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sauvage
Avec 27 % d’emballages en plastique recyclés en 2023, la France se situe loin de la moyenne européenne, estimée à 40 %. Toutefois le tri ne fait pas tout, et éclipse la question de la réduction de notre production de plastique.
La fuite d'environ 27 000 saumons d'élevage d'une ferme au large des côtes norvégiennes, le 9 février, vient rappeler le coût environnemental de cette industrie en pleine expansion et notamment son impact sur son frère, le saumon sauvage, aujourd'hui considéré comme une espèce menacée.
Un quart de la production du leader norvégien Mowi s’est échappée en mer le 9 février, après le passage d’une tempête, provoquant la panique chez les autorités.
A première vue, vous pourrez probablement penser que l’auteur de ces lignes est soit en train de traverser un épisode de déprime passagère nourri par un doomscrolling trop intensif, soit qu’il s’aventure bien loin de ses terrains d’expertise habituels. Les deux seraient inquiétants, cela va sans dire. Pourtant, je souhaite que nous considérions un instant … Continuer la lecture de Et si la troisième guerre mondiale avait déjà commencé ? →
"On est tombé de notre chaise, parce qu’on ne comprend pas vraiment le message." Gaetan Sgualdino, le président de l’Union Wallonne de la Protection Animale ne cache pas sa colère. Le budget régional 2025 prévoit une diminution de 59% des subsides alloués aux Creaves, ce qui représente plusieurs centaines de milliers d’euros.
Bisons futés. Les monts Tarcu, dans le sud-ouest de la Roumanie, accueillent depuis une dizaine d'années un projet de réintroduction de bisons, porté par WWF Roumanie et Rewilding Europe. L’objectif est de retrouver une population viable d’herbivores à l’état sauvage. Une initiative bénéfique pour la communauté locale et pour la biodiversité, mais aussi, plus surprenant, pour le climat.
Le “réensauvagement” – permettre le retour de territoires à l’état sauvage – sera au cœur des débats de la COP16, qui commence à Cali, en Colombie, le 21 octobre. Objectif : enrayer la destruction de la biodiversité. Mais le réensauvagement constitue une solution incomplète, et controversée. Décryptage.
Un rapport alarmant vient de mettre en lumière une situation critique : les populations d’espèces sauvages à travers le monde sont en chute libre, certaines régions enregistrant une baisse de 95 %. Alors que l’humanité continue de dégrader les écosystèmes, des experts insistent sur la nécessité d’agir de toute urgence afin d’inverser cette tendance et de permettre à la nature de se rétablir avant qu’il ne soit trop tard.
Selon la WWF, la situation est catastrophique pour la biodiversité. Le déclin est tel que le point de non-retour est proche pour la planète.
La nature disparaît à une vitesse alarmante avec un déclin de 73% de la taille moyenne des populations d’espèces sauvages surveillées en seulement 50 ans.
Le nouvel « indice planète vivante », publié par le Fonds mondial pour la nature (WWF), reflète le déclin continu de la biodiversité à quelques jours de l’ouverture de la COP16, en Colombie.
Le World Wildlife Fund (WWF) a publié son nouveau rapport Planète vivante. L'ONG alerte notamment sur les populations de vertébrés sauvages qui se sont effondrées de 73% en moyenne en seulement 50 ans.
Contre la famine et la sècheresse, la Namibie projette de tuer 723 animaux. Tantôt jugé cruel, inefficace ou intéressé, ce plan divise
56.875 kg. C’est la quantité de viande récoltée après l’abattage de quelque 160 animaux sauvages, en Namibie. Hippopotames, éléphants, buffles, zèbres… De quoi nourrir quelques milliers de personnes, déjà dans un premier temps. Au total, plus de 700 animaux devraient être sacrifiés.
Près de 160 bêtes sauvages ont déjà été abattues depuis le 3 septembre, dans le cadre d’une mesure gouvernementale destinée à fournir de la viande aux populations affamées par la sécheresse.
Le pays d’Afrique australe est menacé par une crise alimentaire. Les autorités ont autorisé l’abattage de plus de 700 animaux, dont des éléphants et des zèbres, censés nourrir les populations des zones les plus touchées. Les experts dénoncent un raisonnement scabreux, constituant un dangereux précédent pour la faune locale.
Une entreprise néerlandaise souhaite extraire du gaz naturel au large de l’île allemande, située en mer du Nord. Mais l’Allemagne rechigne à accorder son autorisation. Pour la “Deutsche Welle”, ce dossier montre à quel point la République fédérale peine à concilier enjeux énergétiques et protection de l’environnement.
Disparu à l'état sauvage à la fin des années1960, le cheval Przewalski a été introduit en Lozère dans les années 1990. Là où ces chevaux paissent, on constate une plus grande diversité végétale.
Les contacts entre l'homme et la faune sauvage vont se multiplier sur plus de la moitié de la planète. Une nouvelle étude montre où les humaines et les animaux sauvages devront le plus cohabiter.
Venise, Rome, Florence, mais aussi les Dolomites et les Cinq Terres : nombreux sont les sites transalpins dont l’équilibre est menacé par le déferlement de touristes. “L’Espresso” tire la sonnette d’alarme et liste les solutions possibles.