Uniquement les Articles de la décennie 2020
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Institut Trump
Jeudi 19 février à Washington, le président américain a réuni sa nouvelle instance concurrente de l’ONU, imaginée pour mettre en œuvre un plan de paix dans l’enclave palestinienne. Etaient présents notamment Javier Milei, Viktor Orbán ou le patron de la Fifa, Gianni Infantino.
Le président de la Réserve fédérale, Jerome Powell, a annoncé dimanche 11 janvier que l’institution était menacée de poursuites par l’administration républicaine, en plein bras de fer sur les taux directeurs.
Entre purges au sein du renseignement, dérive autoritaire et politisation des institutions, le président américain bouleverse en profondeur la sécurité nationale américaine. Et consacre un nouvel adversaire fantasmé : l’ennemi intérieur.
Le président américain repart en croisade contre le wokisme, en visant cette fois les musées et autres institutions culturelles du pays, arguant mardi 19 août que celles-ci montrent un visage négatif du pays.
La reprise en main du président américain dans la capitale passe également par la mise sous tutelle du récit historique national, à travers la prise de contrôle de deux institutions culturelles, le Smithsonian et le Kennedy Center.
En cent jours au pouvoir, le président des Etats-Unis a profondément abîmé l’image de son pays, désormais plongé dans une guerre commerciale contre le reste du monde, incapable de peser sur les conflits en cours et en proie à la pagaille tant les institutions sont malmenées et le droit est piétiné.
Celui qui conserve une vraie influence dans la galaxie d’extrême droite MAGA décrypte, pour « Le Monde », les ressorts du deuxième mandat du président des États-Unis, « incomparable » avec le premier.
Face à un président Donald Trump qui impose au forceps ses idées et son programme, l’opposition peine à s’organiser. Peu aidée par un Parti démocrate démobilisé, la résistance vient d’abord de la base qui multiplie les procédures judiciaires et les manifestations pour ralentir le rouleau compresseur de l’administration du milliardaire.
Dans sa volonté de contrôle absolu, le républicain, qui a regagné la Maison Blanche depuis cent jours, s’efforce d’annihiler tous les contre-pouvoirs, remettant en cause l’équilibre institutionnel américain.
Donald Trump, en conflit ouvert avec la prestigieuse université Harvard, l'a accusée jeudi d'être une "institution antisémite d'extrême-gauche" et une "menace pour la démocratie", dans un long message sur son réseau Truth Social.
Il peut invectiver Zelensky, réguler le débit des douches, menacer les juges et torpiller les marchés mondiaux. Et parce qu'il le peut, il le fait: depuis cent jours, Donald Trump repousse les limites du pouvoir présidentiel.
Le professeur en biologie et biochimie moléculaire analyse, dans un entretien au « Monde », l’onde de choc qui se propage des États-Unis au reste du monde depuis le retour de Donald Trump au pouvoir. [...] La politique de l’administration Trump est d’une brutalité insensée, avec des mesures d’une ampleur que personne, je pense, ne pouvait réellement prédire. Il est indispensable de défendre la place de la science, parce qu’elle est très largement remise en question, tout comme la liberté académique.
En multipliant les menaces contre les personnes et les institutions qu’il considère comme hostiles, le président américain instaure un climat délétère qui fragilise les institutions américaines.
Le rapport de force imposé par Donald Trump depuis le 20 janvier a pour objectif de redessiner l’architecture des institutions américaines au bénéfice unique d’une présidence voulant se soustraire au système de contrôles et de contre-pouvoirs.
La ministre groenlandaise du Commerce et de la Justice, Naaja Nathanielsen, a reconnu ce lundi 27 janvier que ses concitoyens sont «inquiets et préoccupés» face aux multiples déclarations agressives du président américain.
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