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2035
Een zucht van opluchting bij de auto-industrie, nu ze tegen 2035 dan toch niet uitstootvrij moet zijn. Is dit de reddingsboei voor de sector of zal de versoepeling net de afstand met China alleen maar vergroten? En wat ga jij als consument daarvan merken? 5 vragen en antwoorden.
La Commission européenne a renoncé cet après-midi à interdire complètement les voitures à moteurs thermiques en 2035. Les constructeurs pourront encore en vendre de façon limitée, moyennant d'autres obligations environnementales. La Commission assouplit donc une mesure phare du "Green deal", le pacte vert européen. Or ce qui avait motivé cette interdiction reste d’actualité : le réchauffement climatique se poursuit, sa cause principale reste l'émission des gaz à effet de serre et principalement le CO2, et dans un pays comme la Belgique la pollution des transports est la première source de ces émissions, la voiture en tête. Alors pourquoi ce coup de frein ?
Ook na 2035 zullen er in de Europese Unie nog wagens met verbrandingsmotoren verkocht mogen worden. De Europese Commissie stelt vandaag een versoepeling voor van het geplande verbod op nieuwe benzine- en dieselwagens. Autofabrikanten zullen nog steeds een beperkt aandeel hybridewagens en auto's met traditionele verbrandingsmotoren mogen verkopen. Maar ze zullen de veroorzaakte uitstoot wel moeten compenseren met groen staal en biobrandstoffen.
Sous le couvert de la « neutralité technologique » pour réduire les émissions du parc automobile, les constructeurs veulent prolonger la vente des voitures hybrides rechargeables. D’après l’Institut mobilités en transition, ce ne serait favorable ni pour le consommateur ni pour le climat.
Le dépassement de l’objectif de Paris est devenu inéluctable d’ici la fin de la décennie. A la veille de la COP 30 au Brésil début novembre, l’ONU et des climatologues s’y résignent mais militent pour que ce soit temporaire.
A climate-focused report out of Europe throws serious shade at plug-in hybrid electric (PHEV) cars, pointing out that they emit nearly as much carbon dioxide emissions as combustion engine-powered vehicles. In fact, it highlights how real-world emissions from supposedly greener PHEVs has increased over the years above officially recorded figures to nearly five times. Yikes! The findings come from the European Federation for Transport and Environment (T&E), a clutch of non-government organizations focused on sustainable transport policy across the continent. The report has been published ahead of a review of automotive CO2 emission standards, which would see Europe continue to sell plug-in hybrid electric vehicles beyond 2035, when they're set to be phased out in order to meet EU climate targets.
Nog maar 2 jaar geleden keurden de Europese lidstaten en het Europees Parlement de wet goed die autofabrikanten feitelijk verplicht om vanaf 2035 alleen nog nieuwe auto's op de markt te brengen die geen CO2 uitstoten. Maar vorige week kondigde Duitse bondskanselier Friedrich Merz aan dat hij er alles aan zal doen om zo'n "hard einde" voor de benzine- en dieselauto's te voorkomen. Ook vanuit de Europese auto-industrie groeit de druk op de Europese Commissie om de wet, een belangrijk onderdeel van de Green Deal, bij te sturen.
Au terme d’un sommet automobile à Berlin, la coalition de Friedrich Merz s’est prononcée en faveur d’une réforme de la réglementation européenne fixant à 2035 la fin du moteur émetteur de CO₂. A Bruxelles, Ursula von der Leyen tente de sauver l’un des textes les plus emblématiques du pacte vert européen.
China wil de uitstoot van broeikasgassen met 7 tot 10 procent verminderen tegen 2035. Dat heeft president Xi Jinping aangekondigd. Experts hadden op meer gehoopt, maar zeggen tegelijk dat China misschien wel iets beter zal doen dankzij de enorme groei van groene energie. Tegelijk is het de eerste keer dat China, nog altijd 's werelds grootste uitstoter, een concreet doel voor uitstootvermindering meegeeft voor de relatief korte termijn.
La Chine s’engage à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 7 à 10% d’ici 2035 - RTBF Actus
(24/09) - Afp,Le président chinois a annoncé en personne le nouvel engagement climatique de son pays, s’engageant à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 7 à 10% d’ici 2035.
Canberra se fixe une cible comprise entre 62 % et 70 % de baisse d’ici à 2035 par rapport aux niveaux de 2005. Le pays est candidat à l’organisation de la COP31 en 2026.
L'Australie s'est engagée jeudi à réduire d'ici 2035 ses émissions de gaz à effet de serre de 62 à 70% par rapport aux niveaux de 2005, après un rapport établissant que le changement climatique menace les conditions de vie de plus d'un million de personnes dans le pays. "Nous écoutons les scientifiques et nous agissons dans l'intérêt de l'Australie", a déclaré le Premier ministre Anthony Albanese lors de la présentation de cet objectif. Les engagements du pays sont supérieurs à ceux du Canada et de la Nouvelle-Zélande, mais inférieurs à ceux du Royaume-Uni, qui comptent parmi les plus ambitieux au monde. L'objectif précédent de l'Australie était de réduire ses émissions de 43% pour 2030, par rapport aux niveaux de 2005.
Lors d’une réunion avec les dirigeants du secteur, ce vendredi 12 septembre, la Commission européenne a annoncé vouloir accélérer la révision de cette mesure prévue pour 2026, comme le réclamaient les industriels.
La présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, a accepté vendredi d’avancer « la clause de revoyure » et de faire d’ici à la fin de l’année 2025 une proposition sur des mesures de flexibilité
Le chancelier allemand Friedrich Merz a réclamé mardi plus de "flexibilité" dans la réglementation européenne qui prévoit une interdiction des ventes de voitures thermiques après 2035, un calendrier décrié par l'industrie automobile, secteur-clé plongé dans la crise. "Nous tenons bien sûr fondamentalement à la transition vers la mobilité électrique", mais "il nous faut une réglementation européenne intelligente, fiable et souple", a déclaré le chancelier, en inaugurant le salon international de l'automobile à Munich.
Le chancelier allemand Friedrich Merz a réclamé mardi plus de "flexibilité" dans la réglementation européenne qui prévoit une interdiction des ventes de voitures thermiques après 2035, un calendrier décrié par l'industrie automobile, secteur-clé plongé dans la crise. "Nous tenons bien sûr fondamentalement à la transition vers la mobilité électrique", mais "il nous faut une réglementation européenne intelligente, fiable et souple", a déclaré le chancelier, en inaugurant le salon international de l'automobile à Munich. Lors de son tour du salon le faisant passer par le stand de l'équipementier allemand Mahle, il a insisté : "ce que nous devons fixer comme objectif, c'est la neutralité climatique. Mais c'est à vos ingénieurs et ingénieures de trouver le moyen d'y parvenir". Le message résonne auprès des géants allemands BMW, Mercedes et Volkswagen, qui remettent ouvertement en cause l'objectif de 2035 fixé par Bruxelles.
"Les objectifs de baisse de 55% des émissions (de gaz à effet de serre) d'ici 2030 et d'interdiction des ventes de voitures thermiques en 2035 (dans l'Union européenne) ne sont pas réalistes tels que définis", a déclaré le nouveau directeur général de Stellantis, l'Italien Antonio Filosa. "Il faut introduire des flexibilités qui contribueront à la fois à la décarbonation et au maintien de l'activité industrielle", a déclaré le patron du 4e constructeur automobile mondial (Jeep, Peugeot et Fiat) dans une interview publiée samedi par le quotidien Les Echos. L'interdiction à partir de 2035 de la vente de voitures neuves à essence ou diesel, hybrides comprises, dans l'Union européenne, emblème des ambitieuses mesures du Pacte vert européen (Green Deal), a été actée par la Commission européenne en mars 2023 malgré les réticences allemandes. Une clause "de revoyure" a été fixée pour 2026 afin de faire un premier état des lieux et éventuellement apporter des ajustements au texte.
Les pays de l'OTAN se sont engagés à investir 5% de leur PIB en faveur de la défense et de la sécurité en 2035, dans la déclaration finale du sommet de l'Alliance Atlantique à La Haye mercredi.
En 2024, les centres de données belges ont consommé 3,2 TWh, ce qui correspond à 4% de la consommation belge totale d'électricité, alors que la moyenne européenne se situe autour des 2%. Selon un rapport du Boston Consulting Group (BCG) que L'Echo relaie samedi, cette consommation va être multipliée a minima par trois dans les dix prochaines années. En 2035, les data centers consommeront ainsi 10% de l'électricité belge.
L'Elysée a évoqué lundi une "première mise en service" du premier des six futurs réacteurs nucléaires EPR2 "d'ici 2038", alors que l'horizon affiché jusqu'ici était 2035, à l'issue d'un conseil de politique nucléaire autour du président Emmanuel Macron.
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