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L’Ukraine et l’Arabie saoudite ont signé un accord de coopération qui permettra à Kiev de partager son expérience de lutte contre les attaques de drones de conception iranienne Shahed, à l’occasion de la visite de Volodymyr Zelensky, a indiqué vendredi à l’AFP un haut responsable au fait du dossier.
L’Ukraine continue à recevoir du matériel essentiel à sa défense, en dépit de la guerre au Moyen-Orient, qui réduit les stocks en Europe et aux États-Unis, a assuré jeudi le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte.
Les ministres des Affaires étrangères du G7 se retrouvent jeudi et vendredi près de Paris pour échanger, entre autres, sur la guerre au Moyen-Orient, initiée par des attaques israélo-américaines le 28 février contre l'Iran. Une conférence de presse du chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot clôturera la première journée.
Depuis le début des bombardements en Iran, le prix des engrais azotés – produits avec du gaz – s'envole et fragilise un peu plus le monde agricole. Très dépendante de ses importations, la France dispose d'une palette d'alternatives pour réduire l'utilisation de ces produits chimiques.
Air pollué, sols détruits, marées noires : la guerre au Moyen-Orient, un désastre écologique durable
(26/03) - France24,Des infrastructures énergétiques visées, du phosphore blanc massivement répandu sur des terres agricoles, des pétroliers bloqués en mer… Le conflit au Moyen-Orient pollue l'air, les sols et les eaux avec des conséquences à court et à long terme pour la population, la biodiversité et le climat.
Nouvelles vagues d'attaques au Moyen-Orient, les négociations Washington-Téhéran restent à confirmer
(25/03) - Afp,L'Iran a tiré mercredi des salves de missiles et de drones contre ses voisins du Golfe et Israël, et celui-ci continue de bombarder Téhéran et le Liban, malgré la promesse américaine de négociations de paix qui a calmé les marchés. Iran et Etats-Unis négocient "en ce moment" pour tenter de mettre un terme au conflit, a affirmé mardi Donald Trump, ajoutant que son émissaire Steve Witkoff, son gendre Jared Kushner, le vice-président JD Vance et le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio participent au processus.
Donald Trump a proposé un plan de paix à l'Iran et s'est montré optimiste sur les chances de parvenir à un accord, Téhéran indiquant de son côté qu'il laissera passer les navires non hostiles par le stratégique détroit d'Ormuz, au 26e jour de la guerre qui embrase le Moyen-Orient. Iran et Etats-Unis négocient pour tenter de mettre un terme au conflit, a de nouveau affirmé le président américain, mais les opérations militaires américaines contre la République islamique se poursuivent "sans relâche", a-t-il toutefois ajouté.
Les drones jouent un rôle prépondérant dans la guerre qui fait rage au Moyen-Orient, si bien que les fabricants ukrainiens d'intercepteurs de drones reçoivent de nombreuses demandes. En quatre ans de guerre contre la Russie, l'Ukraine a développé un savoir-faire qui intéresse particulièrement les pays du Golfe.
Hausse du prix de l'énergie, raréfaction de certains composants clés comme l'hélium: les industriels français de la chimie s'inquiètent de l'émergence possible d'"effets en cascade" dans la continuité de la guerre au Moyen-Orient, selon leur fédération mercredi. "L'impact du conflit au Moyen-Orient est d'ores et déjà observé sur les coûts de production, au travers des hausses de prix des matières premières, de l'énergie et du transport", observe France Chimie dans une note de situation datée de vendredi et rendue publique mercredi.
Selon des médias américains, mardi, l'administration Trump a fait passer un plan de paix en 15 points à l'Iran par l'entremise du Pakistan. Les États-Unis y proposent un cessez-le-feu d'un mois, le temps que les autorités iraniennes étudient leurs demandes. De son côté, Téhéran a annoncé qu'il laisserait passer les navires non hostiles par le détroit d'Ormuz.
La guerre au Moyen-Orient pourrait provoquer la crise mondiale de l'énergie la plus grave de ces dernières décennies, a prévenu l'Agence internationale de l'énergie (AIE), alors qu'Israël a dit s'attendre à "plusieurs semaines de combats" et a frappé de nouveau Téhéran lundi matin.
Les médias d'Etat iraniens ont publié lundi des listes de cibles potentielles d'infrastructures énergétiques au Moyen-Orient, si le président américain Donald Trump met à exécution sa menace de détruire des centrales électriques iraniennes au terme de son ultimatum lundi soir. Ces médias, dont le site Mizan Online, un organe du pouvoir judiciaire, ont diffusé lundi des infographies montrant ces cibles potentielles, notamment celles d'Orot Rabin et Rutenberg en Israël, les deux principales centrales électriques du pays.
Alors que les opérations militaires se poursuivent, le coût du conflit grimpe à grande vitesse. Entre dépenses directes, pression sur les budgets et tensions industrielles, la soutenabilité financière de la guerre devient un enjeu central pour les États-Unis comme pour Israël.
Sans réouverture totale et inconditionnelle du détroit d’Ormuz, le président américain menace de frapper et anéantir les centrales électriques iraniennes. Le blocage de cette voie commerciale cruciale aggrave la flambée des cours du pétrole et du gaz.
Téhéran a menacé dimanche de fermer complètement le stratégique détroit d'Ormuz et de cibler des infrastructures vitales au Moyen-Orient après un ultimatum de Donald Trump, sur fond d'inquiétudes croissantes après des frappes près de sites nucléaires en Iran et en Israël.
Plus de trois semaines après le début de la guerre au Moyen-Orient, des infrastructures clés de la région sont visées, qu'il s'agisse de sites gaziers, pétroliers ou nucléaires. Le conflit pourrait se propager aux centrales électriques, Washington ayant menacé de s'en prendre à celles qui se trouvent en Iran si le pays ne rouvrait pas d'ici lundi soir le stratégique détroit d'Ormuz, crucial pour l'approvisionnement mondial en pétrole. L'Iran compte plus de 90 centrales électriques, dont certaines se trouvent sur le rivage du Golfe, au coeur des hostilités qui ont débuté le 28 février avec des attaques israélo-américaines sur Téhéran.
Au 23e jour de la guerre au Moyen-Orient, le ministre iranien de l'Énergie a déclaré, dimanche, que "les infrastructures vitales du pays en matière d'eau et d'électricité ont subi de lourds dommages" après des attaques américano-israéliennes. Des équipes sont mobilisées pour rétablir les réseaux d'approvisionnement touchés.
Les attaques contre l'eau sont peu fréquentes en temps de guerre mais elles ont fait leur apparition dans le conflit au Moyen-Orient avec notamment des frappes sur des usines de dessalement d'eau de mer, un secteur vital pour des millions d'habitants dans la région. Après un ultimatum de Donald Trump, menaçant de détruire les centrales électriques iraniennes si Téhéran ne rouvrait pas rapidement le détroit d'Ormuz, l'Iran a fait monter les enchères. Dans son viseur désormais: les usines de dessalement d'eau dans la région.
Dans la guerre actuelle, les infrastructures énergétiques sont désormais des cibles directes, et la fermeture du détroit d’Ormuz est devenue un instrument de dissuasion. Ce conflit révèle une nouvelle ère de conflictualité où les hydrocarbures ne sont plus seulement un enjeu mais un vecteur de guerre, dans un contexte de multipolarisation où les États-Unis ne peuvent plus seuls garantir la stabilité régionale. La crise accélère une recomposition globale des dépendances énergétiques, poussant l’Asie à diversifier ses fournisseurs, l’Europe à accélérer sa transition, et offrant à la Russie et à la Chine l’occasion de s’imposer comme potentiels nouveaux garants de la sécurité énergétique mondiale.
En Iran et au Qatar, deux sites gaziers majeurs ont été frappés mercredi 18 mars, risquant de créer des difficultés d’approvisionnement durables. Les marchés s’affolent, les prix s’envolent.
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