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2026
Ce samedi 17 octobre, la France s’apprête à vivre une nouvelle journée de mobilisation contre la vie chère, avec environ 500 actions envisagées. Les syndicats de police redoutent des violences, comme à Lyon mardi, où neuf personnes ont été interpellées. Pour les chercheurs, ces violences ne sont pas aveugles : leurs cibles obéissent à une logique précise.
Le bilan 2025 de la qualité de l’air révèle une « légère » progression des concentrations en particules fines, dioxyde d’azote et ozone avec six épisodes de pollution d’ampleur nationale.
Des textes réglementaires prévoient d’abaisser progressivement le taux de cadmium dans les engrais phosphatés d’ici à 2030. Le gouvernement se réserve toutefois la possibilité de déroger à ce calendrier.
Un été qui bat tous les records d’un côté. Un été qui, demain, ne sera plus qu’une moyenne parmi d’autres, de l’autre. Voilà le paradoxe que viennent de mettre en lumière des climatologues en repositionnant les chiffres de l’été 2026 sur la trajectoire de réchauffement que la France a officiellement retenue pour anticiper son avenir climatique. Ce que des millions de Français ont vécu comme une saison hors normes, marquée par une chaleur suffocante et des records en cascade, correspondrait en réalité à un été tout ce qu’il y a de plus ordinaire dans un monde à +4°C. Alors que l’automne s’installe doucement et que l’on commence tout juste à digérer ces mois éprouvants, ce constat mérite qu’on s’y attarde : il ne s’agit pas d’un simple bilan météorologique, mais d’un signal envoyé à toute une société sur ce qui l’attend.
Plus de 120 combattants ont été tués en deux jours dans le sud-ouest du pays, où les houthistes ont lancé une offensive vers le détroit stratégique de Bab Al-Mandab. Quatre ans après la trêve de 2022, cette flambée de violence ravive le spectre du conflit qui ravage le Yémen depuis 2014.
Le sommeil se dérobe dès que la chambre reste étouffante, et la cause tient en une donnée simple : la nuit ne redescend plus sous 20 °C. Ce seuil, autrefois exceptionnel, s’invite désormais chaque été. Depuis les années 1950, le nombre de ces nuits tropicales a littéralement changé d’échelle en France, et l’été que nous traversons le rappelle avec force.
Seuls 7 des 12 Canadair français étaient disponibles, samedi 25 juillet, pour lutter contre les violents incendies qui ravagent la France, en raison de difficultés dans les opérations de maintenance des avions. Cette situation était redoutée par les pilotes qui avaient tiré la sonnette d’alarme au début de l’été, regrette Eric Durand, secrétaire général adjoint du Syndicat national du personnel navigant de l’aéronautique civile.
Les flammes reculent, l’inquiétude non. Dans les Landes de Gascogne et en Gironde, où 40 000 hectares de forêt sont partis en fumée cet été, les fournisseurs d’eau potable savent que le vrai risque commence quand les pompiers rangent leurs tuyaux. Sous ce massif de pins maritimes repose l’une des plus grandes réserves d’eau douce du pays, et c’est justement cette proximité entre le sol brûlé et la nappe qui inquiète les techniciens chargés de la surveiller.
Une montagne de vêtements grande comme plusieurs centaines de terrains de football pousse depuis des années dans l’un des endroits les plus arides de la planète. Dans le désert d’Atacama, au nord du Chili, près de la ville d’Alto Hospicio, s’entassent aujourd’hui environ 60 000 tonnes de textiles invendus ou jetés, arrivés d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord. Le dernier chiffre en date s’élève à plus de 60’000 tonnes et la décharge a pris de telles proportions qu’elle est visible sur des images satellites prises depuis l’espace. Face à ce constat, les Nations Unies ont qualifié la situation d’«urgence environnementale et sociale pour la planète».
Il fallait s’y attendre, et pourtant le contraste laisse sans voix : quelques mois seulement après un mois de février détrempé, où le ciel semblait ne jamais devoir se refermer, les sols français figurent désormais parmi les plus secs jamais mesurés depuis 1959. En l’espace d’un hiver puis d’un printemps, la France est passée d’un trop-plein d’eau à une véritable pénurie. Ce grand écart climatique n’a rien d’anecdotique. En ce cœur d’été, alors que la chaleur écrase le pays, Météo-France observe une situation qui rappelle certains des épisodes les plus marquants de son histoire. Comment un début d’année aussi pluvieux a-t-il pu déboucher sur une telle aridité ? Voici les clés d’un basculement qui interroge sérieusement sur l’avenir hydrique de l’Hexagone.





