Parler des différents impacts des activités industrielles, des pollutions, des émissions diverses conduit inévitablement à se poser la question :
Et notre santé dans tout cela ?
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chikungunya|Dengue|Zika
2026
Le chikungunya pourrait s'installer plus facilement en Belgique que prévu, selon une étude qui abaisse le seuil de transmission du virus.
2025
L'été 2025 a été marqué par une circulation inédite du chikungunya dans l'Hexagone et les autorités sanitaires françaises se préparent à la prochaine saison estivale. Le moustique tigre, désormais installé dans la quasi-totalité du territoire, impose une vigilance à long terme.
Fenêtres ouvertes, promenades en soirée, apéros sur le balcon… L’été devrait rimer avec insouciance. Pourtant, un ennemi minuscule trouble de plus en plus le quotidien des Français : le moustique tigre. Ces dernières semaines, le chikungunya, maladie autrefois lointaine, bouleverse l’actualité sanitaire en France par une hausse spectaculaire des cas. Face à cette menace rampante, la vigilance devient un mot d’ordre. Que se passe-t-il vraiment derrière les chiffres, et comment s’organise la riposte à grande échelle ? Entre inquiétude et mobilisation, voici un tour d’horizon d’un phénomène qui n’épargne plus aucune région.
L’implantation du moustique tigre dans 81 départements métropolitains inquiète les autorités, qui redoutent une propagation accrue du chikungunya et d’autres maladies vectorielles cet automne.
Si plusieurs épisodes sont désormais clos, l’été 2025 est d’une ampleur inédite en métropole pour les cas autochtones de chikungunya, dont le virus se transmet par des piqûres de moustique tigre.
L’implantation du moustique tigre en métropole bouleverse la carte des maladies virales, touchant désormais des régions jusque-là épargnées.
Le vaccin du laboratoire Valneva avait déjà été suspendu par la France et l’Union européenne chez les personnes de plus de 65 ans, à la suite d’effets secondaires graves.
Les villes de Foshan et de Canton, dans le sud de la Chine, affrontent le virus depuis deux mois. Près de 10 000 cas sont officiellement recensés. Drones, poissons voraces, moustiques stériles et sanctions à foison se conjuguent pour empêcher la propagation.
Trente-trois cas autochtones de cette maladie tropicale caractérisée par de vives douleurs articulaires ont été identifiés dans un quartier du sud de la ville des Bouches-du-Rhône.
Le Centre européen de contrôle des maladies évoque 27 épisodes de transmission du chikungunya pour le moment en 2025. Changement climatique oblige, « une transmission plus longue, plus répandue et plus intense de maladies véhiculées par les moustiques devient la nouvelle normalité », selon sa directrice.
Sur l’île, l’épidémie de chikungunya a officiellement pris fin. Mais nombre de personnes ressentent encore les effets indésirables de la maladie, longtemps après avoir contracté le virus. Ce qui inquiète les médecins locaux.
En raison de la propagation inédite du chikungunya en France hexagonale, les autorités sanitaires redoutent l’apparition de foyers en dehors des zones habituellement touchées.
Depuis le début de l’été, un nombre record de cas autochtones d’infections par le virus chikungunya a été recensé dans l’Hexagone. Voici ce qu’il faut savoir de ce virus, propagé par les moustiques appartenant au genre Aedes, comme le moustique tigre Aedes albopictus.
Santé publique France alerte également sur la circulation du chikungunya, pour lequel neuf foyers sont identifiés en métropole. Les températures élevées contribuent à la circulation du moustique tigre, qui véhicule ces virus.
En proie aux fortes chaleurs, l'Europe souffre des effets directs du réchauffement climatique, et se voit aussi exposée à ses effets indirects comme la dengue, le chikungunya et le virus du Nil occidental. D'ordinaire associées aux zones tropicales et arides, ces maladies infectieuses étendent leur territoire vers le nord.
L’extension du chikungunya au-delà du sud de l’Hexagone inquiète les autorités, alors que la précocité des cas et la chaleur favorisent la propagation du virus. Au total, sept cas ont été identifiés, concernant cinq régions.
Avec huit cas autochtones détectés pour l’heure en métropole, la maladie transmise par le moustique tigre circule à un niveau sans précédent si tôt de l’année, souligne Santé publique France ce mercredi 25 juin.
Moins de deux semaines après les deux premiers cas dans l’Hexagone, les deux nouvelles infections ont été détectées ce week-end dans la commune de Grosseto-Prugna (Corse-du-Sud), a fait savoir ce mardi 24 juin l’Agence régionale de santé.
Deux cas autochtones ont été récemment détectés dans l’Hérault et le Var. Anna-Bella Failloux, de l’Institut Pasteur, revient pour «Libération» sur la présence du virus en France métropolitaine, à Mayotte et à la Réunion, mais aussi sur les façons de s’en prémunir.
Pour la première fois en 2025, un premier cas autochtone de la maladie infectieuse a été détecté mercredi dans la commune de La Crau.
Les cinq personnes étaient âgées de 68 à 95 ans et porteuses de comorbidités (pathologies chroniques essentiellement), selon Santé publique France, qui précise que 37 autres décès sont en cours d’investigation quant à l’imputabilité du chikungunya.
Depuis le début de l’année 2025, 560 cas confirmés de chikungunya ont été signalés à Mayotte, dont 204 lors de la seule semaine du 19 au 25 mai.
L’agence sanitaire publique fait toutefois état d’une « décroissance épidémique » sur l’île, et rapporte que les passages aux urgences pour le chikungunya ont baissé de moitié sur une semaine.
Le Conseil supérieur de la Santé (CSS) a suspendu, mardi, l'administration du vaccin Ixchiq contre le chikungunya pour les seniors de plus de 65 ans. L'instance sanitaire suit ainsi l'avis de l'Agence européenne des Médicaments (EMA), après signalement d'effets secondaires graves.
Ces dernières années, les cartes de la santé mondiale sont en train de se redessiner. Deux maladies jusqu’ici majoritairement cantonnées aux zones tropicales – la dengue et le chikungunya – sont en train de gagner du terrain en Europe. Et d’après une nouvelle étude publiée dans The Lancet Planetary Health, ce n’est pas un simple épisode passager : ces maladies pourraient bien devenir endémiques sur le continent. En cause ? La progression du moustique tigre, leur principal vecteur, favorisée par le réchauffement climatique.
Le nombre de cas importés de La Réunion a fortement augmenté depuis le début de l’année, notamment en Ile-de-France et en Provence-Alpes-Côte d’Azur faisant craindre, alors que la saison du moustique-tigre a commencé, un développement local des transmissions.
Une étude publiée ce jeudi 15 mai révèle pour la première fois, les liens entre le risque d’épidémies de maladies infectieuses transmises par les moustiques et le climat. L’urbanisation et les déplacements sont aussi pointés du doigt.
L’agence sanitaire publique précise toutefois que « cette tendance devra être confirmée dans les semaines qui arrivent », soulignant que l’épidémie « est toujours active sur tout le territoire ».
Alors que les spécialistes tablent sur une décélération de l’épidémie qui sévit à La Réunion, la campagne de vaccination est fortement compromise après des incidents, dont un ayant entraîné la mort d’une octogénaire.
Alors que la campagne de vaccination, ciblant en priorité les seniors, a été «adaptée sans délai» après trois «événements indésirables graves» chez des plus de 80 ans, le gouvernement incite les autres publics à le faire.
Les autorités sanitaires ont annoncé, samedi 26 avril, retirer les personnes de 65 ans et plus de la campagne de vaccination contre le chikungunya avec le vaccin Ixchiq à Mayotte et à La Réunion après trois « événements indésirables graves », dont un mort. « La vaccination reste ouverte pour les personnes âgées de 18 à 64 ans présentant des comorbidités », a précisé le ministère de la santé dans un communiqué alors que l’épidémie de chikungunya a provoqué à ce stade la mort de neuf personnes à La Réunion. Les autorités sanitaires soulignent que l’épidémie se « stabilise à un haut niveau », selon des chiffres donnés mercredi.
Le bilan s’alourdit. Trois nouveaux décès «liés au chikungunya» ont été enregistrés à La Réunion, portant à neuf le nombre de morts depuis le début de l’épidémie, a annoncé ce mercredi 23 avril Santé publique France dans son bulletin hebdomadaire. «Depuis le début de l’année, neuf décès survenus entre les semaines 11 et 14 [du 10 mars au 6 avril, ndlr] chez des personnes de plus 70 ans porteuses de comorbidités ont été classés comme liés au chikungunya», indique l’agence sanitaire, ajoutant que «neuf autres décès», dont un néonatal, sont en cours d’investigation pour déterminer s’ils sont liés au virus.
Des renforts médicaux ont été demandés par le directeur général du centre hospitalier de La Réunion pour faire face au pic de l'épidémie de chikungunya. Celle-ci a fait six morts depuis le début de l'année sur l'île.
Le virus a infecté, depuis août, plus d’un habitant sur neuf, plaçant le système de santé sous tension et entraînant un grand nombre d’absences dans les écoles, administrations et entreprises.
Plus de 33 000 cas ont été confirmés depuis le début de l’année, mais le nombre réel est considéré comme plus élevé, beaucoup de malades ne se faisant pas dépister.
Le virus du chikungunya a déferlé sur l’île de la Réunion depuis le début de l’année 2025, avec plus de 27 000 cas recensés, dont près de 6 000 la semaine dernière. Cette épidémie pourrait continuer à proliférer en raison du changement climatique et même atteindre, avec d’autres maladies vectorielles, la métropole.
L’épidémie de chikungunya à La Réunion est "généralisée et majeure" et "poursuit sa progression", a souligné mercredi Santé publique France, faisant état de près de 6300 nouveaux cas dans la dernière semaine de mars.
Les 40 000 doses du vaccin vont permettre à partir de ce lundi 7 avril de commencer les injections gratuites pour les personnes les plus fragiles. Deux personnes sont mortes de cette maladie transmise par le moustique tigre depuis août.
Dans un communiqué, le CHU de l’île a fait part d’une « augmentation très importante de l’activité des services d’accueil des urgences ».
La circulation du virus éponyme, véhiculé par le moustique-tigre, s’accélère dans l’île, où près de 6 000 nouveaux cas ont été déclarés entre le 17 et le 26 mars. Alors qu’une campagne de vaccination est sur le point de commencer, les urgences hospitalières menacent déjà de saturer.
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