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Des terrasses désertes écrasées par le soleil aux nuits blanches passées à chercher un filet d’air, nos récents étés ont pris des allures de véritables épreuves d’endurance. En cette période estivale où les ventilateurs tournent à plein régime et où la chaleur s’invite jusque dans nos intérieurs, une question brûle toutes les lèvres : allons-nous un jour retrouver les températures douces d’antan ? Si beaucoup espéraient encore que ces épisodes caniculaires resteraient d’étranges anomalies statistiques de courte durée, l’espoir d’un retour à la normale vient de s’évaporer. Le verdict concernant ce qui attend véritablement le vieux continent dévoile une mutation profonde de notre environnement. Au programme : un enchaînement de vagues de chaleur inédites, dont l’intensité et la longueur promettent de métamorphoser notre quotidien. Plongée dans une nouvelle réalité climatique qui redessine silencieusement nos lendemains.
En dépit de l’état préoccupant de la biodiversité en Wallonie, la destruction des habitats naturels se poursuit, en raison notamment de la forte pression immobilière. Cette artificialisation galopante met également en péril la sécurité de la population, comme nous l’ont encore une fois rappelé les inondations survenues lors des orages du 30 mai…
C’est le moment de vérité pour l’exploration spatiale mondiale. Au Centre spatial Kennedy en Floride, l’effervescence est à son comble alors que la gigantesque fusée SLS et la capsule Orion subissent leurs derniers ajustements avant le décollage historique prévu le 1er avril. Mais si l’ingénierie lourde monopolise l’attention sur le pas de tir, une autre préparation, bien plus intime et cruciale, se déroule dans l’ombre : l’équipage vient de plonger dans une quarantaine stricte pour garantir le succès de ce premier voyage habité vers la Lune depuis plus d’un demi-siècle.
C’est une phrase qui s’est rapidement imposée au moment des inondations meurtrières qui ont touché Valence (Espagne) en octobre 2024 : « Seul le peuple sauve le peuple. » Elle est aujourd’hui inscrite sur des centaines de mosaïques, qui, partout dans la ville, indiquent le niveau de la crue. Cette phrase peut aussi se révéler pertinente, voire même cruciale, pour prévenir les prochaines catastrophes, note un groupe de chercheurs.
Une étude d’ampleur publiée par l’Anses et Santé publique France, le 15 septembre, est sans appel : les personnes vivant près des vignes sont davantage exposées aux pesticides.
Des traces de pesticides, dont certains interdits, ont été retrouvées dans les cheveux et les urines de dizaines d’enfants riverains de la plaine d’Aunis, selon des analyses dévoilées ce samedi 12 octobre.
L’épidémiologiste et chercheuse au médialab de Sciences Po Camille Besombes souligne, dans une tribune au « Monde », que le commerce d’animaux sauvages, la déforestation et l’agriculture intensive, entre autres, contribuent grandement à la réémergence de maladies infectieuses en Afrique.
Sous ses dehors sauvages, la forêt amazonienne est habitée depuis des millénaires par des populations qui ont su l’exploiter tout en la préservant, comme le raconte le géographe François-Michel Le Tourneau dans ce 4ᵉ volet de notre série d’été consacrée à la forêt.
On parle beaucoup de lutte contre les changements du climat, moins d’adaptation. Pourtant, chaque année qui passe nous éloigne du scénario d’un monde à +1.5° prévu dans les accords de Paris.
Bruxelles est soumise au phénomène des îlots de chaleur urbains. Un phénomène qui influence et influencera la manière de vivre et de penser la ville.
L’été 2023 aura étécelui des incendies incontrôlables, exacerbés parle réchauffement climatique.Comment, à l’avenir, pourrons-nous lutteret nous adapterà ce nouveau défi?
Dès que l’État recule, ce que Kristin Ross nomme « forme-commune » s’épanouit : « des gens qui vivent différemment et qui changent leur propre situation en oeuvrant dans les conditions du présent », comme ils l’ont fait à Paris en 1789 avec la soixantaine de districts issus des mouvements populaires, puis en 1871, à Nantes en 1968 pendant quelques jours, sur la ZAD de Notre-Dame des Landes et avec les occupations de pipelines en Amérique du Nord.
Anthropologue, Philippe Descola, a consacré une partie de son travail à proposer de nouvelles façons d’habiter la Terre. En déconstruisant l’idée de « nature », il appelle à changer radicalement nos relations avec le monde vivant et les non-humains. Entretien.
Loin du pesant climat actuel, une initiative singulière fait son chemin : la foncière Antidote. Ce fonds de dotation permet d’habiter sans posséder ni se soumettre. De quoi favoriser les communs et l’expérimentation, raconte notre chroniqueuse.
Sanctuariser des espaces pour préserver la vie sauvage est un choix « déresponsabilisant », selon l’auteur de cette tribune. Plutôt qu’un « antagonisme entre humain et non-humain », il loue « une nature dont l’humain serait partie intégrante ». Jean-Yves Barnagaud est ornithologue et maître de conférences à l’École pratique des hautes études.
L'incendie qui a commencé dans une forêt de Manavgat, dans la province d'Antalya, a rapidement atteint les zones habitées en raison de vents violents, ravageant des maisons du district de Kalemler.
Nous avons le plaisir de vous présenter le rapport intermédiaire « Habiter dans une société bas carbone », quatrième publication sectorielle approfondie réalisée dans le cadre du vaste Plan de transformation de l’économie française (PTEF).
Que dit la philosophie de notre manière de gérer épizooties et zoonoses ? Questions et réponses avec Virginie Maris, qui signait récemment « La Part sauvage du monde. Penser la nature dans l’anthropocène ». À rebours des conceptions fondées sur la cohabitation harmonieuse entre animaux sauvages et activités humaines, elle prône une approche plus inconfortable invitant à prendre au sérieux, quand il s’impose, le repli stratégique.
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Dans son essai “Hors des décombres du monde”, Yannick Rumpala analyse le pouvoir de la science-fiction et des récits pour nous aider à habiter le monde. Et, peut-être, avancer vers de nouveaux possibles même quand l’horizon semble bouché.
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