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Alors que le règlement européen sur l’intelligence artificielle entre progressivement en vigueur, les ressources humaines doivent faire preuve de vigilance sur le type de solutions d’IA qu’elles choisissent pour les aider à recruter. Toutes ne sont pas compatibles en matière de respect des données personnelles.
Pourquoi avons-nous tant de mal à nous adapter au changement climatique ? Quand l’asphalte chauffe, le thermomètre ne suffit pas à guider notre action : c’est notre manière de lire ses chiffres qui va décider de nos gestes. Perceptions, émotions et normes sociales forment un récit qui guide nos comportements – et qui façonne nos vulnérabilités face aux chaleurs extrêmes.
On parle souvent des émotions que génère la crise climatique comme l'éco-anxiété, l'éco-colère… Mais quelles émotions peuvent permettre de lutter contre l'inaction climatique ?
Sous certaines conditions, le développement de l’éolien en forêt, en complément des zones agricoles, industrielles et en mer, mérite d’être soutenu. Pour se forger une opinion éclairée, des chiffres et des faits doivent être rappelés.
Pour limiter les effets des bouleversements climatiques, nous devons changer de comportement. Pourtant, malgré l’urgence, les changements sont très lents. Peter Lüthi, 64 ans, actif au sein du WWF pour la protection de l’environnement, et Tabea Pusceddu, 33 ans, psychologue environnementale, s’interrogent sur ce paradoxe.
Gérer les émotions face à l'urgence écologique : Comment les transformer en moteurs d'action vers un monde soutenable et souhaitable.
Link to climate activism is seven times stronger for anger than it is for hope, say Norwegian researchers
En 2021, un article du Lancet révélait que, sur 10 000 jeunes de 16 à 25 ans interrogés dans dix pays, la moitié déclarait que le changement climatique les rendait tristes, anxieux, en colère, impuissants et coupables.
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L’angoisse liée à la crise climatique a désormais un nom : l’écoanxiété. Comment les jeunes vivent-ils en s’attendant au pire ? Pourquoi l’écoanxiété est-elle devenue un outil au service du pouvoir ? Comment les émotions peuvent-elles devenir une arme politique ? Les trois volets de notre enquête.
Interpeller à tout prix. Voici sans doute le mot d’ordre des actions de désobéissance civile d’Extinction Rebellion pendant ce week-end de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle 2022. La radicalité de leur militantisme écologiste est symptomatique de la manière dont le dérèglement climatique n’est plus seulement une question politique, mais existentielle, intime. L’angoisse parsème les conclusions apocalyptiques du dernier rapport du GIEC.
Attentats, covid, inondations, Ukraine… la population a “dégusté” ces dernières années. Le docteur en psychologie Bernard Rimé décode les risques et la manière de s’en prémunir.
Le changement climatique ne détraque pas seulement le thermomètre mondial, il a aussi un impact sur notre santé mentale. Comment y faire face ? On fait le point dans le cinquième épisode des \"Calottes sont cuites\", le podcast de GEO et Météo-France.
L’AFP a publié le 23 juin quelques extraits d’une version considérée comme provisoire du rapport du Giec 2022, avant que celui-ci ne passe à la moulinette d’un long processus de relecture. Les citations extraites des 4000 pages ont été choisies pour leur tonalité très alarmiste et pessimiste. L’une d’entre elles a retenu notre attention : «Le pire est à venir, avec des implications sur la vie de nos enfants et nos petits-enfants bien plus que sur la nôtre.» Ainsi, des scientifiques auraient écrit dans cette version préliminaire nos enfants et nos petits-enfants.
Faire le vide dans sa tête. Rester attentif à son environnement, aux mouvements de son corps et laisser venir ses pensées, sans tenter de les contrôler. Concentration maximale sur sa respiration. Résultat : une meilleure gestion du stress, de la colère et autres émotions nocives. Telles sont les promesses alléchantes de la méditation de pleine conscience (MPC).
Propos recueillis par Jean-Christophe BAJOIT - Consultant en stratégie de l'innovation chez Absiskey Qui êtes-vous ? Que faites-vous ? J'ai d'abord suivi une formation de psychologie clinique que j'ai quittée après mon master1 car je ne me voyais pas dans la peau d'un psychologue ou d’un chercheur en psychologie. J'ai décidé de travailler dans le bâtiment dans le domaine des travaux sur cordes, une activité plus concrète. J'y ai passé 5 ans, d'abord comme ouvrier cordiste et ensuite comme responsable d'agence. J'ai aussi été chargé d’étude pour une enquête épidémiologique sur le travail des cordistes. Mais j'ai surtout mené depuis une vingtaine d'années, des travaux d'exploration théorique qui m'ont poussé à me questionner sur le risque écologique au sens large.
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Dans les années 2000, Glenn Albrecht ressent un choc émotionnel face au spectacle désolant qu’offre la Hunter Valley, une région au nord de Sydney soumise à l’exploitation minière, à la dynamite et aux pelleteuses. Le philosophe australien forge en 2003 le terme de « solastalgie », à partir du mot anglais solace (réconfort) et du suffixe grec algia (douleur). La solastalgie est décrite comme le « sentiment de désolation causé par la dévastation de son habitat et de son territoire. » Mais aussi comme « le mal du pays que vous éprouvez alors que vous êtes toujours chez vous. »
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Ils étudient chaque jour l’ampleur de la catastrophe climatique, ils font face constamment à son déni. La charge émotionnelle des climatologues est un non-dit pesant.
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