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Stockage
Quarante-quatre mille tonnes de déchets industriels extrêmement toxiques, ensevelies à plus de 500 mètres sous le sol alsacien : c’est le bilan du site StocaMine, à Wittelsheim, que l’État avait pourtant vendu comme un stockage réversible. Deux décennies de procédures plus tard, la justice a tranché en faveur du confinement définitif. Les déchets ne remonteront pas à la surface. Ils resteront scellés derrière des barrières de béton, sous l’une des plus grandes réserves d’eau souterraine du continent.
Le groupe allemand Enertrag projette d’installer 120 batteries stationnaires en Eure-et-Loir pour stocker l’énergie. Un projet qui suscite une vive opposition dans ce bourg de 95 habitants.
La loi d’urgence agricole a été adoptée par le 21 juillet. Elle réaffirme les choix controversés de la loi « Duplomb » de juillet 2025, autorisant certains néonicotinoïdes dangereux et facilitant le stockage de l’eau. Comment expliquer une telle obstination, malgré une importante mobilisation citoyenne et la censure du Conseil constitutionnel ?
Pendant des années, la batterie au sodium a fait figure de parent pauvre du stockage d’énergie. On la présentait volontiers comme une alternative bon marché mais forcément moins performante, une sorte de solution de repli quand le lithium venait à manquer. Cette image vient de voler en éclats. Une technologie sodium-ion franchit désormais un seuil que beaucoup jugeaient inatteignable pour cette chimie : 200 Wh/kg, soit une densité énergétique comparable à celle des meilleures cellules lithium du marché. Et ce n’est pas tout : cette prouesse s’accompagne d’une endurance impressionnante. De quoi rebattre entièrement les cartes d’un secteur en pleine effervescence.
Le Parlement a adopté mardi la loi d'urgence agricole, qui prévoit notamment le doublement des volumes de stockage d’eau à des fins agricoles d’ici 2035. Très attendu par les agriculteurs dans un contexte de sécheresse exceptionnelle, le texte suscite des inquiétudes quant à la répartition entre usagers de cette ressource stratégique. Décryptage avec Gabrielle Bouleau.
Les capacités hydroélectriques installées dans le monde ont atteint près de 1 470 GW à fin 2025, dont 1 269 GW d'installations dites « conventionnelles » et 201 GW de stations de transfert d'énergie par pompage (« STEP »). Pour rappel, ces STEP sont des installations hydroélectriques particulières, composées de deux bassins situés à des altitudes différentes, qui permettent de stocker de grandes quantités d'électricité (en pompant l'eau du bassin inférieur vers le bassin supérieur lorsque la demande électrique est faible et en turbinant l'eau du bassin supérieur vers le bassin inférieur en cas de besoin sur le réseau). L'an dernier, les installations de nouvelles capacités hydroélectriques se sont au total élevées à 28 GW dans le monde (la Chine ayant compté pour plus de 40 % de ce total), avec un niveau record de 11,7 GW de STEP. L'IHA qualifie à ce titre 2025 d'année de « la batterie à eau ».
Une solution crédible et tangible pour réduire les émissions de CO2 » et « lutter contre le changement climatique ». C’est ainsi que TotalEnergies célébrait, en août 2025, le lancement opérationnel de Northern Lights – « aurores boréales » en anglais. Cette entreprise norvégienne, détenue par le groupe français et deux autres majors du pétrole (la norvégienne Equinor et l’anglo-néerlandaise Shell), gère le plus gros projet de captage et de stockage du carbone (CCS, carbon capture and storage) en Europe, et le seul en activité aujourd’hui. Les industriels belges espèrent bien pouvoir s’y associer pour y enfouir leur CO2. Mais les promesses semblent loin aujourd’hui. La technologie du CCS consiste à stocker le CO2 sous terre pour l’empêcher de réchauffer l’atmosphère. Elle est très critiquée par les écologistes pour son coût exorbitant, et parce qu’elle entretient la dépendance aux énergies fossiles. Mais grâce à un intense lobbying, le CCS s’est imposé comme la priorité politique de l’Union européenne (UE) pou
Une frappe a également «partiellement détruit» un bâtiment de réception de conteneurs du site de stockage centralisé de combustible nucléaire usé dans la zone d’exclusion de Tchernobyl, a indiqué l’opérateur nucléaire public ukrainien Energoatom sur Telegram, précisant que le bâtiment était à ce moment vide et que les niveaux de radiation restaient normaux.
L’enquête publique sur la demande d’autorisation de création de ce centre d’enfouissement controversé débute ce 18 mai, jusqu’au 2 juillet. Fin mars, le gouvernement avait avancé son lancement de plusieurs mois, sans attendre la publication d’un rapport parlementaire sur le sujet. Plusieurs élu·es dénoncent un déni de démocratie.
Le prix des batteries au lithium mises sur le marché mondial par la Chine a été divisé par dix depuis 2010. Passé en dessous des 100 $/kWh en 2020, ce prix atteint 60 à 65 $/kWh actuellement sur le marché chinois, comme on le voit en allant sur Internet. Ceci réduit le coût à l’achat d’un pack individuel de 30 kWh, de la taille d’une machine à laver, à 1 800 - 2 000 $ pour l’associer à une installation solaire de 10 kW(1).
Stockage de déchets nucléaires : ils forent à 800 mètres de profondeur sous une montagne en Suisse !
(26/03) - Yohan DSous le mont Terri dans le Jura suisse, des scientifiques effectuent un forage dans une couche d’argile sur une longueur de près d’un kilomètre. L’objectif ? Tenter de comprendre si cette roche sédimentaire naturelle est capable ou non d’isoler les déchets radioactifs de manière durable. Comme d’autres pays européens, la Suisse évalue des sites aux roches différentes afin d’aménager de nouveaux sites d’enfouissement.
En 2026, alors que tous les regards se tournent vers la canopée amazonienne pour sauver le climat, une menace bien plus souterraine et insidieuse se dessine dans son ombre. Le Cerrado, cette immense savane brésilienne souvent négligée, cache dans ses zones humides un réservoir de carbone d’une densité phénoménale. Une étude récente révèle que ces sols gorgés d’eau stockent six fois plus de carbone que la végétation de la forêt amazonienne. Pourtant, ce géant aux pieds d’argile est aujourd’hui traité comme une variable d’ajustement agricole, mettant en péril la sécurité hydrique et climatique de tout un continent.
La guerre en Ukraine rappelle la vulnérabilité des infrastructures énergétiques, qui peuvent alors se muer en cibles militaires, pourtant proscrites en tant que telles par le droit des conflits armés : terminaux gaziers, centrales nucléaires, lignes à haute tension… Toutefois, des solutions existent pour rendre notre système énergétique plus résilient, par exemple celles fondées sur le stockage de chaleur plutôt que le simple transport d’électricité ou de gaz. Ce domaine demeure malheureusement, à l’heure actuelle, un impensé des politiques de transition énergétique.
L'Ondraf a lancé mercredi une nouvelle consultation publique à l'échelle nationale sur le processus de décision relatif au choix d'un site de stockage géologique des déchets de haute activité et/ou à vie longue.
Dans le Grand ouest, plusieurs cimentiers et chaufourniers projettent de décarboner leurs industries en capturant le CO2 produit avant de l’enfouir sous la mer du Nord. Cinq départements sont concernés. Vert fait le point sur ce projet à 2,5 milliards d’euros, qui pose de nombreuses questions écologiques.
Alors que la Belgique a éteint un réacteur nucléaire de plus, la France continue d’investir dans cette production d’énergie. Elle doit donc trouver des lieux où stocker les déchets radioactifs. Et l’un d’entre eux se trouve à quelque 150 kilomètres de notre frontière dans la vallée de la Meuse.
Les efforts de réduction des émissions étant insuffisants, il faudra retirer artificiellement du carbone de l’atmosphère pour faire baisser la température, affirment certains spécialistes. Sans prendre en compte les conséquences du stockage ni les effets irréversibles du réchauffement.
Pour la première fois, les deux Régions et les principales entreprises industrielles s'engagent ensemble à soutenir le captage, le transport et le stockage du CO₂.
Moscou mène une campagne systématique d’attaques aériennes contre le secteur énergétique ukrainien, afin de plonger l’est du pays dans le noir et le froid. Le secteur opère une transition vers les énergies renouvelables et le stockage pour améliorer sa résilience.
Enfouir le carbone dans le sous-sol n'est pas une solution illimitée pour ramener notre climat à un état sûr : les capacités de stockage sont bien moins importantes que prévu, alertent des chercheurs.
Les capacités de stockage géologique du CO2 dans le monde ne sont "pas illimitées", selon une étude publiée mercredi dans la revue Nature, qui relativise le potentiel de cette technologie pour lutter contre le changement climatique. Les techniques de capture et stockage du carbone (CCS en anglais) supposent de capter le CO2 sur des centrales de production d'électricité qui utilisent des énergies fossiles ou sur des sites industriels: sidérurgie, cimenterie, raffinage, chimie... Il est aussi possible de capter du CO2 directement dans l'atmosphère. Le gaz peut ensuite être transporté et réinjecté dans des réservoirs géologiques hermétiques - par exemple d'anciens champs pétroliers - pour y être stocké définitivement. Mais l'équipe internationale de chercheurs qui publie ses conclusions mercredi souligne que le potentiel de stockage avec cette technologie, par ailleurs très coûteuse, n'est "pas illimité". Ils ont écarté les endroits jugés trop dangereux, par exemple situés trop près de villes ou sur une
Conçue dans le cadre d’un programme gouvernemental australien, la Waratah Super Battery entre désormais en service. Cette installation qui n’est autre que la batterie la plus puissante du monde devrait permettre d’éviter un futur manque de stabilité du réseau. En effet, l’Australie a décidé de fermer progressivement toutes ses centrales à charbon d’ici 2035.
Le consortium international Northern Lights, premier service commercial de transport et de stockage de CO2 au monde, a réalisé "avec succès" la première injection de carbone dans les fonds sous-marins de la mer du Nord, a-t-il annoncé lundi. Regroupant les géants Equinor, Shell et TotalEnergies, Northern Lights est un projet commercial qui consiste, moyennant paiement par des industriels ou des énergéticiens, à transporter et enfouir du gaz carbonique capté à la sortie de cheminées d'usines ou de centrales électriques en Europe. "Nous avons maintenant injecté et stocké en toute sécurité le tout premier (volume de) CO2 dans le réservoir", a indiqué le directeur de la coentreprise, Tim Heijn, cité dans un communiqué. "Nos navires, installations et puits sont désormais en service", a-t-il ajouté.
Consumers ending up shouldering most of the costs of installing and operating CCS in the UK, a new report has found.
Ces minuscules crustacés descendent chaque hiver dans les profondeurs pour piéger le CO₂. Une "pompe" naturelle oubliée des modèles climatiques actuels.
Lancé en 1991, le projet Cigéo, contesté par des écologistes et des associations locales, doit accueillir dans des tunnels des déchets des centrales nucléaires devant rester hautement radioactifs pendant plusieurs centaines de milliers d'années. L'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a présenté son 3e rapport d'expertise au groupe permanent d'experts pour les déchets (groupe d'experts externes pluraliste et indépendant), qui a émis les 25 et 26 juin ses recommandations sur la sûreté à long terme de Cigéo après la fermeture, et a formulé son avis général sur le dossier, selon une note d'information.
Dans le paysage lunaire, uniformément blanc, d'une usine de chaux du nord de la France, une start-up teste sa technologie de capture et de stockage du CO2, dans un marché encore balbutiant mais tiré par l'objectif européen de neutralité carbone en 2050. A Haut-Lieu (Nord), l'usine de chaux de Bocahut, filiale d'Eiffage, domine une carrière de calcaire profonde de 100 mètres, la plus grande du groupe. Tout est d'un blanc aveuglant, du sol aux ordinateurs du poste de pilotage du projet de captage de carbone, couverts d'une pellicule de chaux.
Le groupe américain Tesla, spécialiste des véhicules électriques et qui fabrique également des batteries et des panneaux solaires, a annoncé vendredi la signature en Chine d'un contrat pour construire sa première usine à grande échelle de stockage destinée au réseau électrique chinois.
La Norvège a lancé mardi un projet phare de captage et stockage de dioxyde de carbone (CCS), une technologie jugée importante pour enrayer le réchauffement climatique mais qui peine à trouver un modèle économique viable. Portant le nom anglais des bateaux vikings, le projet Longship consiste à capter du CO2 sur une cimenterie et plus tard une usine d'incinération, à le transporter par bateau vers un terminal de la côte ouest puis à l'injecter et le séquestrer sous les fonds marins.
Un collectif de députés et de sénateurs appelle à rejeter le projet de loi, présenté ce mardi 17 juin à l’Assemblée nationale, qui consiste à autoriser l’exportation de CO2 liquéfié en vue de son enfouissement dans des failles géologiques sous-marines.
La Norvège a lancé mardi un projet phare de captage et stockage de dioxyde de carbone (CCS), une technologie jugée importante pour enrayer le réchauffement climatique mais qui peine à trouver un modèle économique viable.
Le groupe français de tubes sans soudure Vallourec a annoncé jeudi la certification de son système "unique au monde" de stockage vertical de l'hydrogène baptisé Delphy, qui pourra désormais être commercialisé pour décarboner l'industrie lourde ou soulager le réseau électrique national. Entre 1 et 100 tonnes d'hydrogène gazeux L'homologation, attribuée le 23 mai par l'organisme de certification DNV (DET-Norske-Veritas), "permet de démontrer la fiabilité et l'étanchéité du système", ainsi que la "résistance" des tubes et connexions à la fragilisation par l'hydrogène qu'ils subissent, a déclaré à l'AFP Vincent Designolle, ingénieur et directeur hydrogène au sein de Vallourec.
Que faire des 280.000 m3 de déchets faiblement radioactifs accumulés au cours des décennies? La Cour des comptes appelle les autorités à identifier rapidement des sites adaptés pour stocker ces déchets pouvant émettre des rayonnements pendant 100.000 ans. Dans son rapport de 107 pages consacré à l'Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs), les magistrats financiers alertent sur le sort incertain de ces déchets dits de "faible activité à vie longue (FA-VL)", qui représentent en volume plus d'une centaine de piscines olympiques.
Pour absorber les émissions de gaz à effet de serre incompressibles, certains scientifiques et start-ups souhaitent accélérer le stockage du carbone dans l'océan, en y ajoutant divers minéraux. Eclairage, avec des experts du domaine.
La Cour des comptes estime que la situation financière de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs est « saine et robuste », mais alerte sur l’urgence de gérer certaines catégories de déchets.
Du sel pour stocker de l'hydrogène. Le projet "Hypster", porté par Engie, a validé la faisabilité du stockage de la plus petite des molécules de gaz dans des cavités salines, ouvrant la voie à son déploiement à grande échelle pour accélérer la décarbonation de l'industrie et de la mobilité lourde ou produire de l'électricité. "On a une petite cavité dans laquelle on a simulé des stockages", montre Charlotte Roule, vice-présidente hydrogène d'Engie et directrice-générale de sa filiale Storengy, dédiée au stockage souterrain de gaz naturel. "Il faut bien comprendre que pour tout ce qui est stockage d'hydrogène, on est au stade des (projets) pilotes en Europe", ajoute-t-elle. "La cavité saline est ce qui est le plus sûr pour démarrer".
Afin d’assurer la transition énergétique et lutter contre le réchauffement climatique, il incombe d’augmenter la part de la production d’électricité bas-carbone. Pour des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT), les systèmes de stockage d’énergie à air liquide (LAES) sont une solution possible. L’objectif est ici de stocker de l’énergie sur une durée assez longue, de manière durable et à faible coût, comme l’explique leur étude parue dans la revue Energy le 15 avril 2025.Pour rappel, les LAES stockent l’énergie en comprimant et en refroidissant l’air jusqu’à ce qu’il atteigne l’état liquide. Ceci permet d’emmagasiner de grandes quantités d’air – et donc d’énergie – dans un espace réduit. Plus précisément, le dispositif est chargé à l’aide d’un liquéfacteur d’air et l’énergie est récupérée par un cycle de Rankine utilisant l’air liquide stocké comme fluide de travail.
Les acteurs du captage de CO2 adaptent leur message à l'ère Trump pour éviter l'implosion de leur fragile modèle économique. Le captage, l'utilisation et le stockage du dioxyde de carbone (CCUS) n'en est encore qu'à ses balbutiements aux États-Unis. Selon un rapport du Bureau du budget au Congrès (CBO), seuls 15 sites étaient opérationnels aux Etats-Unis fin 2023. Au total, leurs capacités se limitaient à 0,4% des émissions sur le territoire américain. Jessie Stolark, directeur de l'association Carbon Capture Coalition, qui réunit des entreprises, des syndicats et des organisations de protection de l'environnement, évoque 275 projets annoncés. L'essor programmé de cette technologie, qui consiste à capter le CO2 pour le stocker sous-terre ou le réutiliser, repose, en bonne partie, sur des incitations fiscales.
Entre 600 et 700 personnes ont manifesté ce dimanche 2 février à Hersin-Coupigny pour s’opposer au projet d’installation d’un site d’enfouissement de déchets dangereux.
Le projet, porté par Open AI, accompagné par l’investisseur SoftBank et le gestionnaire de données Oracle, a pour ambition d’accompagner les énormes besoins de stockage exigés par l’innovation sur l’intelligence artificielle.
L’une des plus grandes usines de stockage d’énergie par batteries est en feu, à Moss Landing, dans le nord de la Californie. Face aux immenses flammes et à la fumée noire toxique qui s’en échappent, les autorités locales ont lancé jeudi 16 janvier un ordre d’évacuation concernant 1 500 personnes vivant autour du site, indique le Mercury News.
Un armateur norvégien a annoncé avoir modifié un de ses navires pour en faire "le premier au monde" doté à bord d'un système de captage et de stockage du CO2 à grande échelle afin de réduire ses émissions.Alimenté au fioul lourd, un carburant décrié pour ses émissions élevées de soufre, particules fines et dioxyde de carbone, le Clipper Eris devrait voir ses rejets de gaz à effet de serre (GES) réduits de jusqu'à 70%, a indiqué son propriétaire, le groupe Solvang.
La coentreprise Northern Lights, financée par Shell, TotalEnergies et Equinor, a inauguré, en septembre 2024, ses douze réservoirs, à Oygarden, sur la côte sud-ouest du pays. Mais, pour l’heure, les industriels censés procéder au captage du CO₂ ne se pressent pas.
Au-delà des risques pour les riverains, ce type de projet pose des questions sur la manière de résoudre la crise climatique et environnementale.
Avec ses petites unités de stockage couplées à des bornes de recharge, le groupe NW est le leader français. Son président, Jean-Christophe Kerdelhué, explique en quoi la flexibilité apportée par ce maillage peut appuyer la décarbonation.
La société TagEnergy a annoncé ce 3 décembre le lancement de la construction de la future plus grande plateforme de stockage d’énergie par batteries en France.Une capacité cinq fois supérieure à la « plus grande batterie actuelle »Située à Cernay-lès-Reims, dans la banlieue rémoise (Marne), le site de stockage devrait bénéficier d'une capacité de stockage « près de cinq fois supérieure à celle de la plus grande batterie actuellement en service en France » (le site de Saucats en Gironde).
Les projets industriels de captage et de stockage de C02 (CSC) ont connu une "forte croissance" depuis 2017, avec désormais 628 projets dans le monde, selon un rapport mardi de l'Institut mondial du CSC, un organisme qui promeut ces technologies destinées à freiner le réchauffement climatique.Au 24 juillet 2024, 50 de ces projets étaient opérationnels, 44 en construction et 534 en développement, représentant une hausse de 60% sur un an, détaille le rapport 2024 de ce groupe de réflexion.
Les aires protégées, notamment celles situées en Afrique, subissent des pressions liées aux activités humaines telles que la chasse, l'agriculture et la carbonisation. Ces pressions anthropiques, qui contribuent à la dégradation des aires, réduisent le potentiel de stockage de carbone de ces écosystèmes.
En Norvège, le ministre de l'Énergie a inauguré officiellement ce 26 septembre la première usine au monde de transport et de stockage transfrontalier de CO2 à Øygarden, près de Bergen (ouest de la Norvège). 1,5 million de tonnes de CO2 par an. L'installation qui fait la fierté de la Norvège est baptisée « Northern Lights » (« aurores boréales » en anglais). Elle est constituée d'un terminal de réception de CO2, de pipelines par lesquels circulera ce CO2 et d'installations sous-marines où il sera stocké.
« Cela ressemble à un tableau », déclare Jean-Pierre Simon, en montrant du doigt la rangée d'arbres vert foncé qui sépare les champs et qui scintille à présent dans le soleil couchant. C'est un paysage qu'il admire depuis des décennies. « Mais bientôt, une ligne de chemin de fer et un train transportant des déchets nucléaires traverseront cet horizon », déplore l'agriculteur, le ton amer. Cela fait trois générations que sa famille vit ici, près de Bure, dans le département de la Meuse, dans (…)
Géothermie, stockage de CO2 : Bridge Energies, qui exploite une concession pétrolière en Seine-et-Marne et dont un projet de nouveaux puits est contesté devant la justice par le syndicat Eau de Paris, a présenté jeudi des projets de "reconversion" du site pour l'après pétrole.Recours d'Eau de ParisBridge Energies est titulaire d'une concession d'exploitation du gisement courant jusqu'en 2034 et exploite déjà trois puits, ouverts entre 2012 et 2014. Elle a obtenu de l'État d'en ouvrir deux autres, d'une profondeur de 1 500 m.
Les excréments du krill, ces petits crustacés qui vivent dans l’océan autour de l’Antarctique, constituent un important puits de carbone. À la grande surprise des scientifiques.
La capacité des parcs belges de batteries va être multipliée par dix, selon une enquête menée par De Tijd, publiée aussi dans L'Echo jeudi. Les promoteurs ont soumis des dizaines de nouvelles demandes pour la construction de grands parcs de batteries, l'objectif étant d'y stocker l'excédent croissant d'énergie renouvelable.
De nouvelles recherches montrent qu'il existe des limites à la vitesse à laquelle nous pouvons développer des technologies pour stocker des gigatonnes de dioxyde de carbone sous la surface de la Terre.
Le géant des hydrocarbures Eni et le fournisseur de gaz Snam ont lancé mardi le premier projet de captage et stockage du carbone (CSC) en Italie, visant à réduire les émissions de dioxyde de carbone (CO2) des industries polluantes.Dans le cadre de leur coentreprise, les deux sociétés ont annoncé qu'elles avaient commencé à injecter du CO2 dans un gisement de gaz épuisé en mer Adriatique, près de Ravenne, dans le nord-est de la péninsule italienne.
Des manifestations ont éclaté la semaine dernière dans l’ouest de la France contre l’installation de nouvelles méga-bassines, mais c’est tout le sud de l’Europe qui s’interroge sur les systèmes de gestion et de stockage des eaux, pour faire face au changement climatique.
Des infiltrations d’eau menacent un important site de stockage de déchets nucléaires en Basse-Saxe. Malgré des risques de pollution, les autorités peinent à mettre en place un plan d’évacuation des fûts radioactifs. Berlin (Allemagne), correspondance La mine d’Asse II, site de stockage de déchets nucléaires à scandales en Allemagne, fait à nouveau parler d’elle. Du fait de la structure géologique de la mine, ses parois s’effondrent sur elles-mêmes et l’eau des nappes phréatiques et des fleuves (...)
La crise énergétique actuelle est un puissant révélateur de la fragilité de notre modèle de société (économique, écologique et social) et impose d’accélérer la transition énergétique. Pour y répondre, les regards se tournent vers l’hydrogène comme un vecteur d’énergie propre, car sa combustion n’émet pas de CO2, ce qui constituerait une excellente alternative pour décarboner nos modes de vie.
L'opérateur français GRTgaz et la société énergétique norvégienne Equinor ont signé lundi un accord pour le développement d'un projet de transport et de stockage géologique de CO2 entre Dunkerque et le large de la Norvège."Ce projet vise à décarboner dès 2029 la zone industrialo-portuaire de Dunkerque et son territoire qui représente en France 20% des émissions de CO2 de l'industrie, soit plus de 16 millions de tonnes", ont-ils annoncé dans un communiqué.
Les groupes français Eiffage et Entech ont annoncé jeudi la création d'une coentreprise dédiée à la production de systèmes de stockage électrique, sujet majeur de la transition énergétique et condition essentielle à l'essor des énergies renouvelables.La coentreprise vise la construction et l'exploitation d'unités de stockage par batteries raccordées au réseau à haute tension, dans le cadre de grands projets, en France. Ce marché cible est estimé à plus d'un milliard d'euros, ont indique les deux groupes dans un communiqué.
La forêt française pourra-t-elle encore à l'avenir jouer son rôle de régulateur du climat ? Rien n'est moins sûr, alerte une étude estimant que la baisse amorcée de son rôle crucial dans le stockage du carbone "devrait se poursuivre dans les prochaines décennies".
Les gouvernements du G7 ont appelé mardi à multiplier par six les capacités mondiales de stockage d'électricité d'ici 2030, par rapport à 2022, une croissance indispensable à l'essor des énergies renouvelables attendu pour lutter contre le réchauffement climatique.
Le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) planche depuis les années 1990 sur le stockage de CO2 en France mais il a redoublé d'efforts depuis que cette technique a intégré l'arsenal des solutions pour contenir le réchauffement climatique. Avant la publication en juin d'une cartographie des capacités françaises de stockage du CO2, Thomas Le Guenan, ingénieur de recherche au BRGM et expert de la gestion des risques pour le stockage géologique de CO2, explique à l'AFP le fonctionnement de ces potentiels réservoirs souhaités par le gouvernement.
Le stockage de l'électricité par batteries, indispensable à l'essor des énergies et transports sans gaz à effet de serre, a connu une croissance mondiale inédite en 2023, mais ses capacités devront être encore multipliées par près de six d'ici 2030, souligne l'Agence internationale de l'énergie (AIE) jeudi.Le déploiement de batteries couplées à des champs éoliens ou solaires, à des toitures photovoltaïques ou encore à des mini-réseaux, a crû de 130% l'an dernier par rapport à 2022, ajoutant 42 gigawatts aux systèmes électriques dans le monde.
La France prévoit de tester dès début 2025 "quatre ou cinq projets de stockage de CO2" dans d'anciens gisements pétroliers pour accélérer la décarbonation de certaines industries qui peuvent difficilement éliminer leurs émissions de gaz à effet de serre, a annoncé jeudi le ministère délégué à l'Industrie.
Radioactifs pendant plus de 300.000 ans, les déchets nucléaires de longue durée de vie seront presque irrécupérables une fois stockés en profondeur. Mais «les maintenir à la surface serait irresponsable», estime Manuel Sintubin, géologue à la KU Leuven.
La France et le Danemark ont signé lundi un accord bilatéral pour permettre à terme le transport et le stockage de CO2 issu de l'industrie française dans les sous-sols danois, a-t-on appris auprès du gouvernement français.
Un incendie s’est déclaré samedi dans un site industriel dans la commune de Viviez, dans l'Aveyron qui abritait 900 tonnes de batteries au lithium. Alors que la population environnante a dû être confinée un temps, une équipe spécialisée en risque technologique a été mobilisée pour évaluer l'impact d'une éventuelle pollution atmosphérique.
L’Union européenne s’est fixé l’objectif d’atteindre une capacité de stockage annuelle de 50 millions de tonnes de CO₂ à l’horizon 2030. Or, à ce jour, la très grande majorité des sites de stockage de dioxyde de carbone – déjà réalisés ou en projet – se situent dans le nord du continent. Voilà qui risque de créer un problème de compétitivité pour les industries du Sud.
VIDÉO - La technologie de captage et de stockage du CO₂ a été au cœur des discussions de la COP28 à Dubaï, soulevant des questions quant à son utilité réelle.
À la COP28, les négociations se poursuivent pour adopter une sortie ou une réduction des énergies fossiles. Les Émirats arabes unis, hôtes de la COP28, et les pays pétroliers défendent une version qui mise sur le captage et stockage de CO2 (CCS). Une technologie qui permet de capter le CO2 émis par une centrale à charbon ou une usine. Promise depuis quarante ans, elle peine toutefois à faire ses preuves. Qui plus est, elle s'avérerait bien plus coûteuse qu'un scénario basé sur les énergies renouvelables.
Stocker le CO₂ de l’atmosphère sous terre. C’est une réponse au changement climatique souvent considérée comme chimérique, coûteuse, toujours en développement mais également sans réel soutien politique.
Storengy, la filiale d'Engie qui gère 75% des capacités françaises de stockage souterrain de gaz, engage sans attendre la transformation de ses installations pour accueillir de l'hydrogène, une molécule vue comme indispensable à la transition énergétique."On ne peut pas être sur une logique où l'on attend que le marché de l'hydrogène soit mûr pour décider qu'on veut du stockage parce que sinon, on aura un décalage dans la mise en place du marché", a indiqué lors d'une conférence de presse jeudi la nouvelle directrice générale de Storengy, Charlotte Roule.
Le producteur norvégien d'engrais Yara International a signé lundi un contrat pour acheminer à compter de 2025 une partie du CO2 produit sur une usine néerlandaise vers la Norvège en vue de son stockage dans les fonds marins.Cet accord avec "Northern Lights", projet regroupant les géants pétroliers norvégien Equinor, anglo-néerlandais Shell et français TotalEnergies, débouchera sur "le premier transport et stockage transfrontalier de CO2", note Yara dans un communiqué.
Le tribunal administratif de Strasbourg a fait valoir selon l’avocat d’Alsace Nature un nouveau principe dans le droit français, «l’obligation pour l’Etat de prendre en compte dans ses décisions les générations futures».
Outre-Rhin, les conséquences d'un confinement définitif des déchets toxiques de Stocamine à Wittelsheim (Haut-Rhin) suscitent l'inquiétude. Association et élus doutent de la validité des études qui affirment que la pollution de la nappe phréatique sera limitée, une nappe phréatique qui alimente Alsaciens et Allemands en eau potable.
Les autorités britanniques ont annoncé vendredi avoir accordé 21 permis pour enfouir du CO2 dans des champs pétroliers et gaziers sous-marins déjà exploités, espérant ainsi contribuer à mener le pays vers la neutralité carbone, même si cette technologie est encore largement expérimentale.
La séquestration du CO2 dans les sols agricoles est présentée comme une excellente stratégie pour atténuer le changement climatique. Mais est-ce réellement le cas ? Plusieurs pédologues ont exprimé leurs doutes lors de la Conférence sur les sols de Wageningen le 29 août.
La chaleur est aussi l'ennemie des céréales: la saison des moissons terminée, les coopératives remplissent leurs silos en surveillant la température, un exercice périlleux face au réchauffement climatique.
La major pétro-gazière TotalEnergies a annoncé mardi l'acquisition d'une participation de 40% dans un permis d'exploration pour du stockage de CO2 en Norvège."TotalEnergies a signé un accord avec CapeOmega Carbon Storage, filiale à 100% du groupe norvégien CapeOmega, portant sur l'acquisition de la participation de 40% détenue par ce dernier dans le permis d'exploration ExL004 pour du stockage de CO2 (projet "Luna").
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