Uniquement les Articles de la décennie 2020
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"Scoop Africa", "La Dépêche africaine", "Ouaga FM" : depuis fin 2025, un écosystème de faux comptes d'actualité mène des opérations de désinformation contre les pays de l'Alliance des États du Sahel (AES) et la présence russe au Sahel. La cellule Info Vérif de RFI et Les Observateurs de France 24 documentent comment ce réseau de désinformation, récemment constitué, gagne en influence et en visibilité.
Trump a lancé une attaque sans précédent contre l’environnement. Où est la riposte ? Les climatosceptiques s’attendaient à plus de résistance face à l’offensive en faveur des énergies fossiles. Mais les démocrates, les milliardaires et les militants sont restés silencieux. ...
Le changement climatique peut aussi nourrir, indirectement, les violences. En cause, des tensions sur l’agriculture et l’exploitation des ressources minières requise pour la transition énergétique, notamment. De quoi mieux comprendre les risques de conflit armés dans le monde.
Exclusif : comment l'industrie de la viande écarte discrètement ses émissions de l'agenda climatique
(16/03) - Liam Gilliver,Les géants de la viande et des produits laitiers sont accusés de freiner les progrès en matière de climat en se rapprochant des décideurs politiques pour justifier la croissance fulgurante de l’élevage.
Chaque année, à l’approche des beaux jours, le nez coule, les yeux piquent et les crises d’asthme reviennent. Ces symptômes risquent de s’aggraver sous l’effet du réchauffement climatique. Il entraîne un rallongement des saisons polliniques et une hausse de la concentration de pollens dans l’air.
Les effets du département d'efficacité, pensé pour réaliser d'importantes économies fédérales, se font désormais ressentir jusqu'en Iran.
Régulièrement ciblés par les frappes américaines et israéliennes quand ils travaillent sur le programme nucléaire, les ingénieurs iraniens sont au cœur du complexe militaro-industriel du pays. Ces dernières décennies, la République islamique s’est imposée comme un acteur majeur dans la formation de ces professionnels, juste derrière les États-Unis. Au point de vendre leur savoir-faire dans la tech, la chimie ou la biologie à des entreprises autour du monde. Au grand dam du régime des mollahs.
C’est un retournement de situation spectaculaire dans la guerre des drones au Moyen-Orient. Lors de l’opération « Epic Fury », une offensive conjointe d’envergure contre les infrastructures militaires iraniennes, les forces américaines ont déployé pour la première fois une munition rôdeuse d’un genre nouveau : LUCAS. Mais derrière ce nom de code se cache une réalité qui fait grincer des dents à Téhéran : ce tueur silencieux est le fruit d’une rétro-ingénierie minutieuse du célèbre drone iranien Shahed-136, le même qui sème la terreur en Ukraine. Le Pentagone a copié l’arme de son ennemi pour la perfectionner et la retourner contre lui.
Le mythe de la guerre décidée à tête reposée vient de voler en éclats. Lors de la récente offensive conjointe américano-israélienne contre l’Iran, le monde a assisté non seulement à une déflagration régionale, mais à une révolution technologique brutale. En l’espace de seulement douze heures, près de 900 frappes ont plu sur des cibles iraniennes. Un rythme opérationnel effréné qui aurait nécessité des jours, voire des semaines, lors des conflits précédents. Le secret de cette « guerre éclair » ? L’intégration massive de l’intelligence artificielle dans la « chaîne de destruction », inaugurant une ère de combats menés à une vitesse qui dépasse l’entendement humain.
Au cœur des tensions croissantes entre l’Iran, Israël et les États-Unis, la survie des arsenaux balistiques est devenue un enjeu aussi crucial que leur puissance de feu. Téhéran a ainsi développé un réseau complexe de protection reposant sur l’ingénierie de pointe, le camouflage et la dissimulation souterraine. Ces stratégies, qui transforment le relief naturel en bouclier impénétrable, visent à garantir une capacité de frappe même après une attaque massive. Plongée dans les coulisses technologiques de ces structures conçues pour résister au pire.
Ali Khamenei a été tué samedi 28 février dans les frappes israélo-américaines sur Téhéran. L’homme de 86 ans était traqué depuis plusieurs mois par la CIA. L’opération, prévue de nuit, a été avancée selon le «New York Times».
Des sites industriels rejetant des PFAS déversent leurs résidus d’eaux usées sur plusieurs milliers d’hectares, d’après une enquête de Disclose et France 3, que Reporterre copublie. Une nouvelle bombe sanitaire, dont l’État peine à prendre la mesure.
Acheter un logement, c’est parier sur l’avenir. Or, à l’horizon 2050, le changement climatique redessine la carte du risque immobilier : risque de submersion par exemple, mais également de retrait-gonflement des argiles, phénomène par lequel une sécheresse peut occasionner des dégâts parfois graves sur le bâti. On parle aussi de "maisons fissurées". Dans ce contexte, comment évaluer la vulnérabilité d’un bien face aux enjeux climatiques ?
Imaginez un champ de bataille où un soldat, sans aucune formation de pilote, n’aurait qu’à prononcer une phrase simple pour libérer et diriger une nuée de centaines de drones. Ce n’est plus le scénario d’un film d’anticipation, mais l’objectif d’un concours secret du Pentagone doté de 100 millions de dollars. Parmi les finalistes de cette course à l’armement technologique figurent SpaceX et xAI, les fleurons d’Elon Musk. Ce projet marque une rupture historique : l’intelligence artificielle ne se contente plus d’analyser des données, elle devient le bras armé capable de traduire un ordre vocal en une attaque coordonnée d’essaims autonomes.
Expérimentation à ciel ouvert avec des prairies recouvertes de Plexiglas ou bien avec des anneaux en carbone de 25 mètres, reproduction d’écosystèmes miniatures en laboratoire, utilisations de données historiques, suivis depuis l’espace, équations… Pour comprendre comment le changement climatique va impacter les écosystèmes, les méthodes sont nombreuses et souvent complémentaires.
Alors qu’en 2025 la Russie a mené plus de frappes contre les chemins de fer ukrainiens qu’en 2023 et 2024 réunies, la compagnie ferroviaire nationale a décidé de renforcer le blindage des locomotives, de s’équiper d’outils de brouillage antidrone et de faire circuler davantage de rames la nuit.
Le phénomène océanique devrait atteindre son niveau maximal jeudi et vendredi, et rendre plus difficile l’écoulement de l’eau des fleuves. De nouveaux débordements pourraient avoir lieu par endroits.
Alors que les regards sont braqués sur les soubresauts politiques de Washington, une révolution silencieuse s’opère de l’autre côté du Pacifique. Pour la première fois de son histoire industrielle moderne, la Chine a maintenu ses émissions de CO2 stables, voire en légère baisse, durant 21 mois consécutifs. Ce n’est pas le résultat d’une crise économique, mais l’effet d’un virage structurel sans précédent. Entre un secteur immobilier qui délaisse le ciment et une production d’énergie solaire qui explose de 43 %, le géant asiatique est peut-être en train d’atteindre son pic de pollution avec cinq ans d’avance sur ses propres promesses officielles. Un séisme écologique qui pourrait, à lui seul, redéfinir la trajectoire du réchauffement global.
Fondée en 1963, la Conférence de Munich sur la sécurité fut d'abord pensée comme un instrument de dialogue pour rétablir la confiance entre l'Allemagne et les États-Unis, avant de devenir une plateforme mondiale de débats entre chefs d'État sur la politique étrangère et la sécurité. Retour sur les éditions les plus marquantes.
Bloc commercial, réserve stratégique, accords bilatéraux… Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump multiplie les initiatives pour renforcer l’approvisionnement des États-Unis en terres rares et réduire la dépendance face à la Chine. Une course effrénée qui se heurte néanmoins à des problèmes structurels.
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