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2026
Face aux sécheresses intensifiées par le changement climatique, trois spécialistes de l’eau appellent, dans une tribune au « Monde », à renforcer la résilience hydrique en développant des pratiques agroécologiques et en stockant l’eau de pluie dans les nappes phréatiques et la végétation.
A la mi-juillet, un agent autonome reposant sur deux modèles d’OpenAI était sorti, de sa propre initiative, de son milieu de test confiné pour s’aventurer sur Internet et attaquer Hugging Face, plateforme où les développeurs du monde entier partagent leurs modèles d’IA.
Il est difficile aujourd’hui d’ignorer l’expression « intelligence artificielle » (IA) tant elle est présente dans les médias, sur les réseaux sociaux et, dans une moindre mesure, dans le monde industriel. Ce phénomène d’hypermédiatisation (hype) n’est pas nouveau pour l’intelligence artificielle, car on a déjà connu de telles périodes d’emballement médiatique, même si l’épisode actuel est particulièrement sévère.
Le pays compte plus de 140 constructeurs de robots humanoïdes et entend en devenir le premier producteur et utilisateur mondial d’ici à 2030. Plus discrètement, il construit sa domination dans le secteur des bras robotisés pour l’industrie.
Une étude publiée dans « Nature » souligne que l’intelligence artificielle va permettre de récupérer plusieurs milliards de barils dans les gisements existants, de diminuer les coûts de forage et d’exploiter des ressources autrefois jugées non rentables.
Le dirigeant de Meta, possédant Facebook, Instagram et WhatsApp, défend un accès le plus large possible à l’IA et propose que les entreprises développant une IA avancée collaborent avec les pouvoirs publics pour les enjeux de sécurité.
Un article de recherche du FMI remet en cause les fondements mêmes de la logique de transition écologique. Certes, les énergies propres progressent, mais sans qu’elles se substituent aux hydrocarbures, en raison d’une constante augmentation de la consommation énergétique. La démonstration des auteurs pulvérise la logique à l’œuvre depuis trois décennies.
Interrogations philosophiques, impacts sociaux et économiques colossaux: la fusion de l’IA et des androïdes promet des lendemains qui chantent… ou qui déchantent.
Des bactériophages conçus par IA ont éliminé avec succès des souches d’Escherichia coli résistantes aux bactériophages naturels, lors de tests en laboratoire. Si les bactériophages sont étudiés depuis longtemps pour la recherche de thérapies contre les bactéries résistantes aux antibiotiques, il s’agit de la première fois que des bactériophages sont entièrement conçus par IA. Ces résultats ouvrent des perspectives pour la conception de bactériophages, mais soulèvent également des questions de biosécurité.
Et si une intelligence artificielle pouvait rédiger, lettre par lettre, le mode d’emploi complet d’un être vivant ? C’est le pari fou tenté par une équipe de recherche qui a demandé à une IA d’inventer des centaines de génomes de virus. Sur ce papier, la majorité s’est révélée inerte. Mais une poignée d’entre eux a bel et bien pris vie, ouvrant une brèche fascinante dans notre rapport à la biologie.





