– Outil de recherche de références documentaires –
Uniquement les Articles
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
chalut
Face à la baisse des prises et à la pression des chalutiers industriels, des pêcheurs gambiens se forment en mer pour surveiller et dénoncer les pratiques illégales qui menacent leur avenir. Vert a assisté à l’une de ces formations à bord d’un navire de Greenpeace, l’Arctic Sunrise. On vous embarque.
L’« Annelies Ilena », le chalutier-congélateur, est de retour en mer à la faveur d’un nouvel accord d’échanges de quotas de poissons entre la France et la Pologne. Cet accord, particulièrement opaque, est dénoncé par les ONG.
A la veille de l’ouverture officielle de la Conférence des Nations unies sur l’océan, à Nice, la France a dit vouloir bannir ce type de pêche d’une série de zones protégées.
Le Royaume-Uni a dévoilé ce lundi 9 juin un plan pour lutter contre cette pratique controversée consistant à racler les fonds marins avec un gigantesque filet de pêche. L’objectif est notamment de protéger les habitats marins.
Les organisations environnementales dénoncent l’absence de mesures contraignantes pour protéger réellement la biodiversité dans ces zones.
La France veut accélérer la protection de ses océans en restreignant certaines pratiques de pêche avant l’échéance européenne de 2030.
Invité à débattre sur les «défis de la France» dans une émission diffusée mardi soir sur TF1, Emmanuel Macron a été brièvement questionné sur l’écologie. Une très courte séquence, que Vert vous résume.
Des ONG environnementales déposent plainte ce mardi auprès de la Commission européenne. Plusieurs pays européens continuent à pratiquer le chalutage de fond dans des zones marines censées être protégées.
Cinq collectifs ont saisi la Commission européenne, mardi 29 avril. Elles accusent la France, l’Italie et l’Allemagne de manquer à leur devoir de sauvegarder quinze écosystèmes marins, en violation d’une directive européenne datant de 1992.
La fin du chalutage, la méthode de pêche la plus destructrice de l’Histoire, ne se fera pas dans la douceur. Et l’accélération galopante du changement climatique et de l’effondrement des espèces sauvages n’y changera rien. C’est la conclusion de 15 jours d’une campagne de dénigrement puissante orchestrée contre BLOOM par les défenseurs du chalutage, notamment bretons, en amont du sommet SOS Océan qui se tenait le 31 mars à Paris.
Des parlementaires de tous horizons politiques ont déposé des propositions de loi pour mieux protéger les aires marines protégées françaises. Celles-ci sont massivement exploitées par les chaluts industriels.
Paris a accueilli, les 30 et 31 mars, le sommet SOS Océan, qui réunissait décideur·ses politiques, scientifiques et personnalités publiques. Dans un discours prononcé lundi midi, Emmanuel Macron a fixé huit objectifs pour la prochaine Conférence des Nations unies pour l’Océan (Unoc), qui se tiendra en juin à Nice (Alpes-Maritimes).
Alors que la France organise à Paris le sommet SOS Océan, dimanche et lundi, pour annoncer des mesures en faveur de sa protection, les associations de défense de l’environnement dénoncent le manque d’ambition du gouvernement. Elles réclament l’interdiction totale de la pêche au chalut dans les aires marines protégées.
Deux organisations engagent ce 11 février une action en justice pour interdire du chalutage de fond dans deux sanctuaires marins. Elles dénoncent un «excès de pouvoir» de l’Etat qui ne respecterait ni le droit français ni le droit européen.
Planche de chalut. Ce mardi, deux organisations de défense de l’environnement engagent une action en justice pour obtenir la fin des techniques de pêche destructrices dans les aires marines protégées. Alors que la loi impose à l’État de veiller à la conservation de la biodiversité dans ces zones, ce type de chalutage y a toujours cours.
En début d’année 2024, le gouvernement a interdit aux chalutiers de plus de 8 mètres d’accéder au golfe de Gascogne pendant un mois. Une mesure qui a eu des conséquences sur les recettes des pêcheurs mais qui a permis d’épargner de nombreux
Bonne nouvelle ! Le gouvernement grecque a annoncé l’interdiction du chalutage de fond dans toutes ses aires protégées d’ici 2030.
La Grèce a annoncé vouloir interdire le chalutage de fond dans ses aires marines protégées d’ici 2030. Une pratique de pêche destructrice, que la France refuse encore de bannir. Une lueur d’espoir pour la Méditerranée ? Lors de la conférence « Our Ocean », qui s’est tenue du 15 au 17 avril à Athènes, la Grèce a annoncé vouloir interdire le chalutage de fond dans ses parcs nationaux d’ici deux ans. Elle prévoit de bannir cette pratique de pêche destructrice de l’ensemble de ses aires marines protégées — qui (...)
Planche de chalut. Cette décision inédite s’accompagne de la création de nouveaux parcs nationaux marins et de moyens renforcés pour protéger ces écosystèmes.
Ils manquent pas d’aires. Paris reproche à Londres de mettre en danger la filière de la pêche en interdisant le chalutage dans certaines aires marines protégées du Royaume-Uni.
Des aires marines protégées qui dans les faits sont chalutées de fond en comble. C’est le constat amer du rapport de l’ONG Bloom, publié mardi 26 mars. Alors que l’Union européenne (UE) s’est fixée pour objectif de protéger 30 % de ses eaux d’ici à 2030, dont un tiers strictement, on en est encore loin.
Vendredi 16 février 2024, le Conseil régional de Bretagne a adopté une feuille de route pêche désastreuse.
Alors que la Compagnie des pêches de Saint-Malo exploite le plus grand chalutier du monde, l'Annelies Ilena, la Bretagne s'apprête quant à elle à voter ce vendredi 16 février sa nouvelle feuille de route sur la pêche. Or, les associations de défense de l'environnement y voient la perpétuation d'une pêche toujours plus industrielle et écologiquement destructrice.
Surexploitation des stocks de poisson, importantes émissions de CO2 et fragilisation des écosystèmes, voici les impacts du chalut de fond.
Cette méthode de pêche décriée à cause des dégâts quasiment irréversibles qu’elle occasionne aux fonds marins est aussi particulièrement émettrice de CO₂, d’après une nouvelle étude.
Cette pratique controversée consistant à ratisser les fonds marins libère deux fois plus de dioxyde de carbone que la consommation de carburant des bateaux, révèle une étude publiée ce jeudi 18 janvier. Cela renforce le réchauffement climatique et l’acidification des océans.
Qui aurait pu prédire que le talon d’Achille du chalutage était sa dépendance structurelle au pétrole ? Qui aurait pu prédire que le chalutage était condamné à disparaître dès lors que l’augmentation des prix du carburant allait le rendre non rentable ? Qui aurait pu prédire que la guerre en Ukraine allait se prolonger et provoquer une hausse continue des cours du pétrole sur les marchés mondiaux ? Qui aurait pu prédire que les gouvernements n’allaient pas pouvoir indéfiniment subventionner l’achat de gasoil ?
Des patrons de chalutiers de Pêcheurs de Bretagne, plus importante organisation de producteurs en France, ont réclamé vendredi une "vraie politique" de soutien à la pêche au chalut, qui risque de "disparaître" face à la flambée du gazole. "On est presque rendu à 90 centimes le litre de gazole. Ce prix ne convient pas au niveau de la rentabilité des entreprises. C'est inacceptable, on va droit dans le mur", a dénoncé Ludovic Le Roux, président de l'organisation, au cours d'une conférence de presse à Quimper.
L'interdiction du chalutage de fond proposée par la Commission européenne a mis le feu aux poudres entraînant pour la première fois des "Journées mortes" dans les ports. Pourtant, cette technique très décriée pour son impact environnemental et très gourmande en carburant, est vouée à disparaître si la France veut atteindre ses objectifs climatiques.
La Commission demandait aux Etats membres de prévoir d’adopter des mesures pour « éliminer progressivement » cette pêche controversée d’ici 2030. En France, selon le comité national des pêches, une telle mesure aurait fait disparaître près d’« un tiers de la flotte ».
abs_empty
L’association de défense des océans Bloom vient de lancer Trawl watch, un compte Twitter permettant de suivre les pratiques des chalutiers dans les eaux françaises. Sur le modèle des comptes traquant les déplacements en jet privés, l’ONG espère braquer les projecteurs sur les impacts controversés de ces "navires usines" qui épuisent les ressources de poissons, fragilisant la biodiversité et l’activité des pêcheurs artisans.
La fin de l’impunité pour les gros chalutiers ? L’association de défense Bloom a annoncé, lundi 13 mars, le lancement de Trawl Watch, une plateforme visant à traquer et dénoncer les engins de pêche les plus destructeurs. Inspiré de L’Avion de Bernard — qui recense depuis près d’un an les déplacements des milliardaires en jets privés —, ce compte espère rendre visible sur Twitter, LinkedIn et Instagram les ravages infligés à l’océan par les navires-usines. Premiers bateaux pris pour cible : le « Prins Bernhard (...)
Dans un plan dévoilé ce mardi, la Commission européenne détaille ses ambitions pour la pêche : plus d'aires marines protégées, chalutage interdit dans celles-ci, meilleure exploitation des stocks de poissons et bateaux moins énergivores.
Véritable bulldozer des fonds marin, la technique du chalutage constitue l’une des pressions la plus répandue et intense sur les fonds marins.
L’interdiction concerne l’activité de tous les navires équipés d’engins de fond sur une zone d’environ 16 400 kilomètres carrés en dessous de 400 mètres de profondeur, pour préserver « 87 zones sensibles ».
En juin 2021, la Commission européenne a publié les résultats de son évaluation au Règlement de 2016 sur la pêche en eaux profondes de l’UE, et spécifiquement les eaux européennes de l’Atlantique Nord-Est. Elle souligne le manque de progrès dans la fermeture des zones vulnérables et écosystèmes à protéger. En juillet 2022, au cours d’une réunion de la Commission européenne, des États concernés et de l’industrie de la pêche, les réticences, voire des menaces, sont toujours présentes. L’association BLOOM appelle la Commission européenne à ne pas flancher face aux lobbies industriels et exhorte les États membres à appliquer le règlement pour défendre les océans et ses écosystèmes, gage de santé de notre planète.
Une bataille de perdue contre la pêche au chalut. Mardi 3 mai, à l’issue de vifs débats, le Parlement européen a raté l’occasion d’interdire cette pratique, qui consiste à racler les fonds marins avec des engins tractés.
Ce mardi, un amendement pour exclure la pêche industrielle des zones protégées n’a pas été retenu, au grand dam des ONG de défense de l’environnement. Les eurodéputés y ont préféré une mesure plus restreinte soutenue par le camp Macron.
Vos toasts au saumon du réveillon sont tout juste digérés. Des filets carrés de colin ... s’entassent au fond de votre congélateur. La consommation de poissons a la cote en France, dépassant les 2,31 millions de tonnes en 2015, faisant du pays l’un des deux plus grands marchés européens des produits aquatiques avec l’Espagne.
![]()

