– Outil de recherche de références documentaires –
Uniquement les Articles
Les champs auteur(e)s & mots-clés sont cliquables. Pour revenir à la page, utilisez le bouton refresh ci-dessous.
filtre:
focusclimat histoire
Comment, du XIXe siècle à nos jours, les alertes scientifiques sur le dérèglement climatique ont été ignorées, sous la pression des milieux politiques et économiques. Éclairant notre présent en péril, un exposé historique implacable, nourri de passionnants témoignages d'experts.
Les premières études scientifiques sur le lien entre émissions de CO₂ et réchauffement remontent aux années 1820 et se sont multipliées depuis. Pourtant, les réponses à la hauteur de l’enjeu se font toujours attendre.
Des milliers de décès ont été liés à cette envolée des températures, principalement en France, en Espagne et en Belgique, et plus des deux tiers des Européens – soit 410 millions de personnes – ont subi des températures dépassant les 35 °C pendant la vague de chaleur du 15 au 30 juin.
L’aggravation du changement climatique se fait de plus en plus visible et touche désormais même les milieux a priori les plus éloignés, comme les fonds marins. Pourtant, ceux-ci sont intégrés aux transformations du monde depuis le XVe siècle, selon des mouvements pluriels et concurrents. À propos de : Romain Grancher, Solène Rivoal (dir.), Dernière frontière. Une histoire environnementale du fond de la mer, Champ Vallon
Le consensus autour du réchauffement climatique et de son origine humaine aura mis plus de deux cents ans à s’imposer. Alors que certains revendiquent encore le droit d’en douter, plongée dans les racines de cette longue épopée scientifique.
L’été approche et nos océans sont déjà en train de bouillir. Alors que les températures de surface des mers frôlent des seuils historiques en ce printemps, les météorologues européens tirent la sonnette d’alarme : le redouté phénomène climatique El Niño est sur le point de faire son grand retour. Couplée aux émissions continues de gaz à effet de serre, cette colossale anomalie thermique du Pacifique pourrait bien transformer l’année prochaine en un brasier planétaire inédit, multipliant les sécheresses et les désastres météorologiques.
Alors que nous sortons à peine d’une phase de refroidissement relatif, une menace invisible couve sous la surface de l’océan Pacifique. Les deux plus grandes agences météorologiques mondiales, la NOAA et le Bureau australien de météorologie, viennent de lancer l’alerte : le phénomène El Niño a plus de 60 % de chances de faire son grand retour dès l’été 2026. Ce n’est pas une simple prévision météo, c’est l’annonce d’un basculement climatique qui pourrait faire basculer les records de température mondiaux dans une zone encore jamais explorée par l’humanité.
« Les pulsations de la Terre » (1/6). Né dans le golfe du Mexique, le courant marin est censé jouer le rôle de trait d’union entre les continents américain et européen. En réalité, c’est un autre système de courants, menacé, qui réchauffe l’Atlantique nord.
Depuis son retour à la Maison Blanche, il y a un an jour pour jour, Donald Trump mène une politique agressive de dérégulation environnementale. Cela se traduit par une exposition accrue aux pollutions et une protection de la santé à géométrie variable.
L'administration Trump s'apprête à abroger le texte de 2009 qui servait de base à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux États-Unis.
Ce mercredi, l'observatoire européen Copernicus dévoile son rapport définitif sur l'état du climat en 2025. Régions les plus impactées, dépassement du seuil de 1,5°C de réchauffement... Voici ce qu’il faut en retenir.
The datasets used to diagnose the modern history of the planet’s climate — and to proclaim that the world is now very near to 1.5 degrees Celsius (2.7 degrees Fahrenheit) of warming — typically begin with the year 1850. The new one goes all the way back to 1781. This extended time frame matters because greenhouse gases in the atmosphere increased 2.5 percent between 1750 and 1850, enough to have caused some warming that the data hasn’t accounted for.
Around 56 million years ago, Earth suddenly got much hotter. Over about 5,000 years, the amount of carbon in the atmosphere drastically increased and global temperatures shot up by some 6°C.
Douze pays viennent de signer une Déclaration sur l’intégrité de l’information sur le changement climatique, et les négociations continuent pour intégrer la lutte contre les fake news à un texte final voté en plénière. Pour Eva Morel de l’association Quota Climat, cette avancée inédite est essentielle pour lever les freins à l’action climatique.
La COP30, le prochain sommet des Nations Unies sur le climat s’ouvre à Bélem, au Brésil, ce 10 novembre 2025. Un chiffre rond et un lieu symbolique. La ville d’abord, située en lisière de l’Amazonie, le poumon de la planète. Le pays, ensuite, qui est celui où tout a commencé. C’était en 1992, au Sommet de la Terre, à Rio. Retour sur les principales COP qui ont jalonné la lutte contre le réchauffement climatique, et leurs résultats.
Il y a 250 millions d’années, la Terre a connu la plus grande extinction de masse de son histoire : la crise Permien-Trias (PTME). Environ 90 % des espèces marines et 89 % des tétrapodes terrestres ont disparu. Un volcanisme cataclysmique dans en Sibérie, a provoqué ce changement par le relâchement d’énormes quantités de CO₂, de méthane et d’autres composés toxiques dans l’atmosphère. Ensuite, un super-effet de serre a régné sur la planète pendant près de 5 millions d’années, bien après la fin du volcanisme actif.
La plus grande extinction de masse a effacé près de 90 % des espèces de la surface de la Terre il y a environ 250 millions d’années. Mais le grand mystère de cet événement porte sur sa suite : pourquoi le globe est-il resté invivable pendant cinq millions d’années ? Des scientifiques ont peut-être trouvé la solution et elle tient en partie aux forêts tropicales. De quoi nous alerter de leur importance encore à l’heure actuelle.
Si le record de 2019 n’a pas été battu, ce mois de juin, avec une température moyenne supérieure de 3,3 °C aux normales de saison, se rapproche du plafond de 2003.
En deux cents ans d’observation du climat, outre le réchauffement à l’œuvre, ce qui a changé, c’est le rôle de la science : d’une volonté de se baser sur le passé pour rassurer, elle le fait aujourd’hui pour prévenir des risques qu’encourt la planète, observe Jean-Baptiste Fressoz dans sa chronique.
The human fingerprint on global warming was likely evident in Earth’s atmosphere far earlier than previously thought—even before the invention of modern cars, a new study says. Using a combination of scientific theory, modern observations and multiple, sophisticated computer models, researchers found a clear signal of human-caused climate change was likely discernible with high confidence as early as 1885, just before the advent of gas-powered cars but after the dawn of the industrial revolution.
![]()

