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1973
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le patron de l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estime que la crise énergétique liée à la guerre au Moyen-Orient, la pire que le monde ait connue, devrait à terme accélérer le développement des énergies renouvelables, nucléaires et des véhicules électriques, dans une interview à paraître mardi dans le journal français Le Figaro.
Le choc pétrolier de 1973 avait chamboulé le marché mondial de l’énergie. Et il avait déjà fallu se serrer la ceinture, comme aujourd’hui cinquante ans plus tard, avec la crise provoquée par la guerre en Ukraine. En 1973, on ne manquait pas d’idées. Mais voilà. On a été loin de vraiment les appliquer. Une fois la crise digérée, les bonnes résolutions ont été un peu oubliées.
En 1973, un choc pétrolier frappe la France et ses voisins européens. Des mesures sont prises pour réduire la consommation de pétrole et d’énergie, comme la réduction de la vitesse sur les autoroutes à 120 km/h ou la limitation du chauffage. Cinquante ans plus tard, les Français sont-ils prêts à appliquer ces règles de sobriété énergétique ? On a posé la question à une sociologue.
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