Avions, aviation, aéronautique, trafic aérien, aéroports, …
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Objectif "pas tenable" : la principale organisation européenne de compagnies aériennes a appelé jeudi l'UE à repousser l'une des échéances de son calendrier de décarbonation, dernière pression en date du secteur face aux exigences réglementaires.
L'avion à hydrogène qu'Airbus espère toujours concevoir dans les années 2040 est "plutôt pour le XXIIe siècle", a estimé mercredi le directeur général du motoriste Safran Olivier Andriès, pour qui la décarbonation ne peut pas non plus passer par la réduction du trafic aérien.
Le « SAF » ou Sustainable Aviation Fuel, est depuis longtemps érigé en mesure phare de la décarbonation du transport aérien, qui communique très largement sur le sujet. IATA annonce même sans sourciller que les SAF couvriront 65% des besoins de l’industrie à l’horizon 2050, contre… 0.3% en 2024. Qu’en est-il vraiment, et faut-il développer les SAF un peu, beaucoup… ou pas du tout ?
Entre 1994 et 2019, les émissions de gaz à effet de serre liées aux mobilités en France ont continué à augmenter, malgré les progrès techniques. Pour inverser la tendance, il faudrait tempérer à la fois l’augmentation des voyages à longue distance en avion et celle des déplacements en voiture des actifs, de plus en plus longs du fait de l’étalement urbain. Les solutions politiques à mettre en place devront composer avec de forts enjeux d’équité sociale.
A l’image de l’industrie automobile, le secteur aérien réclame un assouplissement de leurs obligations en matière d’incorporation de carburant « durable » imposées par Bruxelles.
Objectif emblématique du secteur aérien, sa décarbonation à l'horizon 2050 s'avère aujourd'hui "en péril" en raison des politiques climatosceptiques, dont celle de Donald Trump, a prévenu dimanche la principale association de compagnies, l'Iata. L'émergence de dirigeants privilégiant les énergies fossiles et des reculs réglementaires récents constituent "évidemment un revers", a déclaré la vice-présidente de l'Iata chargée du développement durable, Marie Owens Thomsen.
Où se situe la planète bleue au niveau du réchauffement climatique, et vers quelle trajectoire s’oriente-t-on ? Planter massivement des arbres, est-ce une vraie solution globale pour gagner du temps ? L’avion reste-t-il incompatible avec les enjeux liés au climat ? Dans ce nouveau podcast de l'Echo touristique, Jean-François Rial, PDG de Voyageurs du Monde, pousse dans ses retranchements le président du Shift Project. Notamment sur le fameux quota de quatre vols par vie, qui fait toujours débat.
Ça en jet. Cette semaine, lors du Forum économique mondial de Davos, les jets privés ont afflué en Suisse. L’occasion d’un portrait-robot de ce secteur si particulier des transports aériens, entre positionnement de luxe et énorme empreinte carbone pour une poignée d’élus.
Alors que se tient du 20 au 24 janvier le Forum économique mondial à Davos, les jets privés affluent en Suisse. L’occasion d’un portrait-robot, entre émissions de gaz à effet de serre et controverses.
Alors que la crise climatique frappe la Grande-Bretagne, nous devons renforcer la résilience au niveau local en réensauvageant, en économisant l'eau et en luttant contre les inondations.
Dans un rapport publié ce lundi, l'ONG Transport & Environment estime que la trajectoire du monde de l’aviation met en péril les objectifs climatiques que l’UE s’est fixés. Et aimerait des mesures contre le développement des aéroports.
Plus de 5 milliards de passagers, plus de 1 000 milliards de dollars de ventes… Les compagnies aériennes s’attendent à une croissance spectaculaire de leur activité. La nouvelle est d’autant plus inquiétante pour le climat que les retards de livraison d’avions neufs, moins émetteurs de CO2, vont dégrader le bilan carbone du secteur.
D'après une étude, les avions modernes volant à haute altitude créent des traînées de condensation qui durent plus longtemps que celles des modèles plus anciens (volant plus bas). Ainsi, ces traînées persistantes contribueraient davantage au changement climatique que le carbone produit par la combustion du carburéacteur.
L’entrepreneur Thomas Guyot alerte, dans une tribune au « Monde », sur la contradiction entre la hausse du trafic aérien et ce que l’on sait de son incidence sur le climat.
Selon une étude britannique, bien que les déplacements internationaux ne représentent que 0,4 % des voyages, ils sont responsables de 59,1 % des émissions de CO2. Des résultats clairs qui donnent un aperçu des impacts positifs qui pourraient être obtenus par un simple changement de comportement.
Selon une nouvelle étude de l’ONG Transport & Environment, les compagnies low-cost ont vu leurs émissions carbone s’envoler en 2023.
Un collectif de huit chercheurs, ingénieurs et experts de l’aéronautique et de l’environnement appelle, dans une tribune au « Monde », à dépasser les clivages pour s’entendre sur des solutions concrètes de décarbonation de la filière, y compris la sobriété.
La quantité d'électricité à produire pour atteindre les objectifs fixés par l’UE en matière d’électro-carburants est incompatible avec une hausse conséquente du trafic.
Et si, en matière de tourisme on optait pour une une innovation audacieuse ? le passeport carbone, pourrait contribuer à réduire l'empreinte environnementale des voyages aériens et maritimes.
Une "innovation intense", portée par une poignée de néo-constructeurs aéronautiques: l'aviation légère accélère pour relever le défi de sa décarbonation, même s'il reste encore des obstacles à franchir. "En ce moment, l'innovation est intense, surtout avec le décarboné", analyse Bruno Darboux, président du pôle Aerospace Valley, qui évoque une accélération de la filière "jamais vue auparavant".
Les débats sur l’avenir du trafic aérien occultent que le recours à l’avion demeure réservé à une minorité.
Alors que le Salon du Bourget bat son plein, de plus en plus de critiques s’élèvent contre le transport aérien en raison de son fort impact climatique.
La décarbonation du secteur aérien est au cœur du Salon du Bourget, qui a ouvert ses portes le 19 juin. Pour façonner "l’avion vert", l’industrie privilégie le développement des carburants durables. Biocarburants, carburants de synthèse ou hydrogène, France 24 décrypte différentes pistes mises en avant et leurs limites.
Des carburants non fossiles aux nouveaux moteurs et matériaux, le secteur aérien, sous pression pour réduire son impact sur le climat, devra jouer sur tous les leviers pour espérer atteindre la neutralité carbone tout en continuant à transporter des milliards de passagers.
Des alternatives virtuelles ou en train sont privilégiées pour éviter les trajets en avion.
Air France a dû revoir sa copie. La compagnie proposait depuis cette année à ses passagers une option "environnement" pour réduire l’empreinte carbone de leur vol. Une pratique trompeuse selon plusieurs associations qui ont interpellé l’entreprise dans une tribune et une pétition. Si Air France a fait marche arrière, ce n’est pas la première fois qu’elle se fait rappeler à l’ordre sur sa stratégie de compensation carbone.
Toutes les compagnies aériennes doivent renoncer à cette pratique mensongère
Ces calculs omettent souvent les émissions indirectes et importantes liées à la construction des infrastructures nécessaires.
De plus en plus de personnes se demandent quelle est l’empreinte carbone d’un trajet en avion, et c’est tant mieux. Le problème, c’est qu’il existe plusieurs calculateurs, plus ou moins anciens, et qui très souvent prennent très peu de critères en compte et oublient parfois des données essentielles.
Le français Engie et l'américain Infinium ont dévoilé lundi un partenariat pour produire à partir de 2026 des carburants synthétiques neutres en carbone pour l'aviation ou le transport maritime, à partir du CO2 émis par les hauts fourneaux du sidérurgiste ArcelorMittal à Dunkerque.
L'introduction d'avions propulsés à l'hydrogène à partir de 2035 permettra de limiter les émissions de CO2 mais pas de réduire à eux seuls l'empreinte carbone du secteur aérien, selon une étude de l'ONG International Council on Clean Transportation (ICCT) publiée mercredi.
Des matériels de piste au roulage des avions, la réduction de l'empreinte environnementale du transport aérien passe aussi par l'optimisation des opérations au sol, à l'impact certes infime par rapport aux émissions des avions en vol mais où les gains peuvent être immédiats.
Bonne nouvelle pour la planète : les rejets de dioxyde de carbone dans l'atmosphère ont été divisés par deux l'année dernière dans le ciel européen. La raison ? Un nombre de vols drastiquement en baisse sous l'effet de la crise sanitaire, qui a imposé une fermeture des frontières et a engagé moins de voyageurs à plier bagages.
C’est une question importante puisque nous allons y avoir régulièrement droit dans les années à venir. En effet, s’annoncer “neutre en carbone” fait partie de la grande valse du greenwashing des entreprises et des Etats.
Plus de 90 aéroports européens se sont engagés à atteindre la « neutralité carbone » dès 2030, un objectif en avance de 20 ans sur les promesses du secteur mais qui n’inclut pas les émissions de gaz à effet de serre des avions eux-mêmes, a annoncé jeudi l’instance les fédérant.
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Le système de compensation carbone Corsia [1] sera inefficace pour réduire les effets négatifs du secteur aérien sur le climat : c’est le principal résultat d’une étude de la Commission européenne, publiée le jeudi 18 mars, en avant-première, par le Réseau Action Climat (RAC).
En toute logique, la réduction de l’empreinte carbone du transport aérien demandera des transformations profondes de cette industrie. Une question socialement sensible. Même si la question est parfois abordée d’un point de vue éthique, la restriction des voyages en avion n’a jamais vraiment été abordée de front en terme environnemental. Il s’agit en effet d’une question sensible qui tourne autour de la notion délicate de voyage non essentiel,
Le collectif Supaéro Décarbo et le think tank The Shift Project ont rendu, mercredi 3 mars, un rapport sur la décarbonation du secteur aérien. Conclusion : l'activité aéronautique doit nécessairement décroître, par rapport aux +4% de croissance actuelle, pour garder une chance de limiter le réchauffement climatique à +2°C d'ici 2100.
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