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Sciences
Cultiver sans pesticides tout en conciliant rendement et performance économique, "c'est possible" pour l'Inrae : une étude expérimentale, menée pendant dix ans sur neuf sites en France montre "un potentiel prometteur".
Dans une enquête interne, l’université Paris-Cité a découvert des copier-coller dans les deux tiers de la thèse du philosophe, révèle ce jeudi 11 juin le média en ligne. La fac confirme à «Libé» avoir «prononcé des décisions individuelles» à son encontre.
Alors que la France s’apprête à subir une nouvelle vague de chaleur exceptionnelle, les scientifiques alertent sur une accélération du réchauffement climatique mondial. Un nouveau rapport international confirme que la planète accumule de plus en plus de chaleur. Le seuil de 1,5 °C pourrait être franchi plus tôt que prévu, mais ce n'est même pas ce qui devrait nous inquiéter le plus...
Dans leur baromètre, 29 experts de 14 pays avertissent que les systèmes dont les scientifiques dépendent pour surveiller l'océan sont menacés.
Depuis quelques années, une présence étrange s’étire en silence à la surface de l’Atlantique. Vue de l’espace, elle dessine un immense ruban brun reliant deux continents. Ce phénomène, quasi inconnu il y a peu, intrigue les scientifiques autant qu’il inquiète les riverains.
Contraints par les licenciements décidés par Donald Trump, les prévisionnistes de l’agence américaine d’observation océanique suivent tant bien que mal l’évolution du phénomène climatique, qui pourrait être particulièrement intense dès cet été.
Le contrôle de la science fait désormais partie de la politique officielle du gouvernement américain. Catastrophique dans ses conséquences, cette option est aussi inhabituelle dans l'histoire des États-Unis.
Alors qu'un nouvel épisode El Niño s'apprête à accentuer le réchauffement en cours déjà important de notre Planète, nos systèmes agroalimentaires sont « au bord de la rupture » à cause des épisodes de chaleur extrême annonce la FAO, l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture. Et cela entraîne des conséquences en cascade sur le monde entier.
Les signes d'un super El Niño sont de plus en plus évidents : dans la zone équatoriale de l’océan Pacifique, le réchauffement de l'eau en profondeur est exceptionnel en avril 2026, et cela ne va pas tarder à atteindre la surface d'ici quelques semaines. Quelles régions du monde sont les plus à risque de forte chaleur si l'on se fie à ce qui s'était passé lors du précédent super El Niño ?
Les promesses climatiques de l’industrie de l’élevage, vous y croyez encore ? Une étude pourrait bien vous faire changer d’avis. Et pas dans le bon sens.
Les forêts du Congo changent de rôle : depuis 2010, elles émettent plus de carbone qu'elles n'en absorbent. Comment ce basculement menace le climat.
Le collectif Stand Up for Science a dénoncé, jeudi 26 mars, les atteintes de l’administration Trump à la recherche et aux libertés académiques. Et les risques de contagion en Europe et en France.
Sommes-nous tirés d'affaire si nous arrivons à limiter le réchauffement climatique à un niveau considéré comme acceptable ? C’est la question à laquelle ont voulu répondre des chercheurs européens.
Les prévisions météo à long terme montrent des signes de réchauffement important pour les prochains mois dans l’océan Pacifique et cela va presque assurément mener au déclenchement d’El Niño. Celui-ci ne sera peut-être pas classique : il pourrait s’agir d’un « super El Niño » ! Explications.
Régulièrement ciblés par les frappes américaines et israéliennes quand ils travaillent sur le programme nucléaire, les ingénieurs iraniens sont au cœur du complexe militaro-industriel du pays. Ces dernières décennies, la République islamique s’est imposée comme un acteur majeur dans la formation de ces professionnels, juste derrière les États-Unis. Au point de vendre leur savoir-faire dans la tech, la chimie ou la biologie à des entreprises autour du monde. Au grand dam du régime des mollahs.
Ces scientifiques étasunien·nes viennent de sortir une première version de leur rapport, dont les conclusions décrivent des écosystèmes gravement menacés. Donald Trump avait demandé l’annulation de ce travail, mais les chercheur·ses ont décidé de le mener à bien de manière indépendante.
Un rapport de l’Anses, publié en avril dernier, propose de renforcer la vigilance quant à l’usage des nanopesticides. Ces molécules de tailles nanométriques sont très volatiles, ce qui accroit considérablement leur potentiel de dissémination et de contamination, et les effets toxiques probables sur l’organisme. Problème : non seulement leur vente n’est pas encadrée en Europe, mais la réglementation ne prévoit pas non plus de les détecter.
Le célèbre climatologue américain Michael Mann décrit la "super tempête de l'antiscience" en cours et dénonce les attaques contre les scientifiques par l'Administration Trump, qu'il assimile à un régime autoritaire.
Expérimentation à ciel ouvert avec des prairies recouvertes de Plexiglas ou bien avec des anneaux en carbone de 25 mètres, reproduction d’écosystèmes miniatures en laboratoire, utilisations de données historiques, suivis depuis l’espace, équations… Pour comprendre comment le changement climatique va impacter les écosystèmes, les méthodes sont nombreuses et souvent complémentaires.
Les décisions de l’administration Trump ont violemment frappé les universités et la science américaines. Pourtant, le recul relatif de l’influence scientifique des États-Unis s’inscrit dans une trajectoire plus ancienne.
Le Congrès américain vient de neutraliser les coupes drastiques des budgets recherche que l’administration Trump avait annoncées l’année dernière. Reste un paysage de la recherche fédérale très fragilisé par l’année écoulée et l’incertitude du futur équilibre entre pouvoir législatif et exécutif.
Treize ans sans pluie : chronologie des sècheresses traversées par la civilisation maya
« Environmental Health Perspectives », née en 1972, avait cessé toute activité sur décision du gouvernement américain, et ses riches archives avaient disparu. Une société savante la reprend.
Pour réduire les déchets, les politiques publiques misent de plus en plus sur les sciences comportementales, comme les « nudges » (dispositifs de suggestion). Cette idée est séduisante, mais elle déplace la responsabilité d’un problème systémique vers les individus. Les défauts de tris et autres dépôts sauvages sont alors souvent requalifiés comme de « mauvais comportements ». Le problème de cette approche ? Elle invisibilise les déterminants matériels, sociaux et politiques de la production des déchets.
A new international analysis published in Advances in Atmospheric Sciences on 9 January finds that the Earth's ocean stored more heat in 2025 than in any year since modern measurements began. The finding is the result of a major international collaboration led by the Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences, involving more than 50 scientists from 31 research institutions worldwide. The 2025 heat increase was 23 Zetta Joules (23,000,000,000,000,000,000,000 Joules of energy), which is equivalent to ~37 years of global primary energy consumption at the 2023 level (~620 Exa Joules per year). The assessment combines data from major international data centers and independent research groups, including three observational products (Institute of Atmospheric Physics at the Chinese Academy of Sciences; Copernicus Marine; and NOAA/NCEI) and an ocean reanalysis (CIGAR-RT) from three continents: Asia, Europe, and America. These groups confirm that the 2025 ocean heat content (OHC) reached the h
Coupes budgétaires massives, subventions annulées, libertés académiques contestées... En 2025, la recherche scientifique américaine a subi un choc sans précédent. Les États-Unis peuvent-ils rester une superpuissance dans le domaine des sciences sous Donald Trump ?
De l’hydrogène naturel pourrait se cacher en grandes quantités sous nos pieds. Un véritable trésor dans le contexte de transition énergétique. Et des chercheurs publient aujourd’hui la carte qui pourrait permettre de mettre enfin la main dessus.
Arrivé en novice dans le monde politique de Washington, l'entrepreneur David Sacks a outrepassé les attentes pour devenir l'un des membres de l'administration Trump le plus couronné de succès. Officiellement, il occupe le poste de président du conseil chargé de guider les choix de Donald Trump en matière de sciences et technologies. Dans les faits, il est considéré comme le Monsieur IA et cryptomonnaies du président américain. "Je suis reconnaissant que nous l'ayons", a relevé Sam Altman, le patron d'OpenAI, en réponse à une enquête New York Times accusant David Sacks de conflits d'intérêt. "Pendant que les Américains se chamaillent, nos rivaux étudient les moindres faits et gestes de David", a aussi tempêté à cette occasion Marc Benioff, le patron du géant de l'informatique Salesforce. Cette enquête portait sur les investissements de David Sacks dans des entreprises technologiques qui bénéficient du soutien de la Maison Blanche envers l'intelligence artificielle (IA).
L’hydrogène bas carbone est considéré comme un vecteur d’énergie propre. Mais une fois de plus, les choses ne sont pas aussi simples. Des chercheurs nous expliquent aujourd’hui pourquoi nous ne devons pas faire aveuglément confiance à cette toute petite molécule.
Depuis le retour de Trump, les universités, les scientifiques et jusqu’à l’idée même de science font l’objet d’attaques sans précédent. Une mise au pas théorisée par un courant de pensée qui prend le contre-pied de la philosophie des Lumières : les lumières obscures.
Lorsque le président américain, Donald Trump, a pris la parole devant l’Assemblée générale des Nations unies, fin 2025, qualifiant le changement climatique de « connerie », la communauté scientifique a réagi avec inquiétude.
Un nouveau rapport international tire la sonnette d’alarme. Derrière des constats déjà connus, une menace plus vaste se dessine : celle d’un enchaînement de crises environnementales étroitement liées et beaucoup plus difficile à enrayer qu’on ne l’imaginait. Les scientifiques y voient un moment charnière, peut-être l’un des derniers avant un basculement global.
Il y a dix ans, le monde s’était donné une mission : éviter un changement climatique dangereux. Mais dix ans après l’Accord de Paris et une COP à Belém sans mesure forte, le constat s’impose. Ce pari crucial semble avoir été perdu et une nouvelle phase, bien plus inquiétante, pourrait déjà avoir commencé. Que se passe-t-il quand l’humanité franchit la limite qu’elle s’était elle-même fixée ?
Dans un contexte marqué par la polarisation et la désinformation, la recherche et l’enseignement supérieur demeurent des repères essentiels pour un débat public éclairé. Par Hélène Boulanger Présidente de l’Université de Lorraine.
Climatologue canadienne installée au Texas, Katharine Hayhoe incarne une écologie du dialogue, de la pédagogie et de l’espérance. Son livre « Défi et espérance pour le climat » (Éditions Bibli’o, 2025) conjugue rigueur scientifique et foi vivante pour redonner du sens et du pouvoir d’agir à chacun. À la veille de la COP30, sa voix s’impose comme l’une des plus humaines du combat climatique.
La Belgique veut s'attaquer à la désinformation climatique, un phénomène en croissance dans le monde et qui sape la lutte contre le réchauffement climatique.
En sommet annuel sur le climat à Belém au Brésil, les scientifiques s’interrogent sur les effets du démantèlement minutieux des programmes d’observation de la Terre opéré par l’administration américaine.
Johan Rockström, père des 9 limites planétaires : « L’échec n’est pas inévitable. C’est un choix » !
(18/11) - Morgane Gillard,Johan Rockström,Alors que s'ouvre la COP30, qui se tient cette année à Belém (Brésil), aux portes de l’Amazonie, un visage revient inlassablement dans les débats sur le climat : celui de Johan Rockström, le scientifique suédois qui a donné au monde une boussole planétaire. Directeur de l’Institut de Potsdam pour la recherche sur l’impact climatique et professeur à l’Institut des Sciences de l’Environnement et de la Terre, Rockström est devenu l’une des voix les plus influentes — et les plus écoutées — de la science climatique contemporaine.
Les récifs coralliens ont franchi un "point de basculement" climatique
Et si notre Planète approchait d’un point de non-retour ? À mesure que la Terre se réchauffe, des systèmes entiers (des calottes glaciaires aux forêts tropicales) risquent de changer de manière irréversible. Ces « points de basculement » pourraient transformer le visage du monde tel que nous le connaissons. Mais faut-il pour autant céder au fatalisme ?
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