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Des parlementaires de tous horizons politiques ont déposé des propositions de loi pour mieux protéger les aires marines protégées françaises. Celles-ci sont massivement exploitées par les chaluts industriels.
Paris a accueilli, les 30 et 31 mars, le sommet SOS Océan, qui réunissait décideur·ses politiques, scientifiques et personnalités publiques. Dans un discours prononcé lundi midi, Emmanuel Macron a fixé huit objectifs pour la prochaine Conférence des Nations unies pour l’Océan (Unoc), qui se tiendra en juin à Nice (Alpes-Maritimes).
Afin de lutter contre la mise en péril des océans, les scientifiques recommandent d’interdire la pêche industrielle sur 30 % des surfaces maritimes planétaires, et non pas de définir la protection marine au « cas par cas », rappelle, dans une tribune au « Monde », et à quelques jours du sommet SOS Océan qui se tiendra à Paris les 30 et 31 mars, un collectif de personnalités politiques réuni par la militante écologiste Claire Nouvian.
Alors que la France organise à Paris le sommet SOS Océan, dimanche et lundi, pour annoncer des mesures en faveur de sa protection, les associations de défense de l’environnement dénoncent le manque d’ambition du gouvernement. Elles réclament l’interdiction totale de la pêche au chalut dans les aires marines protégées.
La LOA de la jungle. Activement soutenu par la droite, le texte du gouvernement est examiné au Sénat jusqu’au 18 février. Pesticides mis à l’honneur, dépénalisation des atteintes à la biodiversité, accélération des projets de mégabassines… de nombreux reculs environnementaux sont défendus, mais très peu risquent d’être réellement appliqués. Vert fait le point.
Planche de chalut. Ce mardi, deux organisations de défense de l’environnement engagent une action en justice pour obtenir la fin des techniques de pêche destructrices dans les aires marines protégées. Alors que la loi impose à l’État de veiller à la conservation de la biodiversité dans ces zones, ce type de chalutage y a toujours cours.
Les aires protégées, notamment celles situées en Afrique, subissent des pressions liées aux activités humaines telles que la chasse, l'agriculture et la carbonisation. Ces pressions anthropiques, qui contribuent à la dégradation des aires, réduisent le potentiel de stockage de carbone de ces écosystèmes.
Selon une étude pilotée par une université portugaise, les aires marines protégées en Europe sont en réalité très vulnérables.
Soit 2,6 % de la surface des océans mondiaux. Un chiffre très éloigné de l’objectif 30×30, le but que la communauté internationale s’est fixé pour protéger 30 % des océans d’ici à 2030.
La Bretagne ne suivra pas l’exemple de la Grèce, qui a récemment annoncé vouloir interdire, d’ici deux ans, le chalutage de fond dans ses parcs nationaux. Le 19 avril, le Conseil régional de Bretagne, présidé par l’ancien socialiste Loïg Chesnais-Girard, a rejeté un vœu déposé par les Écologistes de Bretagne, qui proposait d’interdire les techniques de pêche destructrices – comme le chalutage de fond ou la senne démersale – dans les aires marines protégées. Voter en faveur de ce vœu aurait pu marquer « un (...)
Bonne nouvelle ! Le gouvernement grecque a annoncé l’interdiction du chalutage de fond dans toutes ses aires protégées d’ici 2030.
La Grèce a annoncé vouloir interdire le chalutage de fond dans ses aires marines protégées d’ici 2030. Une pratique de pêche destructrice, que la France refuse encore de bannir. Une lueur d’espoir pour la Méditerranée ? Lors de la conférence « Our Ocean », qui s’est tenue du 15 au 17 avril à Athènes, la Grèce a annoncé vouloir interdire le chalutage de fond dans ses parcs nationaux d’ici deux ans. Elle prévoit de bannir cette pratique de pêche destructrice de l’ensemble de ses aires marines protégées — qui (...)
Planche de chalut. Cette décision inédite s’accompagne de la création de nouveaux parcs nationaux marins et de moyens renforcés pour protéger ces écosystèmes.
Ils manquent pas d’aires. Paris reproche à Londres de mettre en danger la filière de la pêche en interdisant le chalutage dans certaines aires marines protégées du Royaume-Uni.
Des aires marines protégées qui dans les faits sont chalutées de fond en comble. C’est le constat amer du rapport de l’ONG Bloom, publié mardi 26 mars. Alors que l’Union européenne (UE) s’est fixée pour objectif de protéger 30 % de ses eaux d’ici à 2030, dont un tiers strictement, on en est encore loin.
Comment évaluer l’efficacité des aires marines protégées ? Souvent décriées, ces zones dans laquelle les activités humaines sont encadrées pour protéger la biodiversité suscitent des controverses sur lesquelles se penchent des chercheurs dans un article publié ce jeudi 29 février dans la revue Science. L’écologue Tom Letessier a mobilisé plus d’une centaine de caméras et les a disposées dans 17 000 endroits différents dans le monde entier, recueillant ainsi 20 000 heures de vidéo sur lesquelles il a pu identifier 823 849 poissons.
Les aires marines protégées sont l’un des outils les plus efficaces dont nous disposons pour protéger l’Océan, la vie marine, et la pêche artisanale. Cette protection est de plus en plus urgente : la santé de l’Océan est en péril, et par extension, notre santé aussi. En effet, l’Océan permet la vie sur Terre : il régule le climat, les régimes de pluies, nourrit plus de 3 milliards d’humains sur Terre, soutient nos cultures et nos économies. Les effets sont foudroyants. Grâce à l’absence de pêche, les populations de poissons connaissent un rebond impressionnant, symbole de la capacité phénoménale de l’Océan à se régénérer, mais aussi de l’efficacité des aires marines protégées.
Au Canada, le Québec dispose d'un mécanisme de protection de forêts à perpétuité. Une dizaine d'organismes de conservation indépendants prennent en charge des portions de territoires, données ou achetées par des citoyens. Reportage sur ces terrains à l'abri de l'urbanisation.
David Grémillet, directeur de recherche CNRS au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier, tient une chronique écologique pour «Libération» : «l’Albatros hurleur». Aujourd’hui, la protection des écosystèmes marins.
Quel est l’efficacité des aires marines protégées en matière de protection des océans ? Quel impact écologique ? Quelles réglementations ?