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Khamenei
Le chef d’Etat n’est pas apparu en public depuis le premier jour de la guerre, le 28 février, où il a été blessé. Ce jeudi, il a diffusé un premier communiqué combatif et provocateur, lu par un présentateur de la télévision d’Etat iranienne.
La guerre qui embrase le Moyen-Orient depuis le lancement des bombardements israéliens et américains contre l’Iran est entrée dans son douzième jour. Deux drones sont tombés près de l'aéroport de Dubaï mercredi, blessant quatre personnes, mais le trafic n'a pas été affecté, ont annoncé les autorités de l'émirat du Golfe .
Mojtaba Khamenei, nouveau guide suprême de l'Iran depuis mars, posséderait plusieurs biens immobiliers de luxe à Londres pour une valeur estimée à plus de 50 millions d'euros.
Alors que la tradition chiite impose une vie austère aux autorités religieuses, plusieurs enquêtes de presse décrivent au contraire un vaste empire financier lié au nouveau guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, héritier du système économique construit autour de son père.
Après la mort du guide suprême de l'Iran, l'ayatollah Ali Khamenei, lors d'une frappe israélienne, la question de sa succession agitait le pays depuis plusieurs jours. Dimanche, l'Assemblée des experts a finalement désigné son fils, Mojtaba Khamenei, pour lui succéder. Figure secrète de la République islamique, il est considéré comme l'une de ses personnalités les plus influentes.
L'Iran a annoncé dimanche avoir choisi un successeur au guide suprême Ali Khamenei, tué au premier jour de l'offensive américano-israélienne le 28 février contre la République islamique. L'Assemblée des experts, organe iranien chargé d'élire le haut dirigeant, n'a pas révélé le nom du successeur de Ali Khamenei, qui était au pouvoir depuis 1989.
Les gardiens de la révolution ont déclaré faire allégeance au nouveau dirigeant, âgé de 56 ans, dont la nomination avait été écartée par son père.
Partisan d’une ligne dure, proche des Gardiens de la révolution, le fils de l’ayatollah tué samedi est pressenti pour lui succéder à la tête de la république islamique. Qui que soit le nouvel arrivant, qui devrait être rapidement nommé, Israël a déjà promis qu’il serait une cible prioritaire de ses frappes.
En attendant l’élection d’un nouveau Guide suprême pour remplacer l’ayatollah mort dans des frappes américano-israéliennes samedi 28 février, un Conseil de direction provisoire est mis en place, comprenant notamment le président, Massoud Pezeshkian.
Ali Khamenei a été tué samedi 28 février dans les frappes israélo-américaines sur Téhéran. L’homme de 86 ans était traqué depuis plusieurs mois par la CIA. L’opération, prévue de nuit, a été avancée selon le «New York Times».
Le président américain Donald Trump a annoncé samedi que le guide suprême iranien, Ali Khamenei, avait été tué dans l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran – une information confirmée dimanche au petit matin par la télévision d'État iranienne. Le locataire de la Maison Blanche a toutefois prévenu que les frappes se poursuivraient.
La CIA américaine a appris qu'Ali Khamenei devait participer à une réunion de haut niveau samedi matin à Téhéran, ce qui a permis aux armées américaines et israéliennes de le cibler, affirme dimanche le New York Times.
Ce dimanche, l’Iran entre officiellement dans l’après-Khamenei. La mise en place d’un conseil provisoire chargé d’assurer l’intérim jusqu’à la désignation du prochain guide suprême devrait "si possible" débuter ce dimanche.
Le successeur de l’ayatollah Khomeyni, en 1989, incarnait la République islamique, décidant de la ligne politique à l’intérieur comme à l’extérieur. Au cours de son règne, et face à l’isolement du pays, il a opté pour un durcissement du régime et la répression féroce de toute contestation. Il a été tué dans les frappes israélo-américaines, samedi 28 février, à l’âge de 86 ans.
L'ayatollah Ali Khamenei, guide suprême iranien, et le président Massoud Pezeshkian font partie des cibles visées par l'attaque américano-israélienne.
Religieux discret devenu Guide suprême, le successeur de Khomeyni avait su écarter tous ses rivaux pour s'ériger en leader secret, intransigeant et brutal d'un régime obsédé par sa survie, isolant son pays et n'hésitant devant aucune violence envers sa population au nom de la religion. Ciblé par les frappes américano-israéliennes ce samedi 28 février, il est mort à 86 ans, après trente-six années d'un règne sanglant.
Après les frappes annoncées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, tour d'horizon des hommes au cœur de la situation dans le Golfe et dont les choix, les mots et les calculs pèseront lourdement sur la suite.
Le président Donald Trump se demande pourquoi l'Iran n'a pas "capitulé" face au déploiement militaire de Washington, destiné à le pousser à accepter un accord nucléaire, a déclaré samedi l'émissaire américain Steve Witkoff.
Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a appelé dimanche à une augmentation de la production pétrolière du pays et une diversification des marchés d'exportation, au moment où Téhéran est confronté à de nouvelles menaces de sanctions internationales. "La production pétrolière du pays, dont l'importance pour l'économie est évidente, est faible", a déclaré M. Khamenei lors d'une réunion avec les membres du gouvernement. "Nos méthodes de production pétrolière sont anciennes, les outils sont vieux (...) Nous sommes en retard par rapport à de nombreuses régions riches en pétrole dans le monde", a-t-il ajouté. L'industrie pétrolière iranienne est soumise à des sanctions occidentales depuis que les États-Unis se sont retirés en 2018, pendant le premier mandat de Donald Trump, de l'accord international sur le nucléaire iranien conclu trois ans plus tôt.
Une décision qui souligne les tensions croissantes autour de la stabilité du régime.
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