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2026
Le rejet de l’écologie est désormais promu par des gouvernements élus démocratiquement, autoritaires voire fascisants, et soutenus par les milieux d’affaires des énergies fossiles, déplorent trois spécialistes d’écologie politique, dans une tribune au « Monde ».
Au moins 19 personnes ont été tuées et plus de 130 blessées vendredi dans des frappes russes en Ukraine, dont une attaque de drones en pleine journée sur un centre commercial de Kryvyï Rig, que le président Volodymyr Zelensky a qualifiée d'"ignoble".
"Le feu finira par s’éteindre. Et après ?", interroge Roxane Beyns, écologue et biologiste de la conservation à l’ULB dans une publication sur son profil LinkedIn. Elle craint que l’incendie qui ravage les Fagnes ne change rien à la manière de préparer les risques à venir. Elle pointe le climato-scepticisme et la climato-procrastination, cette tendance à reporter les mesures qu’il faudrait prendre.
Alors que 40 % des terres émergées, dont un quart des terres arables, sont dégradées, la 17ᵉ Conférence des parties à la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification s’ouvre, lundi 17 août, en Mongolie. Dans un entretien au « Monde », le chercheur estime que la France, désormais frappée par le phénomène, devrait renforcer ses échanges pour enrichir son expertise.
Les pompiers limbourgeois étaient à l'œuvre jeudi soir pour éteindre un feu de végétation qui s'est déclaré en début de soirée dans le parc national de la Haute Campine à Maasmechelen, à proximité d'une zone résidentielle. Les travaux d'extinction dureront encore plusieurs heures.
Un violent feu de forêt a fait au moins 36 blessés depuis jeudi, dans la cité balnéaire croate d'Omis, sur la côte adriatique. Environ un millier de personnes ont été évacuées.
On imagine souvent la montée des océans comme un phénomène uniforme, une sorte de grande baignoire planétaire qui se remplirait de la même manière partout. L’image est séduisante par sa simplicité, mais elle est complètement fausse. La réalité est bien plus surprenante, presque contre-intuitive : lorsque la calotte du Groenland fond, le niveau de la mer baisse juste à ses pieds, tandis qu’il grimpe des milliers de kilomètres plus loin. Autrement dit, ce sont les côtes les plus éloignées de la glace qui trinquent le plus. Pour comprendre ce paradoxe, il faut s’intéresser à une force que l’on oublie souvent quand on parle de glaciers : la gravité. Plongeons dans cette mécanique céleste terrestre qui redessine la carte des risques littoraux.
Alors que le pourtour méditerranéen est aux prises avec les flammes, les consignes d’évacuation sont ordonnées par les autorités locales. Des incendies, ou mégafeux, qui laissent après leur passage des paysages et des habitations calcinés. Ces catastrophes naturelles, désormais qualifiées de catastrophes environnementales, ont-elles un impact sur notre prise de conscience écologique et sur notre mode de vie ? Ou sommes-nous dans le déni après les dégâts causés par ces incendies exceptionnels ?
Une montagne de vêtements grande comme plusieurs centaines de terrains de football pousse depuis des années dans l’un des endroits les plus arides de la planète. Dans le désert d’Atacama, au nord du Chili, près de la ville d’Alto Hospicio, s’entassent aujourd’hui environ 60 000 tonnes de textiles invendus ou jetés, arrivés d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord. Le dernier chiffre en date s’élève à plus de 60’000 tonnes et la décharge a pris de telles proportions qu’elle est visible sur des images satellites prises depuis l’espace. Face à ce constat, les Nations Unies ont qualifié la situation d’«urgence environnementale et sociale pour la planète».
La chaleur estivale s’installe durablement ces jours-ci, transformant parfois les espaces de vie en véritables serres. Pour contrer ces températures étouffantes, le premier réflexe consiste bien souvent à allumer l’air conditionné pour retrouver un minimum de confort. Pourtant, rafraîchir un intérieur par des moyens mécaniques représente un coût financier et environnemental considérable. L’évapotranspiration et l’ombrage végétal sont des phénomènes naturels bien plus puissants qu’il n’y paraît. En effet, la végétation possède son propre dispositif de refroidissement, silencieux et autonome. Une stratégie de plantation réfléchie permet d’éviter l’accumulation de chaleur sur les murs et les toitures tout en créant un courant d’air frais. La clé du succès repose sur l’adoption des bonnes espèces végétales pour habiller son terrain. Analysons en détail l’impact spectaculaire que cinq arbres ciblés peuvent avoir sur l’atmosphère globale de la maison.





