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santé planétaire
Les êtres humains et les écosystèmes sont exposés chaque jour à de nombreuses substances chimiques, dont les effets peuvent se combiner pour produire ce que l’on appelle un effet cocktail. Pourtant, la réglementation européenne continue d’évaluer ces substances individuellement, sans prendre en compte leurs effets combinés. Pour combler cette lacune, un facteur d’évaluation des mélanges appelé Mixture Assessment Factor (MAF) pourrait être introduit dans le règlement européen REACH (qui vise l’Enregistrement, Évaluation, Autorisation et la Restriction des substances Chimiques). Ce nouvel outil permettrait de mieux tenir compte de l’exposition simultanée à plusieurs substances.
« L’avenir n’est pas un destin écrit, c’est une décision collective. » L’humanité a franchi toutes les frontières visibles. Du feu à la roue, de la poudre à canon à la bombe atomique, de la voile au saut vers la Lune. Nous avons ouvert la croûte terrestre pour en extraire des minéraux, construit des villes qui brillent comme des étoiles artificielles, connecté la planète entière en quelques secondes, et pourtant nous sommes toujours prisonniers des mêmes guerres tribales d’il y a 3 900 ans, aujourd’hui maquillées de drones, d’algorithmes et d’ogives nucléaires.
Nous acteurs Français, Belges et Européens de la santé publique, de l'agriculture biologique et de l’environnement, prenons l’engagement d’unir nos forces pour faire advenir un nouveau chapitre de la santé publique grâce à une alimentation et une agriculture (jardins familiaux, élevage, grandes cultures, arboriculture, maraîchage, vignobles, etc) sans pesticides de synthèse.
Stop aux pesticides ! Voilà le message porté par le collectif français des Mutuelles pour la santé planétaire. Dans leur "Odyssée pour notre santé", ils dénoncent une agriculture qui tue la terre, les vivants et en premier lieu, les agriculteurs.
Plusieurs institutions académiques lancent une initiative avec la revue « The Lancet » pour suivre, chaque année, les effets de la pollution plastique sur la santé.
Des ONG et victimes du changement climatique ont porté plainte à Paris, le 21 mai, contre TotalEnergies et ses actionnaires. Le procès, qui aurait lieu au pénal, serait une première dans l’histoire contre une multinationale et son cercle rapproché. TotalEnergies pourrait se retrouver sur le banc des accusés. Mais cette fois au pénal, et — c’est une première — en compagnie de ses actionnaires. Mardi 21 mai, huit victimes du changement climatique et trois organisations non gouvernementales (Bloom, (...)
Se trouvant à l’intersection de la santé humaine, animale et environnementale, cette approche collaborative continue toutefois à se buter à la culture du travail en vase clos.
Pour le chercheur américain Samuel Myers, les conséquences des dérèglements environnementaux sur la santé humaine et les écosystèmes sont si fortes qu’on ne plus se contenter de les observer. Il appelle à changer nos modes de vie pour se donner une chance de résoudre la catastrophe en cours.
Traduction d’un article très bien documenté de Kris de Decker, rédacteur pour le Low-Tech Magazine[1] (par manque de temps, je n’ai pas reproduit ici les dizaines de références données par l’auteur). Publié en 2021, le texte détaille pourquoi il est illusoire d’espérer réduire drastiquement les émissions de GES et stopper la dévastation des milieux vivants sans remise en cause profonde du système de santé moderne.
intervention d'Anneliese Depoux, directrice du Centre Virchow-Villermé de Santé Publique Paris-Berlin de l’Université Paris Cité invitée au Cnam par Kevin Jean, maître de conférences et chercheur au laboratoire Modélisation, épidémiologie et surveillance des risques sanitaires (MESuRS)!
Nous analysons des éléments de réponse formulés à ce sujet au regard des impacts sanitaires du réchauffement climatique. Puis, nous examinons dans quelle mesure la médecine ne pourrait être amenée à réorienter son action sur la base d’une conception écologique de la santé. Nous formulons à ce titre l’hypothèse du nécessaire passage à une médecine fondée sur l’idée de santé planétaire.
L’actuelle urgence sanitaire ne doit pas faire oublier les risques accrus de pandémies ravageuses sous l’effet du réchauffement climatique, qui appellent des actions au moins aussi fortes que pour lutter contre le covid-19.
Malgré les avertissements répétés de la communauté scientifique sur une pandémie planétaire, le monde n'était pas préparé à l'apparition du coronavirus, fin 2019.
Un groupe de scientifiques du Jet Propulsion Laboratory a récemment cherché à mieux quantifier l’évapotranspiration continentale et son évolution au fil du temps. Les résultats publiés dans la revue Nature confirment une augmentation rapide depuis le début des années 2000, concrétisant un assèchement généralisé des terres avec le réchauffement planétaire.
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Une remise en question s’avère fondamentale pour sauvegarder la santé – et tout simplement la survie – de l’humanité dans l’Anthropocène. Ce changement de paradigme est au cœur de la Santé Planétaire (Planetary Health), une discipline en plein essor. Soutenue par The Lancet et la Fondation Rockefeller, elle vise à comprendre et à quantifier les impacts des disruptions environnementales sur la santé humaine, et à développer des solutions qui permettront à l’humanité et aux systèmes naturels dont nous dépendons de prospérer aujourd’hui et dans le futur...
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