoncé jeudi avoir temporairement autorisé New Delhi à le faire. "L'Inde n'a jamais dépendu de l'autorisation d'un autre pays pour acheter du pétrole russe", a indiqué une source gouvernementale.
Le Conseil des ministres a approuvé vendredi un avant-projet de loi transposant la directive européenne "Green Empowerment" visant à lutter contre le greenwashing dans le droit belge, annonce le cabinet du ministre de l'Économie David Clarinval dans un communiqué.
Ce dimanche, l’Iran entre officiellement dans l’après-Khamenei. La mise en place d’un conseil provisoire chargé d’assurer l’intérim jusqu’à la désignation du prochain guide suprême devrait "si possible" débuter ce dimanche.
Les Etats-Unis ont accordé vendredi une nouvelle dérogation pendant quatre semaines à la compagnie pétrolière nationale serbe, sous contrôle russe et visée pour cette raison par des sanctions américaines, dans l'attente d'un accord sur sa reprise par le géant hongrois MOL, a annoncé la ministre serbe de l'Energie. L'Industrie pétrolière serbe (NIS), qui approvisionne 80% du marché national, est visée depuis début 2025 par des sanctions du ministère américain des Finances, mais elle obtenait régulièrement des sursis, sauf entre octobre et décembre.
Le chef de l'administration provisoire de la bande de Gaza, le Palestinien Ali Shaath, est arrivé jeudi à Washington pour participer à la réunion inaugurale du "Conseil de paix" présidé par Donald Trump, ont annoncé à l'AFP deux responsables palestiniens.
Pensé à l’origine pour organiser la reconstruction de la bande de Gaza, le Conseil de la paix voulu par Donald Trump tiendra jeudi sa première réunion à Washington. Un rendez-vous très politique, qui divise les alliés des États-Unis et alimente les accusations de concurrence directe avec l'ONU. Qui sera présent et quel sera l'ordre du jour ? France 24 fait le point.
Washington a continué mardi à lever des sanctions pour faciliter l'exploitation du pétrole vénézuélien par des entreprises américaines. Depuis le raid militaire américain qui a permis début janvier la capture de Nicolas Maduro, Donald Trump veut permettre aux compagnies américaines de prendre la tête de la relance de l'industrie pétrolière et gazière vénézuélienne, délabrée après des années de sous-investissement et de mauvaise gestion.
Washington souhaite un accord mettant fin à la guerre en Ukraine d'ici juin, a déclaré Volodymyr Zelensky.
En conditionnant l'aide internationale à l'agenda conservateur, l'administration américaine sacrifie la santé des populations les plus vulnérables au profit d'une guerre culturelle globale. Un nouveau soft power de la coercition.
Le quotidien-phare de la capitale américaine a annoncé mercredi licencier environ 300 de ses 800 journalistes pour "sécuriser" son avenir. Ce jour "sombre" pour le Washington Post intervient sur fond de rapprochement entre son propriétaire Jeff Bezos et le président américain Donald Trump.
La fin d'une époque. Le dernier traité de désarmement nucléaire liant les États-Unis et la Russie a expiré jeudi, marquant un tournant majeur dans l'histoire du contrôle des armements depuis la Guerre froide et avivant les craintes de prolifération. "L'expiration du traité New Start, à partir de minuit (GMT) aujourd'hui, marque un moment grave pour la paix et la sécurité internationales", a déclaré le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, exhortant les Etats-Unis et la Russie à "s'entendre" rapidement sur un nouveau cadre. "Cette dissolution de décennies d'acquis ne pourrait survenir à un pire moment - le risque d'utilisation d'une arme nucléaire est à son plus haut niveau depuis des décennies", a-t-il mis en garde dans un communiqué.
Cette fois, ils jouent le jeu des alliances: les Etats-Unis ont réuni une cinquantaine de pays mercredi à Washington pour assurer un accès équitable aux minerais critiques, face à la dépendance vis-à-vis de la Chine. "Nous savons désormais que le marché international des minéraux critiques est défaillant", a déclaré le vice-président des Etats-Unis, JD Vance, à l'ouverture de la conférence, en dénonçant notamment l'instabilité des marchés.
Le président Donald Trump a dit vouloir dicter les décisions du Venezuela, mais la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, n'est pas de cet avis. Elle a rejeté, dimanche, "les ordres de Washington aux politiques vénézuéliens".
La Russie, l’Ukraine et les Etats-Unis vont tenir une réunion trilatérale vendredi à Abou Dhabi, a confirmé dans la nuit le Kremlin après un entretien à Moscou entre Vladimir Poutine et l’émissaire américain Steve Witkoff. «Il a été convenu que dès aujourd’hui, la première réunion d’un groupe de travail trilatéral chargé des questions de sécurité aura lieu à Abou Dhabi», a déclaré tôt ce vendredi 23 janvier à la presse le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov. L’équipe russe, menée par le général Igor Kostioukov, haut responsable de l’état-major, «se rendra dans les prochaines heures à Abou Dhabi», a-t-il dit. […] Selon Kyiv, l’Ukraine sera représentée par le secrétaire du Conseil de sécurité, Roustem Oumerov, son chef de cabinet, Kyrylo Boudanov, et son chef adjoint, Serguiy Kyslytsia, par le chef du parti présidentiel, David Arakhamia, et par le chef d’état-major des forces armées, le général Andriï Gnatov.
Le Venezuela va complètement ouvrir l'exploitation pétrolière au secteur privé, selon un projet de loi adopté en première lecture jeudi à l'Assemblée nationale, sur fond de réchauffement avec les Etats-Unis qui ont nommé jeudi une nouvelle chargée d'affaires pour le Venezuela. Cette importante réforme, qui doit être approuvée en seconde lecture, intervient trois semaines après la spectaculaire capture du président Nicolas Maduro par les Etats-Unis, et la désignation de Delcy Rodriguez comme présidente par intérim. L'approbation définitive est attendue dans les prochains jours, le pouvoir ayant la majorité absolue à l'Assemblée après le boycott des législatives par l'opposition en 2025.
Les Etats-Unis ont annoncé mardi avoir saisi un pétrolier en mer des Caraïbes, la septième opération de ce type depuis que Donald Trump a décidé en décembre un blocus de navires sous sanctions en lien avec le Venezuela. Ce navire, le Sagitta, "agissait au mépris de la quarantaine imposée aux navires sous sanctions par le président Trump", a expliqué sur X le commandement militaire américain pour le sud du continent américain (US Southern Command), précisant que l'opération s'était déroulée "sans incident".
Les Etats-Unis ont finalisé une vente de pétrole vénézuélien, la première depuis la reprise en main du secteur par Washington après la capture du président déchu Nicolas Maduro, a indiqué jeudi à l'AFP un responsable américain.
L'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe a annoncé jeudi vouloir se réformer pour voir si elle peut répondre aux attentes de la Russie et du Bélarus, ainsi qu'aux demandes des États-Unis.
L'Europe pousse à nommer un négociateur officiel pour défendre ses intérêts dans le conflit ukrainien et éviter que les États-Unis ne négocient avec Moscou sans elle.
Les ministres danois et groenlandais des Affaires étrangères ont participé à une rencontre avec de hauts responsables américains à la Maison Blanche ce mercredi 14 janvier, pour évoquer l’avenir du territoire arctique convoité par Donald Trump.
Ancien champion de badminton et responsable du parti Demokraatit (centre droit), Jens-Frederik Nielsen est devenu à 34 ans, en mars 2025, le plus jeune chef du gouvernement groenlandais. Face à Donald Trump, il appelle au dialogue.
Il s'agit du cinquième navire saisi par Washington ces dernières semaines.
Les États-Unis ont annoncé, mercredi, avoir “saisi” dans l’Atlantique Nord le Marinera (anciennement Bella 1), un pétrolier lié au Venezuela qui avait récemment adopté le pavillon russe. D'autres navires se sont également placés sous la protection de Moscou pour tenter d'échapper au blocus américain, selon plusieurs experts.
Le Venezuela a annoncé jeudi la libération de "nombreux prisonniers", dont des étrangers, sous pression de Washington depuis l'enlèvement le 3 janvier par des troupes américaines de Nicolas Maduro. Cette annonce intervient quelques jours après le début du mandat de la présidente par intérim, Delcy Rodriguez. Il s'agit de la première vague de libération depuis l'enlèvement à Caracas du président déchu, que Washington entend traduire en justice aux Etats-Unis pour, notamment, narco-terrorisme. Des forces de police étaient déployées à l'entrée du centre de détention El Helicoide à Caracas, où les services de sécurité vénézuéliens incarcèrent leurs prisonniers. Le gouvernement espagnol a annoncé dans la foulée la libération de cinq Espagnols, dont un binational, précisant qu'ils "s'apprêtent à rentrer en Espagne" et saluant une étape "positive".
Au lendemain d'un accord sur le déploiement d'une force multinationale en Ukraine en cas de cessez-le-feu avec la Russie, Kiev et les émissaires américains poursuivent leurs discussions dans la capitale française.
Washington a annoncé mercredi la saisie d’un pétrolier visé par des sanctions dans la mer des Caraïbes, peu après avoir intercepté un pétrolier battant pavillon russe dans l’Atlantique nord.
Washington et Kiev poursuivent mercredi à Paris leurs discussions sur l'Ukraine, portant notamment sur les territoires occupés et la centrale nucléaire de Zaporijjia.
Les États-Unis ont annoncé mercredi avoir saisi le pétrolier Marinera (anciennement Bella 1), historiquement impliqué dans le transport de pétrole vénézuélien, en pleine campagne de pression maritime contre Caracas. Que sait-on de ce navire, battant, depuis peu, pavillon russe, et arraisonné pour "violation des sanctions américaines" ?
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