Uniquement les Articles de la décennie 2020
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En 2025, 72% des ménages belges possédaient au moins une voiture. Chez les couples avec enfants, ce pourcentage atteignait 90%, tandis que près d'une personne seule sur deux n'avait pas de voiture. C'est ce qui ressort mardi d'un rapport de l'office belge des statistiques Statbel.
Face aux canicules et aux crises écologiques, où pourra-t-on encore vivre en 2050 ? Le géographe Guillaume Faburel appelle à rééquilibrer la population entre villes et campagnes et identifie sept territoires propices à des modes de vie plus autonomes. Vert l’a rencontré.
Alors que la saison des feux est toujours en cours, l’Europe brûle de partout, le Nord n’étant désormais plus épargné. 637 409 hectares y ont déjà brûlé cette année. Reporterre a cartographié l’étendue des surfaces calcinées.
Avec des températures extrêmes, un important déficit en eau et des feux ravageurs, le climat de l’été 2026 s’est révélé hors norme, battant un nombre de records impressionnant en seulement quatre-vingt-douze jours.
Alors que 40 % des terres émergées, dont un quart des terres arables, sont dégradées, la 17ᵉ Conférence des parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification s’ouvre, lundi 17 août, en Mongolie. Dans un entretien au « Monde », le chercheur estime que la France, désormais frappée par le phénomène, devrait renforcer ses échanges pour enrichir son expertise.
Dès les années 1950, le monde s’est urbanisé de manière constante. Désormais, le nombre de personnes vivant en ville est plus important que celui des personnes vivant à la campagne. La tendance ne devrait d’ailleurs pas s’inverser, comme le montrent les projections pour 2050.
Complètement asséchées dans le Limousin, mais toujours remplies dans le Sud, les nappes d’eau souterraines ne font pas toutes face à des niveaux alarmistes, a détaillé ce lundi le Bureau de recherches géologiques et minières.
Une équipe internationale composée de dix chercheurs vient de publier une proposition qui secoue les certitudes : ramener la population mondiale d’environ huit milliards à quatre milliards d’habitants d’ici l’an 2200. L’idée peut faire sursauter, tant nous avons intégré l’expansion démographique comme une donnée aussi inévitable que le lever du soleil. Pourtant, ces scientifiques renversent la perspective : et si moins d’humains, loin d’être une catastrophe, offrait au contraire une vie meilleure à chacun ? Leur travail, publié dans la revue Sustainable Development chez l’éditeur Wiley, prend soin de désamorcer d’emblée les malentendus. Pas de programmes forcés, pas de dérives inquiétantes : leur pari repose sur des leviers étonnamment doux. Voici pourquoi cette thèse dérange autant qu’elle fascine.
L'Irena (Agence internationale pour les énergies renouvelables) a publié le 14 juillet dernier ses Renewable Energy Statistics 2026, qui détaillent filière par filière et pays par pays les capacités renouvelables installées dans le monde — et désormais les productions associées.
La demande mondiale d'électricité pourrait progresser de 3,6 % en 2026 et de 3,8 % en 2027, selon les dernières données publiées ce 23 juillet par l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
Population mondiale : historique, évolution et projection
Combien y a-t-il d'habitants dans le monde ? La population mondiale a atteint 8 milliards le 15 novembre 2022 selon les Nations Unies. Compteur de la population mondiale en direct avec fiches de données, graphiques, cartes et données de recensement concernant les chiffres actuels, historiques et futurs de la population mondiale, les estimations, les taux de croissance, les densités et la démographie
Et si notre planète manquait tout simplement d’air, là où personne ne pense à regarder ? Depuis plus d’une décennie, les scientifiques s’appuient sur un tableau de bord précieux pour évaluer la santé de la Terre : les fameuses neuf limites planétaires. Ces repères, imaginés pour baliser un espace de fonctionnement « sûr » pour l’humanité, couvrent le climat, la biodiversité, la pollution ou encore l’eau douce. On les croyait complets, exhaustifs, capables de tout surveiller. Pourtant, une étude menée par la Scripps Institution of Oceanography et publiée en 2026 vient bousculer cette certitude. Elle pointe un angle mort majeur : l’oxygène qui disparaît lentement de nos océans, de nos rivières et de nos lacs. Un phénomène silencieux, mais aux conséquences potentiellement irréversibles à l’échelle d’une vie humaine.
Les dirigeants des pays du G7, Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni, États-Unis, UE s’étaient engagés à œuvrer « de concert » pour « réduire les dépendances critiques » à l’égard de la Chine, sans la nommer. Une initiative qui n’a pas encore fait bouger les lignes, dit l’Agence internationale de l’énergie.
Longtemps cantonnée au rôle de fournisseur de matières premières, l’Afrique veut désormais transformer davantage de ses minerais sur son propre sol. Cobalt, lithium, graphite ou encore cuivre sont au cœur de la transition énergétique mondiale. À Abidjan, responsables politiques, industriels et investisseurs réfléchissent aux moyens de développer des chaînes de valeur locales et de capter une plus grande part des richesses générées par ces ressources.
La manière dont la sixième extinction est mise en images doit être questionnée, car elle façonne notre perception de l’effondrement du vivant.
Récemment, un magazine a publié une infographie listant de nombreux pays en fonction de leur production d’énergie et de leur consommation. Certains produisent beaucoup plus qu’ils ne consomment, tandis que d’autres dépendent beaucoup des importations. Quels sont les pays produisant beaucoup plus que leurs besoins ? Quels sont ceux largement dépendants des importations ?
Les pays voisins de la France traversent eux aussi une période de chaleur record. Si certains, au Sud, sont plus habitués, le constat global est celui d’une adaptation insuffisante au changement climatique sur un continent pourtant très exposé.
En raison du réchauffement climatique, les épisodes de chaleur sont plus nombreux décennie après décennie, commencent plus tôt et se prolongent davantage.
Le dioxyde de carbone (CO2) est le principal gaz à effet de serre d'origine anthrophique sur notre planète. Le CO2 provient principalement des émissions des combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz). Il est également issu de certains procédés industriels, de la déforestation et l'agriculture intensive. Le CO2 est également émis par l'activité naturelle de notre planète comme les éruptions volcaniques. Les émissions massives de CO2 dûs aux activités humaines augmentent fortement la concentration atmosphérique en CO2 et donc le réchauffement climatique.
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