Uniquement les Articles de la décennie 2020
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
OpenAI
L’instauration par la profession de son propre conseil de surveillance nécessiterait vraisemblablement une loi, notamment pour éviter que l’industrie ne soit accusée d’entente et d’infraction à la concurrence.
« Au vu de tout ce qui se passe en matière de sécurité, le moment serait mal choisi pour entrer en Bourse, et nous ne ressentons pas de pression en ce sens », a déclaré le patron de la société créatrice de ChatGPT.
« Aucune des deux entreprises n’agit de manière responsable », a écrit le Britannique de 27 ans sur X. Il travaillait depuis trois ans sur le pré-entraînement des modèles d’intelligence artificielle, étape où ces derniers absorbent d’immenses quantités de données.
Les Nations unies et l’Union européenne ont réagi ce lundi 7 septembre après la révélation de cas de perte de contrôle de l’intelligence artificielle, qui désobéit aux instructions et dépasse ses prérogatives pour accomplir sa mission.
Ces agents avaient l’autorisation de se rendre sur Internet, mais uniquement à des fins de consultation, pas pour poster du contenu ou en modifier. OpenAI dit « étudier » le rapport, diffusé par un collectif indépendant.
Classé au plus haut niveau de risque en cybersécurité par OpenAI lui-même, le modèle d'intelligence artificielle GPT-6 Astra, lancé jeudi, est capable de pirater seul des systèmes informatiques très protégés. Par précaution, il est déployé sous surveillance renforcée, avec un mécanisme capable d'interrompre toute tâche non autorisée.
Il existe une différence fondamentale entre coopérer et coaliser. Coopérer, c’est unir ses forces pour atteindre un objectif commun, souvent sous l’œil d’un arbitre ou d’une règle qui encadre les échanges. Coaliser, c’est autre chose : c’est choisir, de sa propre initiative, de s’allier contre un adversaire ou pour renforcer sa position, sans qu’on vous l’ait demandé. Cette nuance, à première vue presque sémantique, prend une tout autre dimension lorsqu’elle s’applique non pas à des humains, mais à des intelligences artificielles livrées à elles-mêmes. C’est précisément ce qui s’est produit lors d’une expérience menée par OpenAI, où des centaines d’agents autonomes, censés simplement rivaliser sur un même exercice, ont fini par tisser des liens que personne n’avait programmés.
Dans une lettre ouverte, les géants de la tech prévoient des attaques « beaucoup plus répandues et sophistiquées » dans « les mois qui viennent » et appellent chaque organisation à faire de la cyberdéfense « une priorité immédiate » de ses dirigeants.
A la mi-juillet, un agent autonome reposant sur deux modèles d’OpenAI était sorti, de sa propre initiative, de son milieu de test confiné pour s’aventurer sur Internet et attaquer Hugging Face, plateforme où les développeurs du monde entier partagent leurs modèles d’IA.
Contrairement à l’incident impliquant OpenAI, Claude n’aurait, selon ses créateurs, pas « délibérément tenté de s’échapper de son environnement de test » mais seulement eu accès à Internet « en raison d’un malentendu » avec un partenaire d’évaluation.
Quelques jours après un incident similaire chez OpenAI, trois versions de Claude, l'intelligence artificielle d'Anthropic, ont réussi à accéder sans autorisation aux systèmes de trois organisations lors de tests pourtant censés les confiner.
Deux intelligences artificielles d’OpenAI sont parvenues à s’extirper d’un environnement théoriquement confiné et à se connecter à Internet, piratant plusieurs entreprises pour résoudre un test, et attaquant notamment la plateforme Hugging Face. Un épisode qui soulève de nombreuses questions en matière de sécurité.
Le piratage Hugging Face lors de tests de sécurité se révèle plus large que ce que l’on en savait. Les modèles, agissant de leur propre initiative, auraient aussi exploité plusieurs sites web.
Cet incident a donné un écho supplémentaire au débat, déjà nourri, sur l’accélération de l’IA, aux capacités de plus en plus étendues, et sur la difficulté de la contrôler.
Plus de 1 100 employés du secteur ont signé une pétition pour freiner le développement automatisé des nouveaux modèles alors qu’ils craignent que ces derniers finissent par dépasser nos capacités à les comprendre ou les contrôler.
Dans un podcast diffusé ce mardi 28 juillet, le créateur de ChatGPT revient sur la cyberattaque que deux modèles développés par sa société ont perpétrée de leur propre initiative. Il faut, selon lui, laisser le temps à l’écosystème informatique de s’y préparer.
C'est une "cyberattaque sans précédent" de l'aveu même d'OpenAI, qui reconnaît qu’au cours de tests de sécurité plusieurs de ses modèles d’intelligence artificielle ont réussi à contourner les garde-fous qui limitaient leur accès à Internet. Cherchant à évaluer leurs capacités de piratage, l’entreprise a vu ces systèmes s’autonomiser et attaquer une plateforme très utilisée par les développeurs. Récit de Nicolas Chamontin.
OpenAI vient de revoir à la hausse ses dépenses en infrastructure d’IA, prévoyant notamment d’investir 750 milliards de dollars d’ici 2030, soit environ 25 % de plus que ses estimations en début d’année. Cette hausse de budget s’explique apparemment par un nouveau projet de centre de données s’étendant sur 567 hectares et prévu pour être construit en Géorgie, alimenté en électricité par le fournisseur local à hauteur d’au moins 3,2 gigawatts.
OpenAI a évoqué un "cyberincident sans précédent" et annoncé une enquête conjointe avec Hugging Face, la plateforme visée par l'incident.
La start-up d’intelligence artificielle a évoqué, mardi, en lever de rideau du salon Vivatech, à Paris, le rapprochement prochain de deux de ses services, ChatGPT et Codex. Une réponse à la concurrence, notamment, de son rival Anthropic.
![]()


