Focus Santé

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Parler des différents impacts des activités industrielles, des pollutions, des émissions diverses conduit inévitablement à se poser la question :
Et notre santé dans tout cela ?

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2026

De récentes études font état d’une propagation du virus H5N1 sur le continent glacé, notamment une variante particulièrement dangereuse, fragilisant la biodiversité.
La Belgique fait face à un nouveau foyer de grippe aviaire. Un élevage de volailles de Deerlijk, en Flandre occidentale, a été contaminé par le virus H5, entraînant l’abattage préventif des animaux et la mise en place de zones de protection strictes. Cette détection s’inscrit dans une recrudescence marquée des cas depuis l’automne, alors que les oiseaux sauvages et plusieurs pays voisins sont également touchés, faisant planer une pression sanitaire croissante sur la filière avicole.

2025

Alors que l’automne touche à sa fin et que les feuilles roussissent dans les bocages, un vent d’inquiétude souffle sur les campagnes françaises. Depuis quelques semaines, un mot circule de ferme en ferme, éveille la prudence et bouleverse les habitudes : alerte nationale. Face à une menace invisible mais bien réelle, les éleveurs de volailles, canards, poules pondeuses, mais aussi dindes et gibiers à plume, voient leur quotidien bousculé. Derrière les grilles des exploitations, la vie a brusquement changé de rythme. Quels événements ont conduit à cette situation inédite ? Quelles conséquences pour le monde rural, dont la quiétude semble désormais fragile ? Plongée dans le quotidien chamboulé d’un secteur essentiel, à l’heure où la vigilance devient la règle.
La grippe aviaire de type H5 a été détectée dans un élevage de volailles à Gembloux, dans la province de Namur, après la découverte d'un autre foyer dans le Limbourg, indique dimanche l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca). Pour éviter la propagation du virus, les volailles seront abattues.
Un habitant de l'Etat de Washington est mort après avoir contracté une forme rare de grippe aviaire auparavant détectée uniquement sur des animaux, ont annoncé les autorités sanitaires de l'Etat, ce qui porte à deux le nombre de morts du virus aux Etats-Unis cette année.
Dans l’État de Washington, un patient hospitalisé vient de contracter une forme de grippe aviaire jusqu’ici totalement inconnue chez l’humain. Cette découverte, annoncée le 14 novembre par les autorités sanitaires américaines, marque un tournant inédit dans l’épidémie qui touche les élevages depuis plusieurs années. Mais faut-il vraiment s’inquiéter de ce nouveau venu dans la famille des virus grippaux ?
Alors que la grippe aviaire a tué des milliers de grues cendrées depuis un mois, les autorités craignent pour les volailles. Des ornithologues soupçonnent, au contraire, les élevages industriels d’être la cause de cette hécatombe.
Une personne a été infectée par le virus de la grippe aviaire de sous-type H5N5 aux États-Unis.
En Géorgie du Sud, les éléphants de mer sont confrontés à la propagation du virus qui entraîne avec lui des dizaines de milliers de phoques.
Lors de leur migration vers le Sud, 300 000 échassiers font halte chaque automne sur la réserve naturelle très prisée. Mais le virus H5N1 fait des ravages inédits, menace les élevages alentour et a conduit à des mesures d’urgence.
Malgré les mesures de protection et de confinement, puis l’obligation, depuis 2023, de vacciner les animaux, la profession reste inquiète sur la persistance du virus, qui décime les populations de canards d’élevage. Cela, en pleine période de production du foie gras.
Depuis le début de septembre, 31 foyers ont été détectés dans des élevages outre-Rhin, contraints à l’abattage et la maladie virale se répand à toute vitesse. L’épidémie a démarré cette année «exceptionnellement tôt».
L’abattage d’environ 130.000 canards et poulets a été ordonné dans des élevages près de Berlin en Allemagne, en proie à une augmentation des cas de grippe aviaire, ont annoncé dimanche les autorités régionales.
La dynamique de l’infection conduit les autorités à passer au plus haut échelon d’alerte, entraînant notamment le confinement de volailles, selon un arrêté paru ce mardi au Journal officiel.
Tous les oiseaux de l’exploitation vont être abattus. Des zones de protection de 3 km et de surveillance de 10 km ont été instaurées par la préfecture. Tout transport d’oiseaux et de volailles y est interdit.
Plusieurs foyers ont été détectés ces derniers jours en Andalousie, conduisant notamment la ville de Séville a prendre des mesures ce jeudi 11 septembre.
Le vaccino-sceptique a annoncé, mardi, l’arrêt de 22 investissements portant sur le développement de traitements contre la grippe aviaire ou la grippe porcine, pour un montant total d’« environ 500 millions de dollars ».
L’Union européenne, la Chine ou encore le Canada ont suspendu leurs importations de volailles en provenance du pays sud-américain.
Une étude publiée jeudi dans la revue « Science » retrace le cheminement parcouru par le virus, depuis les oiseaux sauvages européens jusqu’aux exploitations californiennes.
"Nous devrions envisager de laisser le virus suivre son cours afin de voir quels oiseaux sont immunisés et de les garder" - Robert Kennedy Jr. - Une idée estimée bancale - voire "désastreuse" - par les scientifiques interrogés.
L’idée, reprise par la secrétaire d’Etat à l’agriculture, Brooke Rollins, inquiète scientifiques et vétérinaires. Cela donnerait l’occasion au virus de muter pour devenir plus dangereux. Pour mieux combattre le virus, faut-il le laisser circuler ? Face à la diffusion à très grande échelle du virus influenza aviaire H5N1 – on parle de grippe aviaire quand il touche l’humain – dans les élevages de volailles aux Etats-Unis, le ministre de la santé américain, Robert F. Kennedy Jr, propose une stratégie provoquant l’inquiétude des scientifiques et des vétérinaires. Au lieu d’abattre les bêtes dans les élevages contaminés, les agriculteurs « devraient peut-être envisager la possibilité de laisser circuler [le virus] dans les troupeaux afin qu[’ils] puiss[ent] identifier les oiseaux et préserver ceux qui y sont immunisés », a proposé cet antivax notoire à plusieurs reprises depuis début mars, notamment sur la chaîne conservatrice Fox News.
Pour éviter que le virus ne se diffuse davantage outre-Atlantique, plus de 30 millions de poules pondeuses ont été euthanasiées depuis le début de l’année, vidant les étals et faisant monter les prix. ... Les États-Unis ont commencé à solliciter d’autres pays, dont la Corée du Sud et la Turquie, pour pallier le manque d’œufs lié à la grippe aviaire, a annoncé vendredi 21 mars la ministre de l’agriculture américaine, Brooke Rollins.
Les associations polonaises et lituaniennes de volaille ont déclaré vendredi avoir été approchées par les États-Unis pour y exporter des œufs face à la pénurie, tout en mentionnant des obstacles potentiels, de nature commerciale et vétérinaire.
Sur fond de tensions diplomatiques entre les Américains et les Européens, Washington subit de plein fouet la maladie touchant les volailles. Le refus de l’administration américaine de vacciner force à demander au Vieux Continent de livrer notamment des œufs.
Des cas de grippe aviaire de type H7N9, une des principales souches à l’origine des contaminations humaines, ont été confirmés dans un élevage de poulets aux Etats-Unis, déjà confrontés à une flambée de H5N1.
Trump tente de trouver une solution à la pénurie d'œufs causée par la grippe aviaire.
Une souche hautement pathogène de grippe aviaire se propage chez les oiseaux marins du sud de l'Antarctique, faisant craindre une expansion à l’ensemble du continent.
Alors que 978 troupeaux de vaches ont été infectés depuis un an par le virus, les licenciements massifs de fonctionnaires fédéraux suivis de tentatives de réembauche tout aussi brutales font craindre des perturbations dans le suivi et la gestion de la crise.
Deux chats d'un détenteur de volailles à Saint-Gilles-Waes, en Flandre orientale, ont été infectés par la grippe aviaire en février, ont rapporté mardi l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca), l'institut national de santé publique Sciensano et le SPF Santé publique dans un communiqué. Il s'agit d'une première en Belgique.
La pénurie a provoqué une flambée des prix en magasin et le pays va importer des milliers de tonnes d’œufs de Turquie. En trois ans, la propagation du virus H5N1 a contraint les exploitations américaines à éliminer 158 millions de dindes, de poulets et, surtout, de poules pondeuses.
Le président américain divise par deux les effectifs du programme gouvernemental de surveillance des épidémies et par dix celui des Centres de prévention et de lutte contre les maladies.
Un troisième foyer de grippe aviaire de type H5N1 a été détectée chez un éleveur de volailles amateur à Herstal en province de Liège, indique mercredi l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (Afsca).
Cela augure-t-il d'une pandémie humaine ? Aux États-Unis, la grippe aviaire H5N1 se répand dans les élevages industriels, mais aussi chez leurs employés. Un premier mort humain est à déplorer.
Deux lignages différents circulent actuellement, l’un véhiculé par les oiseaux sauvages, l’autre infectant les élevages laitiers aux Etats-Unis. L’enjeu est de savoir à quel point le virus évolue pour s’adapter aux humains alors qu’un patient américain vient de mourir.
Soixante-six cas humains de grippe aviaire ont été détectés dans le pays en 2024, et des inquiétudes émergent concernant la manière dont l’administration Trump gérera la menace.

2024

La détection de foyers dans l’Eure et le Calvados rappelle l’importance des mesures de biosécurité, a souligné, lundi, le ministère de l’agriculture.
Un nouveau foyer de grippe aviaire a été détecté "dans un élevage de volailles domestiques" à La Poterie-Mathieu (Eure), selon un arrêté préfectoral publié samedi, moins de dix jours après l'abaissement du niveau de risque national.
Le premier cas humain grave de grippe aviaire aux Etats-Unis est porteur d'un virus qui aurait muté à l'intérieur de son organisme pour s'adapter aux voies respiratoires humaines, ont annoncé jeudi les autorités sanitaires américaines.
Grippe aviaire : une seule mutation suffirait à accroître son potentiel de transmission interhumaine et à poser un risque pandémique.
Infecté par la grippe aviaire, un adolescent canadien est dans un état grave. La transmission du virus aux humains s'accélère sur le continent. Mais les autorités et les firmes agroalimentaires minimisent le danger.